À propos

Marcinelle, Belgique, 8 août 1956. Parce qu'un wagonnet de charbon a été mal encagé dans un ascenseur, un incendie se déclare accidentellement au charbonnage Le Bois du Cazier. Il déclenche une catastrophe : 262 hommes de la mine y laissent la vie. À travers l'itinéraire de l'un de ces mineurs, Pietro, immigré italien, Sergio Salma retrace avec justesse et sensibilité les quelques mois qui ont précédé ces événements tragiques et le quotidien de cette communauté de travail. Pietro, pourtant marié et père de famille, croise la route d'une femme qui va dévier le cours de son existence. Il manquera même une journée de travail. Marcinelle 1956 raconte aussi comment et pourquoi Pietro n'est pas allé au charbonnage ce jour d'août.

Bien connu des lecteurs pour sa série jeunesse Nathalie et lui-même originaire de cette région, Sergio Salma signe ici une histoire forte, inspirée par des personnages authentiques. Son oeuvre la plus personnelle.



Categories : Bandes dessinées / Comics / Mangas > Bandes dessinées > Ados / Adultes

  • EAN

    9782203022256

  • Disponibilité

    Manque sans date

  • Nombre de pages

    256 Pages

  • Longueur

    24 cm

  • Largeur

    17.2 cm

  • Épaisseur

    2.3 cm

  • Poids

    566 g

  • Distributeur

    Union Distribution

  • Support principal

    Grand format

Sergio Salma

Né en Belgique de parents italiens en 1960.  Tiraillé entre racines méditerranéennes et culture francophone, il choisit la bande dessinée, genre mixte par excellence.Etudes vaguement artistiques et  rencontre-choc avec des magazines BD adultes début des années 80. Aime à coiffer la double casquette de scénariste et de dessinateur; il se considère d'ailleurs modestement comme dessinariste quand il est auteur complet. Il ajoute à cette schizophrénie en aimant tout autant créer pour les enfants que pour les grandes personnes. Ce double statut d'auteur-jeunesse et d'auteur-vieillesse lui permet d'exprimer une gamme complète de sentiments et d'opinions sur le monde en tentant de cacher au maximum ses références les plus admirées (Tardi, Goscinny, Munoz, Franquin, Watterson.)Rien d'original donc dans le parcours de ce monomaniaque boulimique sinon une propension à alterner une extrême finesse d'analyse et une approche très basique voire naïve. Photographe amateur et écriveur à ses heures (jusqu'à 16 heures 30), il profite de ses multiples rencontres avec des dessinateurs de tous styles et de toutes confessions graphiques pour multiplier des projets sans parenté aucune. La vie nous met dans de multiples humeurs (joie, bonheur, déprime, colère, compassion, dégoût, découragement, enthousiasme.), pas de raison donc de laisser filer une musique monocorde. Selon lui un artiste doit avoir la possibilité à la fois de tâter du violoncelle, de gratter son ukulélé et de se joindre à un groupe punk-trash avant d'aller fredonner de la pop-folk avec des gens bien. Il veut faire mentir l'adage qui affirme qu'un auteur raconte toujours la même histoire. 

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