Sciences humaines & sociales

  • Ayant bénéficié, entre autres, d'une formation philosophique en étudiant les plus grands maîtres en la matière (Avicenne, Al-Farabi, etc), l'imam al-Ghazâlî constate la nécessité de répondre aux allégations de certains penseurs qui pourraient amener à un éloignement de la religion. Au-delà du sujet traité ici, l'intérêt de ce texte réside donc avant tout dans l'objectif et le public visés. Contrairement à son oeuvre magistrale Revivification des sciences de la Religion, destinée à tout croyant, l'incohérence des philosophes s'inscrit dans un débat intellectuel et philosophique.

  • Premier ouvrage consacré à l´étude du code de l´Indigénat mis en oeuvre dans l´Algérie française, l´auteure, Samira Benhaddou y a consacré plusieurs années de recherches et a nécessairement consulté les archives nationales. Dès les débuts de la conquête de l'Algérie, le Gouvernement français attribue à des militaires des pouvoirs disciplinaires et judiciaires sans commune mesure. Les indigènes musulmans sont soumis à une (in)justice d´exception. Ces derniers voient leurs libertés publiques bafouées. À travers cette étude, l´auteure nous décrit la façon dont le colon exprime ce besoin irrépressible de domination sur l'indigène, usant de la torture et de diverses humiliations. Naturellement, des mouvements de protestation émergent. Certains optent pour des solutions pacifiques, une démarche qui n´aura aucun effet. D'autres indigènes, comme les fellahs choisissent comme mode de contestation la lutte armée. Des désaccords existent au sein d´une troisième tendance, celle qui prône l´assimilation. Les principaux acteurs de la contestation n´envisageaient pas d´autres modèles que le modèle libéral occidental, qui s'est avéré inadapté à une société traditionnelle comme l´est la société algérienne. Cet ouvrage nous éclaire sur ce qu´était le statut de l´indigène sous la colonisation française en Algérie. Ces évènements ont marqué l´histoire et la postérité du peuple algérien tout comme ils ont marqué l´histoire de la France.

  • Malcom X, petit voyou originaire du Nebraska, devient musulman en prison, et par là même Malek El-Shabazz, son nom islamique. Par le biais de son frère, il entre en contact avec Elijah Muhammad, le dirigeant spirituel d'une mouvance islamique noire qu'il a fondée, Nation of Islam. Malcom X devient très vite le porte-parole du mouvement, faisant de l'ombre à son fondateur. Les proches de Malcom lui ouvrent les yeux sur le fossé qui sépare son mouvement de l'Islam universel. Mais c'est lors de son pèlerinage à la Mecque et de sa tournée en Suisse puis en Afrique du Nord et au Ghana que le déclic survient. Il y rencontre plusieurs personnes achevant de le convaincre de l'erreur consistant à confiner son combat à une dimension raciale. De retour aux USA, cette nouvelle conscience prend forme, Malcolm X rompt les liens avec Nation of Islam. Devenu gênant autant pour ses ex-compagnons de détention que pour le FBI, il sera assassiné le 21 février 1965 à l'âge de 40 ans à Harlem.

  • L'auteur nous livre une étude basée sur le rappel des moments clés de la fameuse et quasi onirique Andalousie. Il y retrace plusieurs moments clés des 7 siècles de présence musulmane en Espagne. De l'incursion à l'apogée jusqu'à la chute et la reconquista. Le règne du célèbre Abd ar-Rahmân III est abordé avec suffisamment de détails pour nous permettre de goûter le faste et la splendeur de cette période unique. Un livre incontournable pour se rendre compte des sommets atteints par la civilisation islamique du moyen âge. La qualité de vie découlant de l'harmonie régnante entre musulmans, juifs et chrétiens doit être un exemple et une source d'inspiration que l'auteur ne manque de noter. Un régal de lecture, on regrette de le finir aussi vite.

  • Cet ouvrage fut adressé au roiMuhammad b.Malikshâh, gouverneur Seljoukide qui désirait prendre connaissance de cette oeuvre initialement rédigée en persan. Plus qu'un traité politique, cet ouvrage possède une dimension proprement spirituelle car les principes de concordance qui y sontmentionnés sont également valables dans d'autres cadres que celui de la royauté. L'exemple des prophètes demeure lemodèle incontournable et immuable ; l'on obtient de son peuple ce que l'on accorde au Seigneur de l'univers. Ainsi, tout pouvoir, qu'il soit royal ou familial dans le cas d'un père de famille, est un service. En ce sens, nous pouvons constater la communauté d'orientation et de discipline avec des organisations occidentales comme celle des Compagnons du devoir dont le devoir est justement « Ni se servir, ni asservir,mais servir ». L'adage islamique dit lui : celui qui est au service d'un peuple en est son véritable souverain ! Pour mémoire, l'époque de rédaction de cette oeuvre fut celle des premières Croisades donc celle de la rencontre entre l'Orient islamique et l'Occident chrétien.

