Les vents de Vancouver

Traduction MARIE-CLAUDE WHITE  - Langue d'origine : ANGLAIS (CANADA)

À propos

Prenant pour point de départ le grand port du Pacifique Nord, il trace un itinéraire qui longe le littoral de la Colombie-Britannique avant d'atteindre la péninsule de l'Alaska, en passant par Juneau, la capitale des affaires, et Skagway, longtemps le fief de l'escroc Soapy Smith. En route, dans le style vif et allègre qu'on lui connaît, il esquisse des portraits de coureurs de bois français, d'environnementalistes tels que l'Écossais John Muir, tous suivant des pistes d'ombres et de lumières sur fond de vie sauvage, et de vie autochtone, celle des Kwakiutlset des Tlingits. Les livres de voyage de Kenneth White sont des navigations mentales, des initiations à des états-limites de l'existence et de la conscience. Cet ouvrage inédit en est un exemple éminent et frappant.



Categories : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782360541201

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    176 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    14.8 cm

  • Épaisseur

    1.5 cm

  • Poids

    240 g

  • Distributeur

    Harmonia Mundi

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Kenneth White

Kenneth White, poète et penseur contemporain, né le 28 avril 1936 à Glasgow. Il réside en France depuis les années 80 à Trébeurden (Bretagne). Théoricien de la « géopoétique », poétique porteuse de sens et de pensée, il alterne des récits de « voyages philosophiques » et les poésies épurées entretenant un rapport avec les éléments (mer, terre, eau, pierre...). Influencé par Henry David Thoreau, Walt Whitman, Friedrich Nietzsche, Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Jack Kerouac, les haïkus et les philosophies orientales, il a pu être comparé à Gary Snyder.

Attiré par la France et par Paris (et sa bohème) depuis son tout jeune âge, il n'avait pas trente ans lorsque André Breton le salua dans un numéro de la NRF. À l'écart du cirque médiatico-éditorial, il compose pas à pas une ?uvre faite de prose allègre et frondeuse, de poésie nomade, de textes volontiers théoriques. Des livres-mondes, des livres-voies. Avec certes des impasses (mais quelle ?uvre n'en connaît pas), Kenneth White « fait la trace », singulière, vigoureuse, où pourrait bien se renouveler profondément notre conception parfois bien étriquée de la littérature et de la poésie. Il est le chantre de « l'intelligence sensible et de la sensibilité intelligente ».

Il aime à citer Rimbaud : « Si j'ai du goût, ce n'est guère/ que pour la terre et les pierres », pierres et galets qu'on retrouve partout dans sa maison bretonne.

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