Henri Bergson (4e édition)

À propos

À partir de sa rencontre avec Bergson en 1923, Jankélévitch commença à travailler à ce livre, publié en 1930. « Nous montrions l'importance de l'illusion de rétrospectivité, parlions du possible au futur antérieur, signalions le caractère central de la critique du néant. » Cette magistrale compréhension de « l'intuition bergsonienne » incita le maître à rédiger un court essai, d'une importance capitale pour l'intelligence du bergsonisme, Le possible et le réel (article paru en novembre 1930, puis repris dans La pensée et le mouvant en 1934).



Sommaire

Introduction I - Totalités organiques Le tout et les éléments - L'optique rétrospective et le mirage du futur antérieur II - Liberté Acteur et spectateur - Devenir - L'acte libre III - L'âme et le corps Pensée et cerveau - Souvenir et perception - Intellection - Mémoire et matière IV - La vie Finalité - Instinct et intelligence - La matière et la vie V - L'héroïsme et la sainteté La soudaineté - Le clos et l'ouvert - Le maximalisme bergsonien VI - Le néant des concepts et le plein de l'esprit Fabrication et organisation. Le préjugé démiurgique - Du possible VII - La simplicité. Et de la joie De la simplicité - L'optimisme bergsonien Appendice Bergson et le judaïsme - Avec l'âme toute entière - Bibliographie

Categories : Sciences humaines & sociales > Philosophie > Philosophie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la philosophie

  • EAN

    9782130633778

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    312 Pages

  • Longueur

    19.1 cm

  • Largeur

    12.6 cm

  • Épaisseur

    1.3 cm

  • Poids

    277 g

  • Distributeur

    Union Distribution

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Vladimir Jankelevitch

Vladimir Jankélévitch (1903-1985), dont les parents russes ont immigré
en France suite aux campagnes anti-juives, a obtenu son agrégation de
philosophie à la première place en 1926, après avoir été reçu à l'Ecole
Normale Supérieure. De 1927 à 1932, il enseigne à l'Institut français de
Prague et termine sa thèse de doctorat sur Schelling. Il débute sa carrière
universitaire à Toulouse, puis à Lille, perd sous l'Occupation, en même temps
que sa nationalité française, son poste d'enseignant, et se voit enfin offrir à
la Sorbonne la chaire de philosophie morale, qu'il occupera de 1951 à 1979.
Musicien et musicologue, sa réflexion est tant philosophique qu'esthétique.
C'est l'une des originalités de son œuvre qui se distingue également par
les thèmes abordés. Disciple de Bergson, à qui il a consacré son premier
ouvrage, Vladimir Jankélévitch a également développé une réflexion sur
l'existence de la conscience dans le temps.

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