Chemin de croix Chemin de croix
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Chemin de croix

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À propos

Introduit par une brève dictée de Jésus à Maria Valtorta sur la valeur des "sauveurs", le livret - réalisé par le père carmélitain Ennio Laudazi - nous introduit à la méditation des stations du Chemin de Croix. Des peintures de Jean Bartò illustrent les commentaires de Jésus sur les douleurs de la Passion et l'épisode de la Résurrection tirés de "L'Evangile tel qu'il ma été révélé" de Maria Valtorta.
" ... Tu as contemplé mes souffrances. Elles étaient destinées à réparer vos fautes. Aucune partie de mon corps n'a été épargnée, car rien en l'homme n'est exempt de faute, et toutes les parties de votre être physique et moral sont des instruments dont vous vous servez pour pécher.
Mais je suis venu effacer les effets du péché par mon sang et ma souffrance, en y lavant chaque partie physique et morale de votre personne pour la purifier et la rendre forte contre vos tendances coupables.

Categories : Religion & Esotérisme > Christianisme > Branches du christianisme > Catholicisme

  • EAN

    9788879872812

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    60 Pages

  • Longueur

    20 cm

  • Largeur

    12 cm

  • Épaisseur

    0.6 cm

  • Poids

    82 g

  • Distributeur

    Tequi

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Maria Valtorta

Maria Valtorta naquit à Caserte (Italie) le 14 mars 1897. Son père, Giuseppe Valtorta, était sous-officier de cavalerie et sa mère, Iside Fioravanzi, professeur de français. Maria demeura fille unique.

Le 17 mars 1920, alors que Maria se promenait avec sa mère, un jeune anarchiste lui assèna un grand coup dans les reins avec une barre de fer en hurlant : « À bas les riches et les militaires ! » (le père de Maria étant sous-officier). Les séquelles de cette attaque lui firent garder le lit pendant trois mois et elle se remit difficilement.

Pendant la première guerre mondiale, elle s'engagea comme infirmière samaritaine à l'hôpital militaire de Florence. Sa mère, autoritaire et possessive, repoussa les prétendants de sa fille par deux fois.

Elle lut pour la première fois l'Évangile (selon Saint Luc) à 25 ans et devint, deux ans plus tard, déléguée de l'Action catholique auprès des jeunes femmes de Viareggio, la petite ville toscane où elle vivait avec ses parents.

Elle donna sa vie au Christ à 30 ans et lui offrit ses souffrances comme âme victime pour la rédemption des pécheurs. Sa santé se détériora au point qu'elle se vit définitivement alitée à partir d'avril 1934 (elle avait 37 ans). Son père décéda l'année suivante. Elle résidera au 257 via Antonio Fratti, à Viareggio, jusqu'à sa mort. Elle souffrira de maladies chroniques - lésion de la moelle épinière, névrite du nerf optique, myocardite, pleurite, tumeur des ovaires, pyélocystite, péritonite, parésie, pachyméningite, névralgie du trijumeau, etc. -, de maladies épisodiques et des stigmates internes. Elle accepta ses souffrances sans les laisser paraître et déclina la proposition que lui avait faite son curé de l'accompagner gratuitement à Lourdes ; non qu'elle doutât de la possibilité de guérir miraculeusement, mais par fidélité envers son sacrifice et pour l'offrir « en faveur d'une autre personne malade et qui ne se résigne pas à la maladie » (Valtorta, Autobiographie). En 1942, les médecins lui donnaient moins de deux ans à vivre.

Maria Valtorta fut seulement assistée de Marta Diciotti (1910-2001), la fille des voisins devenue sa femme de ménage durant les 26 dernières années de sa vie et dont elle devint très proche. Leurs deux prénoms ne sont pas sans rappeler les deux sœurs des Évangiles, Marthe et Marie, l'active et l'écoutante.

Sa mère décéda le 4 octobre 1943 et Maria, rejoignit comme tertiaire, le tiers-ordre mendiant des Servites de Marie en mars 1944. Frappé par sa grandeur d'âme, son premier directeur spirituel et confesseur, le père Romualdo Maria Migliorini, lui demanda de rédiger son autobiographie, ce qu'elle fit de février à avril 1943. Au terme de cette rédaction, elle vit, le Vendredi-Saint 23 avril 1943, Jésus mourant sur la Croix. Sa première vision.

