Mother road Mother road
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Mother road

Over...

Sarah a pris la fuite, dans sa robe de mariée, juste avant de dire « oui ».
Lavinia, sa grand-mère, est prête à traverser un continent pour revoir son premier amour.
Rébecca, l'adolescente tourmentée, est perdue tant dans cette cavalcade que dans ses sentiments.
Trois femmes, trois générations réunies dans une voiture pour un voyage d'un océan à l'autre. Au bout du chemin, les espoirs, les rêves et la liberté. À leurs trousses, leur passé, leurs amours déçues, les carcans dans lesquels elles ont vécu enfermées... et un tueur sanguinaire.
Sur la route 66, la mère de toutes les routes, elles espèrent trouver, ensemble, leur voie. Et ainsi sauver leur vie.

Genres : Jeunesse > Littérature Adolescents > Romans > Sentimental / Girly

  • ISBN

    9791097434236

  • Beschikbaarheid

    uitverkocht

  • Aantal pagina's

    304 Pagina's

  • lengte

    20.1 cm

  • breedte

    13.3 cm

  • dikte

    2.7 cm

  • Bestandsgrootte

    340 g

  • Lectorat

    à partir de 12 ANS

  • Verdeler

    Interforum

  • Formaat

    Poche

Bijkomende informatie : Ingenaaid  

Christine Féret-Fleury

Christine Féret-Fleury est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages pour la jeunesse, mais aussi de romans pour les adultes et d'anthologies. Dans la collection Mon Histoire, elle a publié SOS Titanic. " L'époque de la Commune, si proche et si lointaine à la fois de la nôtre, a été l'occasion pour moi de découvertes passionnantes. Les photographies prises de Paris en 1870-1871 sont particulièrement émouvantes car elles nous restituent un passé souvent réduit à quelques lignes dans les manuels d'histoire... Je tiens à remercier Marc Séassau, qui m'a indiqué des sites où consulter d'anciens plans de la capitale et m'a prêté un ouvrage essentiel, Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie, de Maxime Du Camp. Dans un ancien " livre de prix " trouvé dans la bibliothèque de ma grand-mère, Paris sous les obus, j'ai déniché des anecdotes intéressantes, notamment celle du " traître " dont le couteau sentait l'oignon ! Enfin, plusieurs phrases attribuées à Louise Michel dans ce roman sont directement tirées de ses Mémoires (La Commune, histoire et souvenirs). "

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