L'archipel du songe

Traduction MARIE-CLAUDE WHITE  - Langue d'origine : ANGLAIS

À propos

Kenneth White nous emmène sur les petites îles de l'Atlantique tropical, cet archipel à la courbe gracieuse qui s'étend de la côte du Venezuela à la Floride : les Antilles. Il les a fréquenté de longues années durant, sillonnant l'espace marin, les arpentant à pied.
Tout commence dans l'Archivo General de Indias à Séville, où White tombe sur un vieux livre où il était question des premières approches de ces îles : la Deseada, Marigalanta, La Dominica, Barbados etc. C'est comme une musique lointaine à ses oreilles. L'Archipel du songe est une histoire de migrations, de langues diverses, de rencontres avec des conteurs et des pêcheurs, d'expériences diverses vécues à travers les territoires, de moments de sensation et d'extase dans des solitudes en compagnie d'iguanes et de flamants roses.



Categories : Littérature générale > Récit > Récit de voyage

  • EAN

    9782360548415

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    144 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    14.8 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    278 g

  • Distributeur

    Harmonia Mundi

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Kenneth White

Kenneth White, poète et penseur contemporain, né le 28 avril 1936 à Glasgow. Il réside en France depuis les années 80 à Trébeurden (Bretagne). Théoricien de la « géopoétique », poétique porteuse de sens et de pensée, il alterne des récits de « voyages philosophiques » et les poésies épurées entretenant un rapport avec les éléments (mer, terre, eau, pierre...). Influencé par Henry David Thoreau, Walt Whitman, Friedrich Nietzsche, Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Jack Kerouac, les haïkus et les philosophies orientales, il a pu être comparé à Gary Snyder.

Attiré par la France et par Paris (et sa bohème) depuis son tout jeune âge, il n'avait pas trente ans lorsque André Breton le salua dans un numéro de la NRF. À l'écart du cirque médiatico-éditorial, il compose pas à pas une ?uvre faite de prose allègre et frondeuse, de poésie nomade, de textes volontiers théoriques. Des livres-mondes, des livres-voies. Avec certes des impasses (mais quelle ?uvre n'en connaît pas), Kenneth White « fait la trace », singulière, vigoureuse, où pourrait bien se renouveler profondément notre conception parfois bien étriquée de la littérature et de la poésie. Il est le chantre de « l'intelligence sensible et de la sensibilité intelligente ».

Il aime à citer Rimbaud : « Si j'ai du goût, ce n'est guère/ que pour la terre et les pierres », pierres et galets qu'on retrouve partout dans sa maison bretonne.

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