Sale temps pour les braves

Traduction CELINE LEROY  - Langue d'origine : ANGLAIS (ETATS-UNIS)

À propos

Édition de poche de ce roman noir d'une poignante humanité, le premier écrit par Don Carpenter, salué par Georges Pelecanos, Chris Offut ou encore Richard Price. «Sale temps pour les braves» croise le destin de deux jeunes laissés-pour-compte dans l'Amérique des années 1950 : scellée aux heures de leur jeunesse dans les rues de Portland, l'amitié entre Jack, orphelin rebelle, et Billy, jeune prodige du billard, prendra une nouvelle dimension lorsqu'ils se retrouveront des années plus tard, tous deux en détention à San Quentin...
Abandonné dès sa naissance en pleine crise de 1929, Jack Levitt traîne ses airs de mauvais garçon et ses pulsions meurtrières dans la grisaille de Portland.
Empoisonné par l'amertume qui fait bouillir son sang, Jack suit depuis toujours le parcours d'isolement que la société a prévu pour lui. Après l'orphelinat, la maison de correction?; après la prison du comté, la prison d'État. Jack a vingt-six ans quand il sort de San Quentin.
Affranchi par la connexion qui l'a uni à son codétenu Billy Lancing, Jack tentera de se libérer de la solitude de la vie, son ennemie de toujours, à travers l'aventure conjugale et la paternité. Mais là encore, la liberté est hors de portée.



Categories : Policier & Thriller > Policier > Roman noir

  • EAN

    9782366246582

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    352 Pages

  • Longueur

    17.5 cm

  • Largeur

    11.5 cm

Don Carpenter

  • Pays : Etats-unis
  • Langue : Anglais (etats-unis)

Né à Berkeley en 1931, Don Carpenter a passé les premières années de sa vie en Californie avant de s'installer à Portland, Oregon. Engagé dans l'armée de l'air durant la guerre de Co- rée, il stationne un moment à Kyoto, et s'éprend de culture japonaise. De retour aux USA, il se marie en 1956 puis part vivre à San Francisco. Conforté par le succès de Sale temps pour les braves, il délaisse l'enseignement pour se consacrer à l'écriture, se mêle à l'extraordinaire effervescence de la scène littéraire locale. Il travaille comme scénariste pour Hollywood, longue et pénible expérience, féconde en revanche sur le plan littéraire, puisqu'il y trouvera l'inspiration de trois romans. Divorcé au milieu des années 70, accablé par la maladie dès le début des années 80, une décennie assombrie par le suicide de son grand ami Richard Brautigan, Don Carpenter mène dès lors une vie d'ermite et d'écrivain dans son petit appartement de Mill Valley, non loin de la baie. C'est là qu'il met fin à ses jours en 1995.

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