Calavera Calavera
Calavera Calavera
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À propos

Après Toxic et La Ruche, Charles Burns signe avec Ca/averos la fin de sa trilogie chez Cornélius ...
Quelques années après l'épisode de La Ruche, nous retrouvons Doug, jeune adulte grassouillet et un peu perdu dans la vie. Poursuivi par des fantômes et des regrets, il continue de dérouler jusqu'au bout le fil de sa vie passée et décide de retrouver son amour d'adolescent: Sarah ...
Calaveros boude avec maestria toutes les intrigues déroulées au fil des précédents tomes. De quoi s'alimentent réellement les peurs de Doug? Qu'a-t-il cherché à fuir?
Comment son alter ego "tintinesque" se sortira-t-il de cet étrange pays peuplé de lézards au service de la Ruche?
Explorant dans ce tryptique sa fascination pour Hergé et William Burroughs, Charles Burns, pour sa première bande dessinée en couleurs, réussit un objet obscur et limpide à la fois, perdant le lecteur dans les méandres d'un univers instable et fascinant éclairé par la rigueur graphique qu'on avait pu apprécier dans Black Hole, et sublimé par un découpage et un art de la mise en abyme à leur paroxysme.

Categories : Bandes dessinées / Comics / Mangas > Bandes dessinées > Ados / Adultes

  • EAN

    9782360810895

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    64 Pages

  • Longueur

    29 cm

  • Largeur

    22 cm

  • Épaisseur

    1.3 cm

  • Poids

    566 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Charles Burns

  • Pays : Etats-unis

L'enfance de Charles Burns se déroule, dans les années 60, sous l'influence du magazine satirique Mad, des films de monstres de Roger Corman et des séries à suspense que commence alors à proposer la télévision. On retrouvera ces sources d'inspiration dans ses bandes dessinées, remaniées pour créer un style étrange et immédiatement identifiable. Il découvre Robert Crumb au milieu des années 70 et se lie d'amitié avec Matt Groening pendant le lycée. C'est en 1981, au hasard d'une séance de zapping, qu'il découvre à la télé un catcheur mexicain dont il s'inspire aussitôt pour créer son héros le plus fameux, le patibulaire et sympathique El Borbah. Ses premières histoires sont publiées dans Heovy Metal, mais le personnage intervient rapidement dans Row, la mythique revue d'avant-garde dirigée par Art Spiegelman et Françoise Mouly. Charles Burns partage alors son temps entre illustration et bande dessinée, se faisant avec les livres Big Baby et Fleur de Peau (tous les deux chez Cornélius) le chroniqueur d'une Amérique plus proche des Enfers que du Purgatoire. À partir de 1994, il se consacre à Black Hole (Delcourt), feuilleton brutal et poisseux qui deviendra dix ans plus tard son chef-d'oeuvre et lui apportera une reconnaissance internationale.

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