Honore Champion

  • Du contrat social

    Jean-Jacques Rousseau

    • Honore champion
    • 7 October 2010

    Du contrat social : ce " petit livre " est un grand livre, devenu canonique dans l'histoire des idées politiques. Comme tous les grands livres, il est difficile à lire parce qu'il faut retrouver en lui le mouvement d'instauration de la pensée. En cet essai, Rousseau se propose de construire non pas une " philosophie politique ", à l'instar de Hobbes qui se glorifiait d'en avoir inauguré la carrière, mais, sur la base normative du devoir-être, une " politique philosophique ". Son originalité est de proposer, loin de toute étude de " science politique " disséquant les rouages institutionnels de l'État, et indépendamment d'un programme politique à visée pragmatique, une théorie " pure " du droit politique dont le " contrat social " est le paradigme fondateur et le principe régulateur. Cette révolution épistémologique hardie réclamait une écriture exigeante et laborieuse. Les deux versions de l'ouvrage témoignent de l'effort fourni pour approfondir une pensée que sa lente interrogation oriente vers un normativisme critique. Emmanuel Kant - le meilleur lecteur de Rousseau - sut reconnaître dans le " contrat social " une idée rationnelle pure à vocation transcendantale.

  • Essais t.1

    Michel de Montaigne

    • Honore champion
    • 9 October 2002
  • Essais t.2

    Michel de Montaigne

    • Honore champion
    • 1 February 2005

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  • Essais t.3

    Michel de Montaigne

    • Honore champion
    • 1 January 1989

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  • Rousseau juge de Jean-Jacques

    Jean-Jacques Rousseau

    • Honore champion
    • 3 March 2011

    Les trois dialogues qui composent Rousseau juge de Jean-Jacques se situent à l'extrême de ce qui pouvait passer pour de la littérature au XVIIIe siècle, texte surprenant pour les défenseurs comme pour les adversaires de Rousseau. Dans une mise en scène pour le moins originale, et comme l'indique le titre, Jean-Jacques se fait juger par « Rousseau » en dialogue avec « le Français. » Vivant relativement isolé (et surveillé) à Paris après son exil, Rousseau les écrit entre 1772 et 1776 sous la forme d'un procès imaginaire intenté contre lui-même et dont il sortirait acquitté, sa réputation désormais sauvée aux yeux de la postérité. Si ses Confessions ont scandalisé (on n'en connaissait alors que la première moitié), ces dialogues apparaissaient comme le dernier cri d'un condamné, sinon comme une preuve certaine de sa folie. Rousseau résolut enfin de confier à Dieu lui-même ce texte extraordinaire en le déposant sur le maître-autel de Notre Dame de Paris

  • Diderot philosophe.

    Duflo Colas

    • Honore champion
    • 7 March 2013

    « À partir d'un commentaire fouillé de la philosophie de la nature et de la critique du finalisme telle qu'elle s'exprime dans la Lettre sur les aveugles, les Pensées sur l'interprétation de la nature et Le Rêve de d'Alembert, ce livre montre l'unité et la cohérence de la pensée de Diderot dans les différents domaines qu'elle a pu aborder. Il s'agit là d'un travail considérable, susceptible de renouveler les études diderotiennes, dans la mesure où il prend véritablement au sérieux l'oeuvre philosophique de Diderot et en étudie la cohérence et les enjeux comme on a pu étudier les systèmes des grands philosophes classiques du dixseptième siècle ou de l'idéalisme allemand. Au-delà du cas de Diderot lui même, une telle recherche permet de jeter un regard différent sur la philosophie, l'esthétique, l'anthropologie et l'éthique du dix-huitième siècle, souvent dévaluées à tort dans l'histoire de la philosophie, ou du moins considérées comme des assemblages d'idées disparates et non systématiques. Colas Duflo en montre au contraire la forte articulation et la teneur théorique rigoureuse, repérable à condition qu'on veuille bien prêter attention à la spécificité de leurs concepts et de leur système de preuve. En ce sens, il s'agit d'un apport méthodologique extrêmement précieux. » Pierre-François Moreau

