Ne lâchons pas la proie du soleil pour l'ombre des écrans (préface Sylvia Lipa-Lacarriere et Pascal Dibie)

À propos

Qu'aurait pensé La Bruyère du téléphone portable ? Comment Rimbaud, Nerval ou Baudelaire auraient décrit les raffineries qui jalonnent nos autoroutes ? Familier de la Grèce et de l'Orient, Jacques Lacarrière a poursuivi son itinérance dans notre Occident contemporain, en portant un regard singulier sur les innovations qui ont envahi notre quotidien. Avec finesse et humour, il révèle la beauté cachée des lieux ou des objets a priori les moins poétiques - supermarchés, aéroports, smartphones, etc. -, pour peu que l'on change son regard. Ainsi en est-il de ces grues gigantesques emmanchées d'un long cou, qui n'ont rien à envier aux animaux des fables de notre enfance.
Douze textes inédits, formant la seconde partie, et une préface de l'ethnologue Pascal Dibie, prolongent cet inventaire poétique. « L'infini est en nous », conclut Jacques Lacarrière : avec l'aide des mythes et symboles qui peuplent notre imaginaire, nous pouvons aborder allègrement les apparentes incongruités de la modernité.



Categories : Sciences humaines & sociales > Sciences sociales / Société > Thèmes et questions de société

  • EAN

    9782368907009

  • Disponibilité

    Manque sans date

  • Nombre de pages

    338 Pages

  • Longueur

    18.1 cm

  • Largeur

    11.2 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    176 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Jacques Lacarrière

Écrivain et poète, conférencier et traducteur du grec, J acques L acarrière a notamment publié
Les Hommes ivres de Dieu (Fayard, 1975) et Sourates (Fayard, 2005). Il a également consacré une part
importante de son activité au théâtre, a été conseillé de Jean Vilar et de Jean-Louis Barrault pour la
mise en scène des tragédies grecques, conseiller culturel au festival d'Avignon et a lui-même traduit
et mis en scène Ajax de Sophocle au Théâtre Récamier. Chemin faisant avait paru chez Fayard en 1977.

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