7 façons d'être heureux ou les paradoxes du bonheur

Donnez votre avis

Cet ouvrage n'a pas encore été noté

 / 

7 façons d'être heureux ou les paradoxes du bonheur

Liste

«Il existe une dissymétrie fondamentale entre malheur et bonheur. À la différence du premier, hélas aisé à identifier, le second est indéfinissable. Nul ne peut jamais être absolument certain de ce qui va le rendre durablement heureux - argent, amour, réussite sociale, savoirs : tout ce qui nous apporte de la joie peut se renverser en son contraire. À l'encontre de ce que prétendent les marchands de bonheur, être heureux dépend infiniment moins d'un travail sur soi que de l'état du monde et du sort de ceux que nous aimons. [...] Ce que j'ai voulu ici partager, c'est une joyeuse déconstruction des illusions et une analyse de ce qui permet de réels moments d'intensité et de sérénité.»

Poche - 6.70 €

En stock dans 204 librairies Choisir ma librairie

Autres informations

  • EAN 9782290155271
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 219 Pages
  • Longueur 18 cm
  • Largeur 11 cm

Rayon(s) : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire


Biographie

Luc Ferry - 01/02/1951-.... 67 ans Francais France http://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_Ferry
Agrégé de philosophie et de sciences politiques, docteur d'Etat en sciences politiques, Luc Ferry mène d'abord une carrière d'enseignant et de philosophe. Entre 1984 et 1985, il publie les trois tomes de sa 'Philosophie politique', dont il écrit le dernier avec Alain Renaut. Cette collaboration se poursuit notamment avec, 'La pensée 68 - Essai sur l'antihumanisme' et 'Système et critique' en 1985, et avec 'Heidegger et les modernes', en 1988. En 1992 paraît 'Le nouvel ordre écologique - l'arbre, l'animal et l'homme', traduit en plus de quinze langues, qui lui vaut le prix Médicis essais ainsi que le prix Jean-Jacques Rousseau. Intellectuel très médiatisé, il mène en parallèle une carrière politique discrète avant d'entrer au gouvernement en mai 2002, à cinquante et un ans, en tant que ministre de la Jeunesse, de l'Education et de la Recherche. Il préside en effet depuis 1994 le Conseil national des programmes et participe en 1997 à la commission présidée par Pierre Truche pour la réforme de la justice. Après la refonte ministérielle de mars 2004, lors de laquelle il quitte ses fonctions, il est nommé président délégué du conseil d'analyse de la société (CAS) et entre au Conseil économique et social.

empty