La plus haute des solitudes ; misère affective et sexuelle d'émigrés nord-africains La plus haute des solitudes ; misère affective et sexuelle d'émigrés nord-africains
La plus haute des solitudes ; misère affective et sexuelle d'émigrés nord-africains
La plus haute des solitudes ; misère affective et sexuelle d'émigrés nord-africains
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La plus haute des solitudes ; misère affective et sexuelle d'émigrés nord-africains

À propos

Pour des hommes obligés de s'expatrier afin de vendre leur force de travail, l'absence d'affectivité se traduit quotidiennement ; abstinence forcée, refoulement croissant de leurs désirs sexuels.
La misère matérielle dans laquelle ils vivent est de plus en plus connue et souvent dénoncée. mais que dire de l'autre misère, moins visible, aussi évidente, celle de la solitude, celle qu'ils subissent dans la rue, dans la chambre, dans le sommeil ?
C'est de cette misère vécue que tahar ben jelloun témoigne, en transcrivant le discours de ces hommes venus le consulter dans le centre de médecine psychosomatique oú il a exercé trois années durant.

Categories : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782020319867

  • Disponibilité

    Disponible

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    1.2 cm

  • Poids

    112 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Poche

Tahar Ben Jelloun

Écrivain franco-marocain connu depuis son prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée et son engagement contre le racisme en France.
Tahar Ben Jelloun est né en 1944 à Fès, mais il a passé son adolescence à Tanger. Il étudie la philosophie à Rabat. Ses études sont interrompues par un séjour forcé de 18 mois dans un camp militaire. C'est là qu'il commence à écrire. Il enseigne dans des lycées à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles.
En 1971, à la suite de l'arabisation de l'enseignement, il s'installe à Paris pour y poursuivre des études de sociologie. Au départ, le séjour ne devait durer que trois ans, juste le temps de faire une thèse de 3e cycle de psychiatrie sociale sur les troubles mentaux des immigrés hospitalisés, mais rapidement il se met à écrire. Il publie en 1972 un recueil de poésie, puis son premier roman l'année suivante Harrouda. Il collabore régulièrement au journal Le Monde.


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