  • Vauvenargues est un météore qui a traversé le ciel de la philosophie de façon quasi anonyme et dont la trace a été particulièrement trahie puis perdue. Ce livre reconstruit le sens d'une oeuvre de laquelle Nietzsche écrit qu'elle est celle d'un penseur aux idées véritables. Vauvenargues est, en effet, un philosophe dont les idées radicales ont été forcloses. Et la seule oeuvre publiée de son vivant, Introduction à la connaissance de l'esprit humain, ne pouvait être véritablement comprise que selon ses prémisses «spinozistes» qui avaient été dissimulées, par l'auteur lui-même, comme elles ont été, ensuite, refoulées et ignorées dans l'histoire de la réception. Vauvenargues développe, en son temps, contre son temps et pour un temps à-venir, une profonde réflexion philosophique sur l'affirmation de la puissance singulière - en butte à la raison mortifère des théologiens et des faux philosophes - et l'unité dynamique et inventive des passions et de la raison. Son oeuvre se présente comme le diagnostic d'une époque et aussi le creuset d'une pensée de l'avenir qui se démarque des grandes options philosophiques et politiques de la modernité. Ainsi, Vauvenargues traverse-t-il le machiavélisme français pour retrouver un fil plus authentiquement machiavélien, celui du prince «populaire et accessible» dont l'âme est capable de «se multiplier pour suffire à tout». Un fil politiquement révolutionnaire quand Vauvenargues développe l'idée d'une richesse constituante de la diversité des désirs, des vertus et des talents, qui ont déserté la Cour pour se réfugier dans la «compagnie séditieuse» des exclus.

  • Milton, de la famille à la République ; droit au divorce et droit des peuples

    Christophe Tournu

    • Honore champion
    • 4 March 2011

    Les trois dialogues qui composent Rousseau juge de Jean-Jacques se situent à l'extrême de ce qui pouvait passer pour de la littérature au XVIIIe siècle, texte surprenant pour les défenseurs comme pour les adversaires de Rousseau. Dans une mise en scène pour le moins originale, et comme l'indique le titre, Jean-Jacques se fait juger par « Rousseau » en dialogue avec « le Français ».
    Vivant relativement isolé (et surveillé) à Paris après son exil, Rousseau les écrit entre 1772 et 1776 sous la forme d'un procès imaginaire intenté contre lui-même et dont il sortirait acquitté, sa réputation désormais sauvée aux yeux de la postérité. Si ses Confessions ont scandalisé (on n'en connaissait alors que la première moitié), ces dialogues apparaissaient comme le dernier cri d'un condamné, sinon comme une preuve certaine de sa folie. Rousseau résolut enfin de confier à Dieu lui-même ce texte extraordinaire en le déposant sur le maître-autel de Notre Dame de Paris.

  • Le scandale de la raison ; Kant et le problème du mal

    Michaël Foessel

    • Honore champion
    • 22 November 2010

    Pour la philosophie, le mal est non seulement une énigme (" d'où vient-il?"), mais un scandale. Comment concilier l'existence du mal avec les exigences les plus élémentaires de la raison? Cette question est au coeur de la pensée kantienne. À l'inverse de la métaphysique qu'il critique, Kant n'envisage pas l'injustice et la faute depuis un savoir de surplomb, mais à partir des limites du savoir rationnel. La théorie du "mal radical " et, avant elle, la réfutation de la théodicée se fondent sur une définition inédite des usages de la raison. Ce livre propose une interprétation de la percée kantienne en direction de la raison pratique à partir de ce thème du mal. Il montre qu'il ne s'agit pas là d'un aspect annexe de la philosophie critique, mais d'une épreuve décisive à laquelle toute pensée morale doit se confronter. Chez Kant, la question du mal radical engage celle du formalisme éthique, interroge le statut de la religion et commande une anthropologie d'un nouveau genre. À l'abord du thème de la faute, se joue finalement le sens d'une entreprise qui fait de la liberté humaine la " clé de voûte " du système philosophique.



