Christianisme

  • Les catholiques

    Tincq-H

    La planète des catholiques : plus d'un milliard d'hommes répartis sur cinq continents.
    Partant du cas singulier d'un chef de religion, le pape, qui est à la fois pasteur et homme de pouvoir, cette synthèse magistrale procède à une analyse historique, morale et politique de la religion catholique. elle révèle les arcanes les plus secrets de l'organisation du pouvoir au vatican et fait l'état des relations entre l'eglise et la modernité à travers l'histoire. classant les sept grandes familles qui composent la communauté des croyants - des traditionalistes aux rebelles -, elle raconte les profonds bouleversements de la géographie de la chrétienté dans le monde, de la france à la chine, de l'italie au brésil.
    Y a-t-il crise ? ou au contraire regain d'influence ? a partir de l'autorité restaurée de la papauté depuis jean-paul ii, quel chemin prend aujourd'hui l'eglise de rome ?

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  • On se souvient de l'émotion produite lorsque parut le livre de Jean Guitton, Portrait de Monsieur Pouget.
    Le portrait d'un vieux prêtre aveugle, savant, philosophe et théologien, un grand sage frotté à toutes les vies. François Mauriac écrivait alors : " Je vais vous dire ma vraie pensée, c'est avec la Pesanteur et la Grâce de Simone Weil, le livre le plus important qui ait paru ces dernières années. " En 1954, alors que le Père Pouget est mort depuis des années, Jean Guitton nous donne à nouveau à l'entendre.
    A son Portrait, il ajoute ces dialogues, comme en diptyque. Il suppose le Père Pouget revenant parmi nous, et se laissant interroger sur les problèmes majeurs qui tourmentent les consciences. Et c'est un extraordinaire mélange de discussions philosophiques et religieuses, d'anecdotes, de souvenirs. Toutes les grandes questions sont abordées : la pluralité des mondes. Le mal. Le Christ et son message. L'avenir de l'humanité à l'heure atomique.
    La foi. La fin du monde. La mort de l'espèce...
    Jean Guitton nous peint son modèle, qui ne le voit pas : il nous tend un miroir de notre humanité.

  • "Ce livre voudrait aider ceux qui cherchent Dieu à tâtons en leur montrant les voies par lesquelles il se fait connaître. Il voudrait guider ceux qui connaissent Dieu en leur expliquant comment il se révèle de bien des manières, mais comment sa révélation en Jésus Christ et éminente et définitive. Il voudrait aider les chrétiens à situer dans leur connaissance de Dieu les diverses voies qui leur sont posées et à aimer la Bible sans déprécier la théologie et à faire de la théologie, mais sans négliger la mystique. Il voudrait surtout, dans un monde où Dieu paraît si absent, restituer les étapes par lesquelles Il s'est manifesté et par lesquelles il peut êtreretrouvé." J.D.

  • La terre que dieu donna à abraham et à son peuple se trouverait-elle non en palestine, comme on l'a toujours cru, mais en arabie, près des côtes fertiles qui s'étendent au sud de la mecque ? c'est la thèse défendue par kamal salibi, chef du département d'histoire et d'archéologie de l'université américaine de beyrouth. thèse révolutionnaire, mais scientifiquement fondée sur des travaux linguistiques et géographiques minutieux, qui pourrait bouleverser une des pages essentielles de l'histoire du monde.

  • " acceptez donc ma lettre, acceptez que je l'écrive sans savoir si vous la lirez.
    Elle ne vous dérangera pas davantage que quelques gouttes de pluie ou le cri d'un oiseau quand vous dormiez sous les étoiles. maintenant que vous êtes retourné à votre fonction divine, laissez-moi vous poser quelques questions, vous soumettre quelques suggestions. importun ? je le suis sans doute. mais je ne suis pas le seul à l'être. et s'il est vrai que vous avez un beau jour décidé, sans m'en avoir parlé, de me sauver, de me priver de la damnation éternelle, vous me devez peut-être cette infime réparation.
    ".

  • "Les "années obscures de Jésus" se situent entre son retour à Nazareth, après le mystère de sa naissance, et son baptême par Saint-Jean, au début de sa prédication. Ce sont en effet trente années sur lesquelles l'on en sait à peu près rien, sur lesquelles les Evangiles se taisent, à l'exception d'un épisode relaté par saint-Luc, la visite de Jésus au temple de Jérusalem à l'âge de douze ans et son entretien avec les docteurs. (...) Jésus, dont Pascal a écrit qu'il serait en agonie jusqu'à la fin du monde, ne traverse-t-il pas aujourd´hui de nouvelles années obscures? L'histoire d'Israël, mieux connue, permet-elle de les éclairer?"

