Dérouler le fil de Marguerite Audoux : sources croisées & morceaux choisis

À propos

Orpheline pauvre, berge re en Sologne, couturie re a Paris, rien ne pre dispose Marguerite Audoux a e crire. « Vous e tes le plus grand e crivain fe minin d'aujourd'hui » estime une figure tre s respecte e, critique d'art, auteur et journaliste, dans une lettre qu'il lui adresse. Elle est une sorte d'anicroche, une anomalie. Aujourd'hui encore, on la range facilement du co te des e crivains re gionalistes - on ne dit pourtant pas du Grand Meaulnes d'Alain-Fournier, qu'elle a pratiquement inspire et qui se situe dans le Cher, que c'est un roman re gional. Elle obtient contre toute attente le Prix Fe mina Vie Heureuse en 1910. Tirons sur le fil et de roulons-le : a partir de cette conse cration qui lui accorda un peu de ce le brite , remontons vers son enfance et son adolescence, puis suivons-la a Paris dans son atelier de couture, avant qu'elle n'entre en e criture, ceci jusqu'a la fin de sa vie.



Categories : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782371776203

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    308 Pages

  • Longueur

    20.3 cm

  • Largeur

    13.3 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    323 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Marguerite Audoux

  • Naissance : 1-1-1863
  • Décès :1-1-1937 (Mort il y a 85 ans à l'âge de 74 ans)

La biographie de Marguerite Audoux (1863-1937) se lit dans ses livres. Elle est née dans le Cher, à Sancoins. A trois ans, sa mère meurt de tuberculose et son père l'abandonne à l'orphelinat. Marguerite est placée comme fille de ferme en Sologne. Amoureuse du fils de sa « patronne », elle est obligée de s'enfuir à Paris. Elle y sera couturière. Petits boulots, vie difficile. Elle commence à quarante ans à écrire des poèmes, puis à rédiger ses souvenirs. La rencontre avec Michel Yell lui permet d'approcher le monde littéraire. Le manuscrit de Marie-Claire parvient à Octave Mirbeau qui est enthousiaste. Paru en 1910, le roman sera un immense succès. Dix ans plus tard, elle publie L'Atelier de Marie-Claire, puis De la Ville au Moulin et un recueil de contes, La Fiancée. La littérature ne lui apportera jamais la paix. Quelques jours avant son décès à Saint-Raphaël, elle achève Douce Lumière, point final d'une ?uvre terriblement intime et douloureuse.
« J'ai l'impression d'avoir toujours connu Marguerite Audoux... », dit Benoîte Groult dans son avant-propos.

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