Je ne sais écrire que ma vie (préface Joseph Ponthus)

À propos

Dans le tourbillon des années 1935 à 1955, Henri Calet compose une somme impressionnante de textes : chroniques, romans, nouvelles, critiques littéraires ou artistiques, pièces radiophoniques, scénarios, reportages... Il trace ainsi son sillon d'écrivain à la fois faussement léger et légèrement désespéré, adepte de l'utilisation du « je » et de « l'humour gris ».
À travers des entretiens accordés aux radios et journaux entre 1935 et 1955 et réunis ici pour la première fois, c'est un Calet méconnu que nous révèle l'impressionnant travail de Michel P. Schmitt, non le Calet des livres, mais celui du métier. Nous voici plongés dans l'ombre de son oeuvre et de ses doutes. L'ouvrage, conçu de manière chronologique, entremêle finement les textes rassemblés par Michel P. Schmitt, la biographie de Calet, le contexte historique et littéraire de l'époque. Ce travail est introduit par un magnifique texte de l'écrivain Joseph Ponthus et complété par un inventaire exhaustif des oeuvres, des articles et des entretiens donnés par Calet.



Categories : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

  • EAN

    9782729712327

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    260 Pages

  • Longueur

    20.3 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    352 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Henri Calet

Né en 1904 à Paris, Henri Calet, de son vrai nom Raymond Barthelmess
passe une enfance mouvementée, changeant constamment de lieu au gré des
pérégrinations de ses parents libertaires. Confronté depuis son plus jeune âge
aux « petites gens », il n'aura de cesse de les peindre dans ses écrits, et d'explorer
les quartiers miséreux de Paris où il a passé une partie de sa vie. Après avoir
exercé une série de petits travaux, il se met à l'écriture. Puisant dans son existence
difficile pour nourrir son oeuvre teintée d'humour et d'ironie - il raconte
notamment son expérience de la Seconde Guerre mondiale, la ville de Paris
et ses transformations - il parle aussi de ses voyages, au cours desquels son
attention pour des détails négligés apporte aux lieux qu'il visite un éclairage
particulier. Exerçant aussi comme journaliste, il se montre attentif aux misères
et drames de l'après-guerre. Il meurt à Vence en 1956.

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