Napoléon Bonaparte t.3

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Inspiré par la passion de Jacques Martin pour l'histoire, une évocation en bande dessinée du plus célèbre personnage historique français. 1799 - ou, comme on le dit alors, Vendémiaire an VIII : de retour d'Égypte, Bonaparte est accueilli triomphalement partout où il passe. Un moment décisif pour le général conquérant. Investi d'un flair politique exceptionnel, et tirant parti des faiblesses d'un système institutionnel à bout de souffle, Bonaparte met fin au Directoire avec le coup d'Etat du 18 brumaire. Une nouvelle organisation politique, le Consulat, prend les rênes du gouvernement de la France, prélude à une conquête du pouvoir encore plus radicale et à un règne personnalisé à l'extrême : l'Empire. Suite de la vie de Napoléon Bonaparte en bande dessinée. Adossé à la rigueur d'écriture et au souci d'exactitude documentaire qui sous-tend toute l'oeuvre de Jacques Martin, ce troisième volet de l'évocation du plus célèbre personnage de l'Histoire de France s'étend du retour d'Egypte jusqu'à la naissance en 1811 du roi de Rome, héritier de Napoléon 1er. Un peu plus d'une décennie exceptionnelle par son intensité et sa richesse historique, évoquée avec passion par Torton (dessin) et Davoz (scénario).

  • EAN 9782203046320
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 48 Pages
  • Longueur 32 cm
  • Largeur 24 cm

Rayon(s) : Bandes dessinées / Comics / Mangas > Bandes dessinées > Ados / Adultes

Jean Torton

Né en 1942, Jean Torton a signé de nombreux récits historiques dans le magazine Tintin et animé plusieurs séries d'aventures précolombiennes sous le pseudonyme de Jeronaton. Il a mis en images une demi-douzaine d'albums issus des séries de Jacques Martin, notamment les trois voyages d'Alix consacrés au monde précolombien : Les Mayas, Les Aztèques, Les Incas.

Jacques Martin

Né à Strasbourg en 1921, Jacques Martin se découvre très tôt une passion pour le dessin et pour l'histoire. Il entre aux Arts et Métiers où il reçoit une formation purement technique. Il en reconnaîtra plus tard les vertus, dont une certaine rigueur, qui contribuera à faire de lui -avec Hergé et Jacobs- l'un des trois représentants majeurs de l'école dite "de Bruxelles". En 1946, il part en Belgique et fait le tour des éditeurs avec son carton à dessin. Alternant illustration et bande dessinée, il s'associe avec un graphiste nommé Leblicq - d'où le pseudonyme Marleb, qu'il continuera d'utiliser quelques temps. Il crée Monsieur Barbichou, Oeil de perdrix et Le hibou gris, dont la suite, Le sept de trèfle, peut être considérée comme un brouillon de La grande menace. Il conçoit un projet de journal pour les jeunes baptisé Jacky, qui ne verra jamais le jour (le premier numéro de Tintin est en train de sortir). C'est dans Tintin qu'il crée Alix en 1948, et Lefranc en 1952. Il entre aux studios Hergé en 1953, où il restera dix-neuf ans pendant lesquels il travaillera sur diverses aventures de Tintin, et publiera sept Alix et trois Lefranc. Dans la décennie suivant sa séparation d'avec les studios, il accélère le rythme avec neuf Alix et quatre Lefranc. En 1984, il concrétise deux rêves anciens - Jhen, l'histoire d'un compagnon d'armes de Gilles de Rais, avec Pleyers, et Arno avec Juillard. En 1991, il crée Orion et scénarise Kéos. Cultivant une sorte de compagnonnage, il s'entoure de nouveaux collaborateurs pour créer Les Voyages d'Orion, série consacrée à la reconstitution des grands sites antiques. En 1996, il publie le 20ème Alix, intitulé Ô Alexandrie, avec Rafaël Morales. Jehanne de France et L'or de la mort, deux aventures initialement parues sous le label Xan aux éditions du Lombard, paraissent en 1998 et rejoignent leur place dans la collection Jhen chez Casterman. En 1999, Kéos intègre le catalogue Casterman. A cette occasion les deux premiers albums sont réédités et Le veau d'or, dessiné en 1994, publié pour la première fois.

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