L' impense ; inactualité de parménide L' impense ; inactualité de parménide
L' impense ; inactualité de parménide L' impense ; inactualité de parménide
 / 

L' impense ; inactualité de parménide

À propos

On trouvera ici une réflexion sur le paraître, que la philosophie a coutume, de Platon jusqu'à Heidegger, d'opposer à l'être ou à ce qui existe (le réel). Cet essai se recommande au contraire de Parménide pour affirmer l'identité du paraître et du réel. Platon appelait déjà son entreprise philosophique propre un « parricide » de Parménide, dans le dialogue qu'il lui avait consacré. Et parricide il y a bien. Il s'agit en effet chez Platon, pour des questions essentiellement morales, d'accorder l'existence non seulement à l'être mais aussi à l'autre, c'est-à-dire à ce qui n'existe pas. Paradoxalement, les lecteurs contemporains de Parménide, voulant remonter à celui-ci avant sa négation par le platonisme, n'ont pas su se contenter du lapidaire « ce qui est est ». Ils ont prétendu y voir une distinction entre l'existence et l'être, ou encore entre l'apparaître et la vérité. Ce parricide n'a donc vraisemblablement pas suffi à faire taire la sentence parménidienne qui invite à faire bon accueil à l'existence ; on en refait régulièrement le rituel. Cet essai propose d'aller à rebours.

Sommaire

Chapitre I : De ce qui existe. Chapitre II : De ce qui n'existe pas. Chapitre III : De l'interprétation.

Rayons : Sciences humaines & sociales > Philosophie > Philosophie contemporaine

  • EAN

    9782350881683

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    128 Pages

  • Longueur

    22.5 cm

  • Largeur

    16 cm

  • Épaisseur

    0.9 cm

  • Poids

    1 000 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Santiago Espinosa

Santiago Espinosa, né en 1978 à Mexico, est docteur et professeur en philosophie.ÿSon mémoire de master (publié chez L'Harmattan en 2007) porte sur la philosophie de la musique chez Schopenhauer : L'ouïe de Schopenhauer.ÿMusique et réalité). Inspiré par la philosophie de Clément Rosset, il écrit une thèse sur la musique où il défend, dans un premier temps, l'idée que la musique n'exprime qu'elle-même, c'està- dire des rapports musicaux suscitant des émotions proprement musicales. Il tire de cette analyse la conclusion que la musique et « le réel » - ou ce qui existe - ont ceci en commun qu'ils ne sont que ce qu'ils sont, qu'ils n'ont aucune espèce de signification (ils sont « tautologiques »), et que l'affirmation inconditionnelle de leur insignifiance essentielle est, paradoxalement, source de joie de vivre (au sens nietzschéen, « tragique »). Cette première partie a été publiée chez Encre Marine en 2013 - L'inexpressif musical - et a été vivement saluée par la presse.

empty