  • L'auteur montre pourquoi la notion de "mort de Dieu" pose plus de difficultés qu'elle n'en résout. Comment le Dieu dont on proclame la mort est un Dieu conceptuel, abstrait, désincarné, à la lettre une idole. Et comment la question de Dieu s'ouvre d'autant plus que cette idole ne cesse, sous nos yeux, de mourir... Dieu est mort donc, le Dieu des philosophes, le Dieu de la raison rationnelle : vive Dieu par conséquent, le Dieu de la distance, le Dieu mystérieux et insondable du credo quia absurdum. L'originalité de cette étude, à la fois rigoureuse et brillante, tient à ce que, pour la première fois, un philosophe chrétien reprend et se nourrit de problématiques aussi "hérétiques" que celles de Heidegger, Hölderlin ou Jacques Derrida.

  • Née le 13 mars 1902 dans un village de la drôme, marthe robin est morte le 6 février 1981 dans la maison paternelle qu'elle n'avait jamais quittée. pendant trente années, cette femme simple et humble n'a pris aucune nourriture, aucune boisson. pendant trente années, chaque vendredi que dieu fit, elle souffrit les douleurs de la passion dont elle portait, sur le corps, les stigmates. cette femme fonda sur la terre quelque soixante-cinq " foyers de charité ". jean guitton, qui fut le témoin de sa foi, a voulu en faire le portrait en vérité, comme il le fit, il y a quarante ans, pour l'inoubliable monsieur pouget.

    C'est un livre admirable de profondeur et de ferveur. c'est aussi, à travers des entretiens avec marthe robin et divers témoignages de première importance, une extraordinaire chronique de la vie quotidienne, celle d'une femme élue par dieu.

    " dès ma première rencontre avec marthe robin, écrit jean guitton, j'ai conçu qu'elle serait à jamais pour moi une soeur de charité, comme elle le fut pour des milliers de visiteurs. et j'eus le pressentiment que je serais un jour conduit à la faire connaître au monde, attire par son génie. " c'est aujourd'hui chose faite. et de manière bouleversante.



    Jean guitton, (1901 - 1999), philosophe et chrétien, fut le seul laïque à siéger à la première session du concile vatican ii. il est l'auteur d'une oeuvre importante : dialogues avec monsieur pouget, le temps et l'éternité chez plotin et saint augustin, jésus, le cardinal saliège, ce que je crois.

  • Depuis 20 ans, Pedro Meca est aux côtés des marginalisés et des SDF. Pour mieux partager leur vie, il a créé un lieu au nom étrange, ni hospice ni couvent : la Moquette. C'est un espace d'accueil et de rencontres où des SDF viennent passer la nuit, assister à des conférences, parler ou s'assoupir dans un fauteuil. Ils n'oublient pas la rue ; ils viennent seulement échanger, retrouver un peu de leur humanité. Pedro Meca nous dit ici ces rencontres émouvantes et drôles. Comment on vit à la rue ; pourquoi on s'en sort difficilement ; comment on retrouve sa famille... Il nous conte sa vie, celle de ses frères - témoignage et réflexions d'un prêtre qui ne mâche pas ses mots, et qui passe en revue nos silences, nos faiblesses.

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  • Des prêtres quittent le clergé. En claquant la porte ou ayant obtenu de Rome les autorisations nécessaires. Naguère, leurs départs s'expliquaient par des troubles psychologiques, la perte de la foi, ou le désir de se marier. Depuis quelques années, une autre attitude est fréquente : celle des prêtres qui contestent l'Église, veulent la quitter pour purifier leur foi, veulent quitter le clergé pour rester prêtres. Ils dissocient le sacerdoce et le genre de vie imposé aux membres de ce corps social qu'ils pensent condamné. La condition faite aux membres du clergé explique à la fois ces départs, la crise profonde que l'on peut discerner chez ceux qui restent, et la chute des vocations.

    L'Église de demain devra-t-elle donc se passer de prêtres ? Sinon, il faut alors changer radicalement la condition du prêtre. Il faut détruire le " clergé ". L'auteur analyse certains des éléments qui devraient permettre la " déclergification " du sacerdoce : mariage, travail professionnel exercé par des prêtres, spécialisation des tâches, nouvelle organisation de l'Église, etc.

    Sans prétendre résoudre entièrement le problème posé, ce livre voudrait ouvrir de nouvelles voies constructives aux débats actuels sur la crise du sacerdoce.

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  • "L'ouvrage en somme reprend, à un autre sujet, le dessein qui était celui de Dieu et nous."

