L'agonie d'une République ; la violence à Rome au temps de César L'agonie d'une République ; la violence à Rome au temps de César
L'agonie d'une République ; la violence à Rome au temps de César L'agonie d'une République ; la violence à Rome au temps de César
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L'agonie d'une République ; la violence à Rome au temps de César

À propos

« La République est morte », écrit Cicéron à son ami Atticus près de quinze ans avant que César ne tombe sous les dagues des conjurés.
Un siècle. Telle fut la durée de l'agonie de la République romaine qui succomba sous les coups d'ambitieux dictateurs et de chefs militaires, avides d'exercer un pouvoir personnel. De 133 avant notre ère, lorsque Tiberius Gracchus fut éliminé après avoir trahi les institutions républicaines, jusqu'à la mort d'Antoine à Alexandrie, vaincu par Octave à l'été 30, un siècle de guerres civiles, de violences et d'affrontements sanglants ont ravagé Rome et l'Italie. Les plus grands généraux, Marius, Sylla, Pompée, César, Antoine, Octave... sont parvenus à faire chuter un régime politique que plusieurs siècles avaient réussi à édifier sous l'égide de la célèbre « vertu romaine » et dans l'affirmation du bien le plus précieux pour les Romains : la liberté.
Comme toujours en pareil cas, c'est le peuple romain qui s'en trouva la principale victime.

Sommaire

- Avant-propos.
- Introduction.
- Chapitre 1 - La violence au quotidien.
- La violence de rue.
- Une insécurité permanente.
- Paroxysme de la violence : la perte de l'identité.
- Violence de la servitude.
- La violence infligée au corps.
- La violence verbale.
- Chapitre 2 - Le commencement de la fin.
- Relation - Les morts violentes de Tiberius et Caius Gracchus.
- Chapitre 3 - Le traumatisme des guerres civiles.
- Le développement de la violence politique à partir des Gracques.
- Les rivalités politiques et l'évolution des clans.
- La guerre sociale (guerre des alliés).
- Le choc des ambitions : Marius contre Sylla.
- L'affrontement meurtrier : Pompée contre César.
- L'ultime combat : Octave contre Antoine.
- La république peut-elle échapper à la malédiction ?
- Relation - Les violences des proscriptions.
- Chapitre 4 - La force du peuple.
- Quand le peuple s'affirme.
- Le poids des collèges.
- Catilina : comment un chef populaire devient un terroriste.
- Les méfaits d'un agitateur : Clodius.
- Les turbulences politico-religieuses et leurs conséquences.
- Relation - Quand Catilina faisait planer sur Rome l'ombre du terrorisme.
- Relation - Clodius : vices et sévices d'une tête brûlée.
- Relation - Ides de mars, jour fatal.
- Relation - Marcus Junius Brutus ou l'histoire d'un rêve brisé.
- Conclusion - Le sacrifice de la liberté.
- Repères chronologiques.
- Indications bibliographiques.
- Index des noms de personnes.

Categories : Sciences humaines & sociales > Histoire > Antiquité (jusqu'en 476) > Rome antique

  • EAN

    9782251449241

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    380 Pages

  • Longueur

    22.5 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    2.6 cm

  • Poids

    455 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Jean-Noël Robert

Jean-Noël Robert, latiniste et historien de
Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres
une quinzaine d'ouvrages relatifs à l'histoire des
mentalités dans la Rome républicaine. Il dirige
en outre, chez le même éditeur, deux collections,
Realia et les Guides Belles Lettres des
Civilisations.

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