La dame en blanc La dame en blanc
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La dame en blanc (préface Isabelle Viéville Degeorges)

Traduction PAUL-EMILE DAURAND-FORGUES  ''

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À propos

Une nuit, Walter Hartright, jeune professeur de dessin, porte secours à une mystérieuse " dame en blanc " que semble poursuivre une obscure menace. La jeune femme, parmi des propos incohérents, laisse entendre qu'elle est familière d'un lieu où il doit prochainement se rendre - le manoir de Limmeridge, perdu dans les brumes du Nord - pour enseigner la peinture aux deux pupilles de Mr Fairlie, Marian Halcombe et Laura Fairlie.
Une fois sur place, à sa grande stupeur, Walter se rend compte que Laura ressemble étrangement à cette mystérieuse créature fantomatique, tout droit échappée d'un asile. Fervent défenseur de la cause féminine, il sent alors se nouer autour de lui un implacable complot : des mariages arrangés, voire meurtriers ; des hospitalisations de force par d'honorables familles soucieuses d'écarter des témoins gênants ; une société secrète qui fait poignarder les traîtres à sa cause...
Tiré de l'histoire vraie de sa rencontre avec la femme qu'il aima jusqu'à la fin de ses jours - Caroline Graves, séquestrée avec son enfant par un mari à moitié fou -, Collins fait de la " dame en blanc " l'héroïne de ce roman angoissant plein de pièges et de terreurs intimes...

Categories : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782352875512

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    862 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    5 cm

  • Poids

    490 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Poche

Wilkie Collins

  • Naissance : 1-1-1824
  • Décès :1-1-1889 (Mort il y a 132 ans à l'âge de 65 ans)
  • Pays : Royaume Uni
  • Langue : Anglais

Né en 1824 et mort en 1889, inventeur du thriller contemporain, William Wilkie Collins influença jusqu'à Borges qui voyait en ses romans la première expression de la fiction moderne. Passé maître dans l'art de tisser des intrigues infernales, il aimait dire et montrer ce qu'il était convenu de taire et de cacher : un principe qu'il utilisa merveilleusement pour dépeindre l'hypocrisie de la haute société victorienne et de ses prétendues bonnes moeurs.

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