Le montreur d'ombre
Le montreur d'ombre
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À propos

Héritier des procédés photographiques, c'est d'abord la lumière qui semble s'imposer dans le cinéma.
De la lumière, il en faut pour capter et enregistrer l'image, puis pour la projeter. N'est-il donc pas contradictoire de vouloir parler du cinéma comme d'un art de l'ombre? L'ombre n'est-il pas simple absence de lumière, de la lumière arrêtée par un obstacle? Quel usage peut alors faire le cinéma de ce « lieu noir », dont la route de nuit est la métaphore par excellence? Le cinéma n'échappe en effet pas à l'ancienne croyance qui oppose lumière et ombre en leur attribuant une valeur de principes. Et pourtant, la relation du cinéma à l'ombre ne s'épuise pas pour autant dans ce legs d'une « ombre figure » et d'une « ombre milieu ». Jacques Aumont montre alors que l'ombre, peut-être même plus encore que la lumière, est constitutive de cet art qu'est le cinéma.

Categories : Sciences humaines & sociales > Philosophie > Philosophie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la philosophie

  • EAN

    9782711624287

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    160 Pages

  • Longueur

    15 cm

  • Largeur

    21 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    225 g

  • Distributeur

    Vrin

  • Support principal

    Grand format

Jacques Aumont

Jacques Aumont est directeur d'études à l'EHESS, professeur aux Beaux-arts de Paris. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur le cinéma, notamment L'image (Armand Colin), Amnésies (POL) et La rencontre au cinéma (PUR).

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