    Michaël Foessel, maître de conférences à l'université de Bourgogne, membre de l'IUF, est spécialiste de philosophie allemande et de philosophie politique. Il est notamment l'auteur de Kant et l'équivoque du monde (Paris, CNRS Éditions, 2008) et de La Privation de l'intime (Paris, Éditions du Seuil, 2008).

  • Le citoyen

    Frédéric Treffel

    • Honore champion
    • 7 October 2010

    " Nous ne naissons pas moines, mais nous naissons citoyens " s'écrie Chénier, au moment de la Révolution, cité par Pierre Larousse. Aborder " le citoyen " par les diverses entrées du dictionnaire, du XVIe siècle à nos jours, c'est en vérité explorer la signification du politique à la lumière du langage, du symbolique et du culturel, alors que nombreux sont les spécialistes de la science politique qui stigmatisent, à notre époque, sa perte de sens. C'est la fameuse " crise du politique " ressentie par nos concitoyens et qui se comprend aisément si l'on sait que " le citoyen " est d'abord l'homme du symbole, du signe, de la différence. Aristote avait déjà donné une définition de l'homme, qui reste d'une grande actualité, à la fois comme " animal politique " et " animal parlant ".

    La perspective langagière permet d'aborder l'évolution conceptuelle de la notion de citoyen de la Renaissance jusqu'à nos jours. C'est aussi l'occasion de découvrir ou redécouvrir des formules oubliées, par exemple la citoyennerie, le roi-citoyen, le ministre-citoyen, le soldat-citoyen, la mère citoyenne, la muse citoyenne, ou encore le citoyen complet ou incomplet, de plein droit ou honoraire, restreint, de France ou de Paris. Sans oublier le citoyen désignant l'animal attaché à un lieu : " Comme ils sont dodus et gras, Ces bons citoyens du Maine ", s'exclame Béranger pour désigner quelques poissons et grenouilles...

  • Cet ouvrage pose les bases d'une nouvelle science humaine capable de définir le phénomène art en se fondant sur la découverte d'un invariant anthropologique présent dans la pensée des artistes qui ont été retenus par la postérité. Cette méthode permet de libérer la notion d'art de toutes les idéologies qui l'encombrent depuis toujours.

  • La fabrique des concepts ; recherches sur l'invention conceptuelle chez rousseau

    Bruno Bernardi

    • Honore champion
    • 1 September 2014

    Cet ouvrage renouvelle la lecture de Rousseau par une approche génétique et cherche ainsi à cerner ce qu'est pour lui "raisonner en philosophe". La problématique de l'invention conceptuelle ordonne l'enquête, parce que Rousseau constitue ses orientations essentielles en remaniant, déplaçant, transformant les concepts qu'il reçoit des traditions théoriques auxquelles il entend se confronter, en formant ceux que la constitution de son propre horizon de pensée requiert. La formation des concepts d'association, de corps politique, de gouvernement mixte, de souveraineté, de guerre et d'état de guerre, d'intérêt, est l'objet des deux premières parties. La troisième rend compte de l'invention du concept de volonté générale. Est enfin interrogé le statut de la généralité dans la pensée de Rousseau.

  • Lettres à Jean-Jacques Rousseau sur la nouvelle Héloïse

    Raymond Trousson

    • Honore champion
    • 22 August 2011

    Julie, ou La Nouvelle Héloïse connut, lors de sa publication en 1761, un succès sans guère de précédents dans l'histoiredes lettres françaises et, jusqu'à la fin du siècle, quelques 72 éditions.
    Roman d'amour, mais aussi roman-somme et livre-guide, synthèse aimable des idées de Rousseau qui devient aux yeux de ses lecteurs une sorte de saint laïc et le maître des âmes se nsibles qui ramenait à la vertu les coeurs égarés par la passion. Critiqué, parodié, raillé parfois par les professionnels de lacritique, victime des sarcasmes de Voltaire, ce grand roman n'en eut pas moins un formidable impact sur le public et une influence qui se fera sentir jusqu'au romantisme. La Nouvelle Héloïse devra son succès à un public dont, pour la première fois, on conn aît les réactions spontanées par les lettres d'admirateurs connus, obscurs ou anonymes. Lettres étonnantes, qui ne sont que spasmes et sanglots, délire, larmes de tendresse et de bonheur. Rousseau a eu l'intention de publier ces lettres qu'on rassemble ici, accompagnées d'un dossier contenant les comptes rendus parus dans la presse de l'époque.