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  • L'{Art de Croire} est une suite de trente-cinq méditations, forme de commentaire du Credo. C'est la prière d'un croyant. Ce texte est réédité conjointement par Grasset et Brepols, sous la forme d'un beau-livre, illustré de douze peintures majeures de l'histoire de l'art sacré. Ces peintures ont été choisies par Marie-Noël Frossard et Yann le Pichon.

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  • Qu'avez-vous fait de Lui ? Qu'avez-vous fait de Jésus ? Qu'avez-vous fait de la foi ? Il ne s'agit pas ici de dénoncer les innovations apportées par l'Église à la célébration de ses cultes. Mais quand ces innovations touchent à l'essentiel, quand c'est la foi elle-même qui semble mise en question, et quand de cette mise en question les prêtres eux-mêmes se révèlent les agents, alors la limite est franchie, l'intolérable est atteint, et Renée Massip s'interroge.

    Pour elle, l'acte de foi essentiel c'est la résurrection du Christ et la grande fête des chrétiens c'est la fête de Pâques. Il fut un temps où l'Église de Rome lui donnait la mystérieuse solennité dont la revêt encore l'Église orthodoxe. Aujourd'hui le cérémonial se dégrade. Ici et là dans les paroisses la foi en la résurrection non seulement ne s'affirme plus avec joie mais souvent ne s'affirme plus du tout. L'auteur le constate avec peine et lance ici un cri d'alarme.

    Que deviennent donc nos clercs ? Où vont-ils et où nous mènent-ils ? Pèlerins d'Emmaüs que nous sommes, allons-nous marcher dans la tristesse et la déception sans reconnaître celui qui fait route avec nous et qui, en chemin, nous explique inlassablement les Écritures ? Ce livre, à vrai dire, ne prétend pas résoudre tous ces problèmes ni lever toutes les ambiguïtés mais il pose les questions qui sont dans le coeur de beaucoup de chrétiens aujourd'hui.

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  • On nous dit : le dieu chrétien est amour, mais il vous jettera en enfer ou au paradis jusqu'à la fin des temps. il nous a donné son fils jésus, il l'a condamné à mourir sur la croix, mais c'est pour racheter nos péchés... on nous dit : le dieu chrétien est tout-puissant, il peut tout pour l'homme et tout contre lui. mais si dieu n'était pas tout à fait celui que nous croyons ? depuis deux millénaires, l'eglise et la tradition ne nous transmettent-elles pas ainsi la vérité d'un dieu omniscient et omnipotent, vengeur, calculateur ? ne sommes-nous pas prisonniers d'images archaïques ? qui donc est ce dieu qui fonde une religion de souffrance et de larmes ? et si nous ne connaissions pas le dieu révélé par la vie et l'enseignement de jésus ? et si ce dieu pouvait échouer ? et s'il n'avait jamais voulu que son fils meure sur la croix ? et s'il avait créé un monde inachevé pour un homme inachevé ? autant de questions qu'on évoque peu... comme dans son {jésus}, jacques duquesne explique, argumente : "le dieu révélé par jésus était si différent de ce que les hommes pensaient être la divinité, que son visage a été déformé dès qu'il eut cessé de parler directement".

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  • Dieu existe-t-il encore pour l'homme d'aujourd'hui ? À cette question essentielle, parfois étouffée par le tintamarre des contestations quotidiennes, la mode est aujourd'hui de répondre par la négative. Au terme d'une vaste enquête, Jacques Duquesne, au contraire, n'hésite pas à donner une réponse positive. Alors que l'on clame la mort de Dieu, il montre que la faim d'un Dieu n'a jamais été aussi vive que dans notre monde tourmenté. Alors que l'on trace un portrait-robot de l'homme moderne animé seulement par les froides impulsions de la raison, il décèle dans l'art, l'astrologie, mais aussi le phénomène hippie ou les événements de mai 1968, les mille signes d'un mouvement de re-sacralisation. Les trois-quarts des Français et des Allemands, la quasi-totalité des Américains affirment croire en Dieu. Mais en quel Dieu ? Sortie de secours pour homme angoissé, divertissement pour homme programmé, père Noël barbu, rival malintentionné, grand architecte de l'univers, ou force lointaine et inconnue le Dieu des hommes d'aujourd'hui présente mille visages, archaïques ou modernes. Mais il est rarement le Dieu de Jésus-Christ même chez les chrétiens, dont la foi est en morceaux. Et à son sujet, les Églises, affairées aux problèmes de leur propre organisation, sont trop souvent silencieuses. Dans ces pages denses, vigoureuses et sereines, Jacques Duquesne brosse en une vaste fresque le panorama des croyances, des incroyances et des refus des hommes d'aujourd'hui : détruisant bien des idées reçues, son livre fera date.Collaborateur de l'Express, Europe n° 1, et Panorama aujourd'hui, Jacques Duquesne a déjà publié chez Grasset plusieurs livres : Les Prêtres, Les Catholiques sous l'Occupation, Demain une Église sans prêtres ? qui ont eu un grand retentissement.

