Confession amoureuse

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Confession amoureuse

Yuasa Joji, un célèbre peintre japonais, revient dans son pays après dix ans d'absence. Il s'installe à Tokyo avec sa femme et leur enfant. Joji mène cependant une vie de célibataire. Fasciné par la beauté des Japonaises, il passe son temps à flâner dans les rues et les bars. Il est un artiste en quête d'inspiration mais aussi un don Juan qui collectionne les conquêtes. Un jour, il reçoit un mot d'une mystérieuse Takao l'invitant à le retrouver à la gare de Sendagaya. Il la reconnaîtra à la fleur rouge nouée dans ses cheveux. Le peintre n'y prête d'abord pas attention, mais la même lettre insistante revient chaque matin. Flatté et curieux, Joji se rend finalement au rendez-vous. Il y rencontre une jeune femme passionnée et déterminée à passer la nuit avec lui. D'abord effrayé par cette attitude qui devrait, selon lui, être celle d'un homme, le peintre ne résiste pas à Takao, qui finira par disparaître aussi mystérieusement qu'elle est apparue. Joji s'éprend ensuite de la ravissante Tsuyuko au point de vouloir mourir pour elle. Il y a aussi l'enfantine Tomoko avec laquelle il pense trouver la tranquillité. Pétri de contradictions et de naïveté, notre peintre séducteur enchaîne les aventures avec des femmes dont il devient finalement le pantin pour notre plus grand plaisir.

  • EAN 9782207144183
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 260 Pages
  • Longueur 18 cm
  • Largeur 13 cm
  • Épaisseur 2 cm
  • Poids 250 g
  • Distributeur Sodis

Rayon(s) : Littérature générale > Romans & Nouvelles

Chiyo Uno

Née en 1897, Chiyo Uno est l'une des plus célèbres romancières japonaises.ÿElle rencontre le succès en 1935 avec Confession amoureuse. Saluée pour son ton inimitable, elle est lauréate de plusieurs prix littéraires, notamment pour Ohan, qui sera adapté à l'écran.ÿTrès intéressée par la mode et notamment les tendances venues des États-Unis, elle fonde Sutairu, ou Style, le premier magazine de mode occidentale au Japon, et lance également une marque de kimonos. À travers le vêtement et l'apparence, c'est bien sûr une autre question qui est en jeu, celle de la liberté et du rôle de la femme.ÿChiyo Uno mena en effet dans le Tokyo des années 20, une vie de bohème, loin de la soumission imposée aux Japonaises de l'époque.ÿEn 1990, Chiyo Uno reçoit la reconnaissance officielle japonaise pour sa contribution remarquable dans le domaine culturel.ÿCette femme libre qui n'obéissait qu'à ses propres règles est décédée à l'âge de 98 ans.


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