  • Fontenelle ou la machine perspectiviste

    Isabelle Mullet

    • Honore champion
    • 23 September 2011

    Cette étude propose une interprétation unifiante de l'oeuvre très variée de Fontenelle (1657-1757), à partir de la notion de point de vue, et de son ouvrage le plus célèbre, Les Entretiens sur la pluralité des mondes (1686). L'auteur dégage les implications philosophiques de cet ouvrage de fiction, tout en rayonnant à partir de lui sur le reste de l'oeuvre et en montrant que les questions philosophiques trouvent dans la fiction un traitement plus complexe et souvent plus audacieux. L'auteur dégage ainsi Fontenelle de la dichotomie dans laquelle il a longtemps été enfermé, entre le sérieux sans originalité des oeuvres philosophiques et la frivolité des fictions. Elle dégage la teneur d'une pensée témoignant d'une position qui fait le lien entre les traditions empiristes et spéculative, ce qui donne lieu a des conséquences ontologiques, épistémologiques et politiques originales. Par ailleurs, dans ses positions comme dans ses stratégies d'écriture Fontenelle assure la transition entre les libertins érudits du XVIIe siècle et les philosophes des Lumières. Cette étude rend ainsi à Fontenelle son importance dans l'apparition d'une pensée moderne, et qui se pense comme telle.

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  • érotika biblion

    Mirabeau

    • Honore champion
    • 25 August 2009

    Erotika Biblion, écrit par Mirabeau lors de son emprisonnement au donjon de Vincennes, rappelle l'Hermaphroditus d'Antonio Beccadeli et précède de peu le Manuel d'érotologie classique de Friedrich Karl Forberg. Mêlant l'érudition à ladérision, Mirabeau affirme sa conception de la jouissance et propose une histoire des moeurs et de la sexualité d'une étonnante m odernité. Aussi savant que licencieux, truffé d'allusions et de références érudites, renvoyant aux auteurs antiques, à l'Encyclopédie qu'il pille à souhait, à Buffon ou Erasme ainsi qu'à de nombreux traités, nourri des commentaires bibliques de Dom Calmet dont il tire de provocantes conclusions, l'ouvrage fut condamné à la destruction en 1796. Cette édition, établie sur la base de l'édition princeps de 1783, intègre les variantes et ratures du manuscrit et contient le dernier chapitre resté inachevé, intitulé Zonah et consacré à l'histoire des courtisanes grecques. L'appareil critique renforce la parfaite cohérence de vuede l'ensemble, précise les intentions critiques et stratégiques du traité et met en évidence l'usage de la citation et les procé dés de détournement à partir desquels Mirabeau a composé son texte.

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  • Leibniz lecteur de Spinoza ; la génèse d'une opposition complexe

    Laerke Mogens

    • Honore champion
    • 30 October 2008

    La comparaison entre Leibniz et Spinoza figure parmi les plus riches de l'histoire de la philosophie. Depuis le début du xviiie siècle, elle a retenu l'attention de nombreux philosophes tels que Wolff, Mendelssohn, Schelling, Cassirer et Russell. Basé sur les avancées les plus récentes en matière d'édition, Leibniz lecteur de Spinoza propose une nouvelle interprétation globale de cette rencontre philosophique à partir d'une méthodologie à la fois comparative et génétique. L'ouvrage reconstruit la confrontation des philosophes sur des questions de théologie et de politique : l'interprétation des miracles, la nature de la vraie religion, les fondements du droit naturel, le jus circa sacra, les principes d'exégèse biblique. Il suit pas à pas l'évolution de la réception leibnizienne de la métaphysique de Spinoza, de la bienveillance réfléchie dont témoignent les fragments du De summa rerum de 1675-1676 à l'opposition décisive qui se met en place dans les commentaires critiques sur l'Éthique, rédigés en 1678. Il explore enfin une série d'interprétations comparatives de la philosophie spinozienne que Leibniz propose à partir de 1679, notamment par rapport au cartésianisme, au cabalisme et au scepticisme.

