Le vieil homme et la petite fleur ; Théodore Monod, sa dernière grande aventure
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Le vieil homme et la petite fleur ; Théodore Monod, sa dernière grande aventure

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À propos

« Nous avançons peu à peu, lentement, mais dans la bonne direction, et on peut espérer dans quelques jours atteindre notre but... Et d'abord retrouver l'endroit. Retrouver la falaise et la source où se cache la plante que nous recherchons ». En 1940, Théodore Monod, au cours d'une expédition dans le Sud libyen, découvrait une plante d'un genre nouveau. Le spécimen se révélera unique. Depuis, la fleur, baptisée Monodiella flexuosa, conserve ses secrets dans l'herbier national du Museum. Jusqu'au jour où, sur les traces du Petit Prince, Théodore Monod, à l'âge de 94 ans, décide de partir à sa recherche... Cet ouvrage est l'histoire d'une aventureuse expédition, relatée en partie grâce au journal de bord de ce grand scientifique et humaniste, alors au soir de sa vie. Les conditions particulièrement éprouvantes du périple n'ôtent rien à la détermination de ce passionné du désert, heureux de chercher à saisir jusqu'au bout une part du mystère du monde.

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Categories : Littérature générale > Récit > Récit de voyage

Categories : Sciences & Techniques > Sciences de la vie > Sciences de la vie généralités > Biographies / Monographies

  • EAN

    9782081478930

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    256 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

Infos supplémentaires : Broché  

Maximilien Dauber

Maximilien Dauber est né à Bruxelles en 1949. A 20 ans, il plante là les études, investit tout son pécule dans une Land Rover et prend la route du Sahara. Il y trouve, à Tombouctou, le cinéaste voyageur Douchan Gersi, qui l'engage comme assistant pour un tournage à Bornéo, avant celui des Antilles de l'écrivain Jean Raspail. ÿDepuis, il n'a cessé d'enchaîner les tournages aux quatre vents, avec une prédilection pour l'Égypte, l'Italie et aujourd'hui le Japon, faisant partager à travers ses films, ses livres et ses images son amour du lointain, de l'humain et des rencontres face à l'horizon - dont celles de son mentor le prince italien Mario Ruspoli, inventeur du cinéma direct avec Chris Marker, et du naturaliste Théodore Monod, autre majnoûn, « fou du Sahara ».

Théodore Monod

Né en 1902, Théodore Monod appartient à cette génération de chercheurs du Muséum National d'Histoire Naturelle dont la vocation a été, durant toute leur vie, de parcourir la planète, d'en observer et d'en inventorier les richesses, à l'image des encyclopédistes du XVIIIe siècle. Professeur honoraire à la chaire d'Ichtyologie du Muséum d'Histoire Naturelle, membre de l'Académie des Sciences, il est aussi un grand voyageur saharien. Amoureux du désert qu'il connaît à merveille, il reste avant tout un humaniste. Grand défenseur de la nature, il s'est mobilisé sur tous les fronts touchant à sa protection, sa conservation et sa mise en valeur. Protestant, pacifiste, il a défendu sans relâche les valeurs de conscience et de responsabilité de l'homme face à ses semblables et a pris position dans toutes les luttes pour le respect des droits de l'homme.

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