Mémoires d'un vieux con Mémoires d'un vieux con
Mémoires d'un vieux con Mémoires d'un vieux con
 / 

Mémoires d'un vieux con (préface Delfell de Ton)

À propos

« Les jeunes m'ont déçu. Ils meurent trop tôt. On n'a pas le temps de s'attacher à eux. ». Ainsi s'exprime le narrateur anonyme des Mémoires d'un vieux con, artiste de génie aux talents multiples qui traversa le XXe siècle en fréquentant tous les plus grands, inventant au passage le glissisme, le ponctualisme et le cubisme (à plusieurs reprises !) Lorsqu'il n'écrit pas le Manifeste du surréalisme ou Histoire d'O, il peint Guernica ou compose Porgy and Bess. Sans lui, ni Méliès, ni Picasso, ni Breton, ni Malraux, ni Trotski, ni Warhol, ni. ne seraient devenus ce qu'ils sont.
Les Mémoires d'un vieux con offrent la parodie définitive et sonnent le glas d'un « genre littéraire » qui est une véritable plaie : les mémoires prétentieuses. Une oeuvre de salubrité publique !

Categories : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782919186044

  • Disponibilité

    En réimpression

  • Nombre de pages

    160 Pages

  • Longueur

    18.7 cm

  • Largeur

    12.5 cm

Infos supplémentaires : Broché  

Roland Topor

Né en 1938, Roland Topor publie à vingt ans son premier dessin
de presse. Il collabore ensuite à Hara-Kiri avant de délaisser
le genre pour se consacrer à un art total. En 1962, il fonde
avec d'autres artistes le mouvement Panique, en référence au
dieu Pan. Chansonnier, nouvelliste, romancier, illustrateur et
affichiste prolifique, il met aussi son talent au service du cinéma.
En 1970, il reçoit le prix des Deux Magots pour sa pièce-roman
Joko fête son anniversaire et, trois ans plus tard, le prix spécial
du jury à Cannes pour La Planète Sauvage de René Laloux, dont
il a conçu les dialogues et les dessins. En 1976, Roman Polanski
adapte son roman Le Locataire chimérique. Avec Henri Xhonneux,
il crée en 1983 le célèbre programme télévisé Téléchat. En 1990,
il est lauréat du Grand Prix de la Ville de Paris et meurt en 1997.

empty