Dans l'intimité de ce quotidien contemplatif, Maria Valtorta reçut, de 1943 à 1954, des centaines de visions et de dictées de Jésus et de Marie, mais aussi de l'Esprit Saint, d'Azarias, son ange gardien, de l'archange Raphaël, de Saint Joseph, de Saint Cécile, de Sainte Agnès, de Sainte Thérèse, de l'apôtre Saint Paul, de Sainte Catherine de Sienne, de Sainte Lucie (Les Cahiers de 1944), de Saint François d'Assise, de Sainte Martine, de l'apôtre Saint Jean, de Saint Pie X, de Saint Laurent, (Les Cahiers de 1945 à 1950). qu'elle transcrivit fidèlement, immédiatement et de sa propre main. Elle voyait les scènes comme si elle y était. Elle pouvait observer et entendre les protagonistes, mais n'avait pas accès à leurs pensées intérieures. Elle ressentait la température (ex : 170.1) et les parfums (ex : 175.1 ; 181.2 ; 188.6 ; 200.5 ; 216.1 ; etc.), pouvait orienter son regard où elle souhaitait. Elle commentait ce qu'elle voyait (ex : 185.1), parfois avec hésitation lorsqu'elle peine à estimer les longueurs ou les quantités (191.1). Elle sentait parfois un contact physique : la main de Jésus dans la sienne, un léger baiser de Marie sur son front. Il ne s'agissait pas d' »écriture automatique » où un esprit agit à travers un médium inconscient, ni de channeling. Elle écrivait seule, un stylo-plume à la main, un cahier d'écolier sur ses genoux. Elle écrivait sans plans, brouillons, notes ou recherches préparatoires, sans documentations ou échanges avec des savants. Tous ces écrits sont en italien. Ces pages furent ensuite dactylographiées par son confesseur, le père Romualdo Maria Migliorini (1884-1953), et reliées par le père Corrado Maria Berti (1911-1980), tous deux membres des Servites de Marie. Le père Berti était également professeur de théologie dogmatique et sacramentelle, et secrétaire de la faculté pontificale de théologie Marianum, à Rome, de 1950 à 1959.

La retranscription des deux tiers de ces révélations privées - soit 652 visions et dictées reçues de 1943 à 1947 - constitue son œuvre principale. Elles retracent la trame historique de la vie terrestre de Jésus Christ, de la naissance de la Très Sainte Vierge Marie à son Assomption au Ciel. Ces visions et dictées furent réunies et publiées pour la première fois anonymement en juin 1956, en italien, sous le titre de Poema di Gesù (Poème de Jésus), puis, peu après, sous le titre de Il poema dell'Uomo-Dio (Le Poème de L'Homme-Dieu). Ce recueil est aujourd'hui disponible en français sous le titre L'Évangile tel qu'il m'a été révélé. Les autres transcriptions (1943-1950 et, dans une moindre mesure, de 1950 à 1954) concernent, pour l'essentiel, des messages pour notre temps et des enseignements théologiques et cosmogoniques extrêmement riches.

Maria Valtorta écrivait en pleine seconde guerre mondiale. Viareggio se trouvait, pendant un an, sur la ligne de défense de l'Axe (dite « ligne gothique« ) qui traversait l'Italie, de la Méditerranée à l'Adriatique, et subit de nombreux bombardements. Au plus fort des combats, Maria fut mise à l'abri dans un grenier, à partir d'avril 1944 jusqu'au 23 décembre de la même année, à Sant'Andrea di Compito (distant de 60 km de Viareggio). Les troubles se poursuivront avec la guerre civile italienne.

Maria Valtorta décéda le matin du 12 octobre 1961, à 10h35, à l'âge de 64 ans, après une longue période de silence. Elle fut inhumée deux jours plus tard, au petit matin, au cimetière della Misericordia de Viareggio, en présence de quelques proches.

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