La carte de Guido ; un pélerinage européen

Traduction MARIE-CLAUDE WHITE  - Langue d'origine : ANGLAIS

À propos

Kenneth White nous propose de nouvelles balades en Europe, au gré de ses voyages, de ses souvenirs et de son humeur vagabonde. Une promesse de pur plaisir littéraire, en compagnie du guide le plus curieux, inattendu, cultivé qu'on puisse imaginer, avec une impression de liberté excitante et de disponibilité absolue.
Ses escapades le mènent à Glasgow, la ville de ses origines, en Bavière, dans les brumes de Rotterdam, sur les docks de Dunkerque ou le bassin d'Arcachon. On le surprend à Gênes avec Nietzsche et Valery, à Trieste avec Joyce, à Venise avec Proust et Ruskin, dans la lumière scandinave avec Strindberg.
On rencontre aussi des filles et des poètes bien vivants et d'étonnants voyageurs devant un bon verre d'alcool dans des lieux que personne ne songerait à explorer.
Une promenade toujours inattendue et familière, érudite et sensuelle, aux côtés d'un chasseur de paysages et d'étrangetés, de lectures anciennes et de mystères quotidiens.



Categories : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782226218797

  • Disponibilité

    Manque sans date

  • Nombre de pages

    210 Pages

  • Longueur

    22.5 cm

  • Largeur

    14.5 cm

  • Poids

    315 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Kenneth White

Kenneth White, poète et penseur contemporain, né le 28 avril 1936 à Glasgow. Il réside en France depuis les années 80 à Trébeurden (Bretagne). Théoricien de la « géopoétique », poétique porteuse de sens et de pensée, il alterne des récits de « voyages philosophiques » et les poésies épurées entretenant un rapport avec les éléments (mer, terre, eau, pierre...). Influencé par Henry David Thoreau, Walt Whitman, Friedrich Nietzsche, Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Jack Kerouac, les haïkus et les philosophies orientales, il a pu être comparé à Gary Snyder.

Attiré par la France et par Paris (et sa bohème) depuis son tout jeune âge, il n'avait pas trente ans lorsque André Breton le salua dans un numéro de la NRF. À l'écart du cirque médiatico-éditorial, il compose pas à pas une ?uvre faite de prose allègre et frondeuse, de poésie nomade, de textes volontiers théoriques. Des livres-mondes, des livres-voies. Avec certes des impasses (mais quelle ?uvre n'en connaît pas), Kenneth White « fait la trace », singulière, vigoureuse, où pourrait bien se renouveler profondément notre conception parfois bien étriquée de la littérature et de la poésie. Il est le chantre de « l'intelligence sensible et de la sensibilité intelligente ».

Il aime à citer Rimbaud : « Si j'ai du goût, ce n'est guère/ que pour la terre et les pierres », pierres et galets qu'on retrouve partout dans sa maison bretonne.

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