  • "Guetter l'aurore constitue, dans mon esprit, une suite à mon Ce que je crois, paru en 1985. J'y affirme les mêmes convictions et la même espérance, mais dans un contexte partiellement nouveau : celui de critiques sans cesse croissantes contre le christianisme en général, et le catholicisme en particulier.
    Comme vous tous, j'entends et je lis les objections formulées contre les croyances chrétiennes, et les reproches faits aux Eglises. Je voudrais donc les prendre en compte et les affronter ici, sans esprit polémique.
    Mon but avoué est double : tenter à la fois de montrer la permanente actualité du mystère chrétien et l'absolue nécessité de le rendre crédible dans la société sécularisée d'aujourd'hui."

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  • « Quand la mort frappe à la porte, le mécréant lui-même se prend à espérer, serait-ce un bref instant, que c'est Dieu, un dieu bon et miséricordieux, qu'il trouvera derrière. Pour moi, cette visite ne devrait pas trop tarder. Le moment n'est plus trop élo

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  • Nous sommes en Espagne, au Siècle d'Or, celui des grandes expéditions aux Amériques, celui de Charles Quint puis de Philippe II, celui du rayonnement intellectuel - mais celui aussi de l'Inquisition à son apogée. C'est dans ce siècle de gloire et de terreur que naît l'un des personnages féminins les plus marquants de l'histoire : Sainte Thérèse.
    Teresa de Cepeda y Ahumada voit le jour en 1515 à Avila, en Castille. Côté paternel, elle est très marquée par ses origines marranes, et la puissance de la foi juive sera toujours présente dans sa quête. Côté maternel, on ne jure que par les romans de chevalerie ; deux de ses frères sont des conquistadores ; Thérèse, elle aussi, se révélera héroïque et flamboyante, mais dans une toute autre voie : celle des cloîtres et de l'extase religieuse. Nulle " bondieuserie " cependant chez cette femme qui se dit " née pour la jouissance ".
    Sainte Thérèse est une femme profondément terrienne, une aventurière du spirituel que sa vocation poussera à toutes les audaces. Folle ? Possédée ? Certains le diront. Mais son mysticisme est avant tout placé sous le signe de la joie, des rencontres, des sens, et même d'un certain érotisme. Ce qui fait d'elle l'une des figures les plus exceptionnelles de l'histoire théologique, mais aussi, au siècle des bûchers, une iconoclaste, et pour certains, une femme à abattre

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  • Dieu existe-t-il encore pour l'homme d'aujourd'hui ? À cette question essentielle, parfois étouffée par le tintamarre des contestations quotidiennes, la mode est aujourd'hui de répondre par la négative. Au terme d'une vaste enquête, Jacques Duquesne, au contraire, n'hésite pas à donner une réponse positive. Alors que l'on clame la mort de Dieu, il montre que la faim d'un Dieu n'a jamais été aussi vive que dans notre monde tourmenté. Alors que l'on trace un portrait-robot de l'homme moderne animé seulement par les froides impulsions de la raison, il décèle dans l'art, l'astrologie, mais aussi le phénomène hippie ou les événements de mai 1968, les mille signes d'un mouvement de re-sacralisation.

    Les trois-quarts des Français et des Allemands, la quasi-totalité des Américains affirment croire en Dieu. Mais en quel Dieu ? Sortie de secours pour homme angoissé, divertissement pour homme programmé, père Noël barbu, rival malintentionné, grand architecte de l'univers, ou force lointaine et inconnue le Dieu des hommes d'aujourd'hui présente mille visages, archaïques ou modernes. Mais il est rarement le Dieu de Jésus-Christ même chez les chrétiens, dont la foi est en morceaux. Et à son sujet, les Églises, affairées aux problèmes de leur propre organisation, sont trop souvent silencieuses. Dans ces pages denses, vigoureuses et sereines, Jacques Duquesne brosse en une vaste fresque le panorama des croyances, des incroyances et des refus des hommes d'aujourd'hui : détruisant bien des idées reçues, son livre fera date.

    Collaborateur de l'Express, " Europe nº 1 ", et Panorama aujourd'hui, Jacques Duquesne a déjà publié chez Grasset plusieurs livres : les Prêtres, les Catholiques sous l'Occupation, Demain une Église sans prêtres ? qui ont eu un grand retentissement.

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