Les cages de la Kempeitaï ; les Français sous la terreur japonaise : Indochine, mars-août 1945

À propos

Le 9 mars 1945, les Japonais s'emparent de l'Indochine française alors que l'issue de la guerre du Pacifique en faveur des Américains ne fait plus le moindre doute. Un épisode mal connu de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale.

Après ce coup de force, ponctué de nombreux massacres, des milliers de Français, civils ou militaires, sont parqués dans des camps, incarcérés dans des prisons ou assignés à résidence. Ces hommes et ces femmes connaissent des conditions de détention effrayantes dans les cachots qui jalonnent la péninsule du nord du Tonkin jusqu'au sud de la Cochinchine. Sous la surveillance de la Kempeitaï, surnommée, la « Gestapo japonaise », ils participent à des travaux harassants, souffrent de sous-nutrition, subissent coups et tortures quand ils ne sont pas enfermés dans des cages à tigre d'où ils ne voient jamais le jour. Tous les rescapés - dont les grands-parents, la mère et l'oncle de l'auteur - estiment ne devoir la vie qu'aux explosions nucléaires d'Hiroshima et Nagasaki. La Libération de la métropole et la guerre d'Indochine qui s'annonce occupent les esprits et ces Français du bout du monde demeurent oubliés, pire on les soupçonne de complaisance envers le régime de Vichy. C'est leur histoire que ce livre s'efforce de retracer à partir d'archives, en particulier celles de la Défense, des travaux historiques les plus récents et des témoignages de ces prisonniersoubliés de tous.



Categories : Sciences humaines & sociales > Histoire > Epoque contemporaine (depuis 1799) > Seconde Guerre mondiale

  • EAN

    9791021032910

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    314 Pages

  • Longueur

    20.5 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    2.5 cm

  • Poids

    384 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Guillaume Zeller

Guillaume Zeller, spécialiste de la guerre d'Algérie, était chargé d'enquêtes au Service historique de
l'Armée de Terre. Egalement journaliste, après avoir été le rédacteur en chef-adjoint du quotidien
Direct Soir, il est aujourd'hui directeur de la rédaction de Direct 8

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