Des choses de la nature et de leurs droits

À propos

Le droit de l'environnement est souvent perçu comme un instrument de marchandisation de la nature. Sarah Vanuxem en expose ici une autre vision : une conception "a-moderne", qui ne repose pas sur la division entre des choses-objets et des personnes-sujets. Colonne vertébrale de notre droit moderne, cette division n'est peut-être pas sans rapport avec la dégradation des milieux naturels. Le pari de l'auteure est d'amener le droit de l'environnement par-delà les objets et les sujets de droit, par-delà la conception juridique occidentale moderne. S'appuyant sur les travaux de Philippe Descola et, en particulier, sur l'analogisme comme alternative à la modernité ou au naturalisme, et sur certains des principes de l'ancien droit, Sarah Vanuxem précise ses réflexions en étudiant l'obligation réelle environnementale, la notion de service écologique, le principe de solidarité écologique, la compensation écologique ou bien encore la réparation du préjudice écologique. Cet ouvrage s'adresse autant aux juristes, de l'environnement notamment, qu'à tout chercheur ou étudiant des sciences du vivant. Sa lecture interpellera aussi toute personne intéressée par les évolutions actuelles de nos sociétés sur les questions environnementales.



Sommaire

Les servitudes prédiales, un droit des choses voisines ;
Les servitudes environnementales, un droit des choses jumelées ;
La compensation écologique, un droit des choses analogues ;
Les communautés d'habitants, un droit des choses amies ;

Categories : Vie pratique & Loisirs > Nature & Plein air > Ecologie > Faits de société / Actualité

  • EAN

    9782759232369

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    116 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    12 cm

  • Épaisseur

    0.7 cm

  • Poids

    122 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Sarah Vanuxem

  • Pays : France
  • Langue : Francais

Juriste, SARAH VANUXEM est enseignante-chercheuse à
l'Université de Nice Sophia-Antipolis et à l'Institut national
de la recherche agronomique (INRA). Son travail porte sur les
transformations que le droit émergent de l'environnement fait
subir à notre tradition juridique.

empty