Léviathan Léviathan
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À propos

Julien Green
Léviathan

Dans un cauchemar, le pire est toujours sûr. Léviathan est un cauchemar d'amour. Dès l'entrée de ce roman noir, nous laissons toute espérance. L'enfer, ce n'est plus les autres, c'est chacun pour soi.
Un homme mal marié regarde et suit une jeune blanchisseuse, Angèle. Angèle, nom ironique, car la belle se prête à tous les jeux. Mais un homme amoureux est un naïf et un aveugle ; il va se conduire en enfant de choeur ; elle se refuse. Il s'exaspère et la frappe, la laissant pour morte, et dans sa fuite cause la mort d'un vieillard qui se trouve sur son chemin.
Cette oeuvre inoubliable inspira ces mots à Maeterlinck : « Je lis peu de romans, car à un certain âge on s'intéresse médiocrement aux petites et charnelles questions sexuelles ou sentimentales qui en forment le fond. Mais votre Léviathan, c'est autre chose. Je l'ai lu sans désemparer, comme si j'avais découvert tout à coup un Balzac souterrain qui promenait sa lampe de mineur dans des ténèbres bien plus épaisses que celles auxquelles nous sommes accoutumés. Et quelle belle lumière quand, par moments, il sort de sa nuit et regarde le paysage. »

Categories : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782253099406

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    350 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1.8 cm

  • Poids

    190 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Julien Green

Né à Paris, le 6 septembre 1900.
Parents américains établis en France depuis 1893. Fait ses études au lycée Janson de Sailly.
En 1917 s'engage dans le Service des ambulances américaines, puis en 1918 est détaché dans l'artillerie française. Démobilisé en mars 1919. Se rend pour la première fois en Amérique en septembre 1919 et achève ses études universitaires à l'Université de Virginie, où il écrit son premier livre en anglais.
De retour à Paris en 1922, commence à écrire en français et publie son premier ouvrage en 1924 (Pamphlet contre les catholiques de France) sous le pseudonyme Théophile Delaporte. A Baltimore et à New York en 1940. Mobilisé en 1942, est à l'OWI la Voix de l'Amérique. Obtient le Prix Harper pour Memories of happy days en 1942. Revient à Paris en 1945. En 1950, élu à l'Académie de Bavière, puis à celles de Mayence, de Mannheim et à l'Académie royale de Belgique. En 1951, obtient le prix littéraire Prince Pierre de Monaco pour l'ensemble de son oeuvre. En 1966, grand prix national des Lettres. En 1970, grand prix de Littérature de l'Académie française. Élu à l'Académie des États-Unis en 1972. Prix des universités alémaniques, 1973. Grand prix de littérature de Pologne, 1988. Prix Cavour, grand prix de littérature, 1991 (Italie). Prix du théâtre, Universités de Bologne et de Forli.
Élu à l'Académie française, le 3 juin 1971, au fauteuil de François Mauriac et fut reçu le 16 novembre 1972 par Pierre Gaxotte. Il se déclare démissionnaire en 1996, mais son fauteuil ne sera remplacé qu'après son décès.
Mort le 13 août 1998.


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