La conscience de Zeno La conscience de Zeno
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La conscience de Zeno

À propos

Italo Svevo La Conscience de Zeno Composé en 1923, La Conscience de Zeno est sans doute le premier grand roman inspiré par la psychanalyse. Mais il est bien plus que cela. Avec la confession de son héros - narrateur qui entreprend d'évoquer pour le médecin qui le soigne les faits marquants de son existence, il demeure l'un des livres fondateurs de la littérature européenne du xxe siècle. C'est Eugenio Montale, Benjamin Crémieux et Valery Larbaud qui révélèrent et imposèrent simultanément, en France et en Italie, pendant l'hiver 1925-1926, le nom d'Italo Svevo, l'écrivain triestin né en 1861, et qui allait mourir en 1928... Ce méconnu est un second Proust. Eugenio Montale. Ce qui est fascinant chez Svevo, c'est l'infatigable enquête sur eux-mêmes que poursuivent ses héros et l'éternel monologue intérieur auquel ils se livrent sans jamais cesser d'observer autour d'eux, sans jamais cesser d'agir. Valery Larbaud. Il existe une Trieste de Svevo comme il existe un Paris de Balzac ; il existe un monde svevien, avec ses démons et ses dieux, comme il existe un monde proustien. Benjamin Crémieux.

Categories : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782253933083

  • Disponibilité

    Disponible

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    2.3 cm

  • Poids

    299 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Italo Svevo

Né à Trieste en 1861, l'écrivain italien Italo Svevo se passionne très tôt pour la littérature allemande et la philosophie de Schopenhauer. Après avoir travaillé pendant dix-huit ans dans une banque et publié un premier roman, Une vie en 1892, il entre dans une firme fabricant des vernis sous-marins. Il voyage alors beaucoup, rencontre James Joyce puis s'enthousiasme pour la psychanalyse, ce qui transparaît dans La Conscience de Zeno, paru en 1923. Subitement, Svevo jouit de la consécration du monde littéraire : sa modernité est saluée, son art de l'introspection admiré, son sens de l'observation du monde qui l'entoure et la vivacité de ses personnages acclamés. On l'érige précurseur de Joyce et de Proust. Seulement, Svevo ne jouira que très peu de son flamboyant succès, il succombe aux suites d'un accident de voiture en 1928.

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