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  • Sytemes de pensee pecartesiens

    Schott H Zinguer I

    • Honore champion
    • 1 March 1998

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  • Philosophes sans dieu ; textes athées clandestins du XVIII siècle

    ,

    • Honore champion
    • 7 October 2010

    Bien avant le Système de la nature du baron d'Holbach, qui couronnera en 1770 plusieurs décennies d'activité souterraine, l'athéisme connaît une diffusion discrète mais réelle, qui traverse la culture des Lumières. Sa présence fut certes alors minoritaire. Parmi plusieurs centaines d'écrits manuscrits antireligieux repérés dans les bibliothèques européennes, seuls quelques-uns peuvent, en effet, être incontestablement regardés comme "athées". Ces derniers représentent cependant, dans leur majorité, les écrits les plus authentiquement philosophiques du corpus dit "clandestin ", tant en vertu de leur engagement conceptuel que par le fait qu'ils se mesurent avec les figures les plus importantes de la pensée européenne moderne: Descartes, Hobbes, Spinoza, Malebranche, Leibniz, Locke, etc.
    On trouvera ici : I. Le Philosophe (Du Marsais). II. Origine des êtres et espèces (Boulainviller). III. Lettre de Thrasybule à Leucippe (Féret). IV. Sur les preuves de l'existence de Dieu (Perrelle). V. Essais sur la recherche de la vérité. VI. Réflexions sur l'existence de l'âme et de Dieu. VII. Jordanus Brunus redivivus. VIII. De la raison (Holbach, démarquant Toland).

  • Etudes sur laphilosophie de pierre bayle

    Gianluca Mori

    • Honore champion
    • 16 December 1999
  • Sur commande

  • La question de la liberté chez Descartes ; libre arbitre, liberté et indifférence

    Hélène Bouchilloux

    • Honore champion
    • 26 September 2013

    Réimpression de l`édition de 2003.

    Il n`existe à ce jour, du moins dans les études cartésiennes en langue française, aucun livre totalement consacré à la question de la liberté ou consacré à la question de la liberté en sa totalité. Or on peut considérer que la question de la liberté est pourtant la question fondamentale de la métaphysique de Descartes, plus fondamentale encore que la question de la science, puisque la véracité divine sur laquelle repose la science ne se substitue à l`hypothèse de la tromperie divine que parce que la volonté humaine découvre d`abord, par la démarche du doute, qu`elle est la faculté de résister à toute tromperie et de ne faillir jamais, en dépit de sa faillibilité naturelle, que par sa propre négligence.
    Contrairement à ce que soutient un certain nombre de lecteurs et de commentateurs de Descartes, celui-ci n`a jamais changé de sentiment, ni sur la liberté humaine dont la doctrine s`élabore de 1641 (4e Méditation) à 1645 (lettre à Mesland du 9 février), ni sur la liberté divine dont la doctrine s`élabore de 1630 (correspondance avec Mersenne sur la création des vérités éternelles) à 1648 (Entret ien avec Burman), ni sur leur articulation, la liberté de l`homme ne répondant à la liberté de Dieu que sur la base d`une opposition essentielle. La notion de libre arbitre, appréhendée en sa technicité, s`avère le pivot de cette opposition. Aussi la traversée des textes est-elle inséparable d`un rigoureux travail de conceptualisation: il faut définir de manière progressive - autre ment dit construire - les notions d`arbitre, de libre arbitre, de liberté, d`indifférence, pour voir comment les textes se complètent sans jamais se renier.

  • Buffon : histoire naturelle et philosophie

    Thierry Hoquet

    • Honore champion
    • 13 December 2005

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  • Benjamin constant ; les principes et l'histoire

    Emeric Travers

    • Honore champion
    • 13 December 2005
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