  • Sheikh Na'im Qassem, secrétaire général adjoint du Hezbollah depuis 1991, est l'un des fondateurs de ce mouvement créé en réaction à l'invasion israélienne au Liban en 1982. Etant considéré comme l'historien du parti; il est le plus à même de répondre aux questions que tout un chacun se pose:
    Qui est le Hezbollahoe Quelle est son idéologieoe Quel est son but?
    Assimilé au manifeste du parti, cet ouvrage présente aussi l'intérêt de mettre en lumière la notion de résistance au-delà du contexte libanais. Il propose une réflexion nécessaire aujourd'hui, à l'heure où les tensions internationales sont à leur comble, où le communautarisme et l'extrémisme se développent dans toutes les religions et régions du monde, et où l'identité communautaire, religieuse, sociale prévaut sur l'identité naturelle et commune à tous les hommes: l'humanité.

  • Par sa proximité avec l'Espagne musulmane (al-Andalous), la France fut une des premières grandes bénéficiaires du ressourcement philosophique et scientifique qui irrigua leMoyen Âge classique européen (du Xe au XIIIe s.) avant le BasMoyen Âge et la Renaissance.
    Ensuite, à partir de François Ier, l'alliance de la France et de l'Empire Ottoman a permis à notre pays de résister durant près de trois siècles aux visées hégémoniques du Saint Empire Romain Germanique.
    La désignation, par l'extrême droite, desMusulmans comme étant les nouveaux « boucs émissaires » à sacrifier, nous oblige à rappeler ces réalités historiques et à en tirer les leçons nécessaires pour notre temps.

  • Célèbre pour sa lutte durant la Guerre du Rif (1921-1926), AbdelkrimAl Khattabi est l'une des plus grandes figures de la résistance maghrébine etmusulmane à la colonisation européenne. À la tête de plusieurs dizaines demilliers d'hommes, l'émir rifain a construit un État et une arméemoderne qui fit face à la France et à l'Espagne réunies. Fin lettré, fidèle à une éthique islamique et homme de dialogue, il consacra toute sa vie à la libération du Maghreb dans le combat ou dans l'exil. Inspirateur des leaders de la décolonisation, Abdelkrimfut un modèlemondial de résistance et son oeuvre suscita de nombreux débats jusqu'à nos jours.

  • Le pouvoir des mots est l'essence même du pouvoir de l'Homme sur la nature. En eff et, par l'essence des mots l'Homme acquiert le titre de Khalifa, et par cette charge, il est responsable du monde. En lui imposant ses signifi cations par le langage et le système d'écriture universels, l'Homme modèle le monde en sa faveur. Ainsi, l'arabe ka'baéen en tant que système de communication unique -linguistique et scriptural- n'aspire à rien d'autre qu'à se prévaloir d'une pureté originelle car il a été institué et constitué par le pouvoir divin.
    Comment s'étonner dès lors que la langue mère absolue, l'arabe ka'baéen, ne puisse pas donner, à l'instar de la biologie, une descendance à visées conquérantes et dominatrices planétaires ? L'arabe ka'baéen représente tantôt la quête d'un absolu, qui prête toutes ses vertus à la langue divine restituée ; tantôt encore, à partir de la composition phonétique des mots arabes il se prête à la quête de l'origine de l'Humanité, pour expliquer la constitution fondamentale des êtres et des choses. Ce pour quoi l'arabe ka'baéen a été créé. Ainsi, l'Homme est amené à rechercher l'origine de sa création dans la lecture et la transcription des mots arabes ka'baéens.

  • L'Occident véhicule le dogme selon lequel la société grecque et romaine, la langue latine et hellénique sont le fondement civilisationnel sur lequel il repose. Pendant vingt-huit siècles (de la fi n du VIIIe siècle avant J.-C. jusqu'à nos jours), la Grèce et Rome restent le sanctuaire de l'Occident. Dès lors, il est le siège immuable de la Civilisation, de la Science, de la Littérature, de la Démocratie, de la République, de la Politique, du Droit, de l'Éthique, de la Sagesse, etc. Naturellement, la philosophie reste le témoin privilégié de la grandeur universelle gréco-romaine éclairant le monde. De ce fait, elle est la pierre angulaire de l'éducation, de la pédagogie, de l'accession aux grandes écoles dans les sociétés occidentales contemporaines.
    /> En réalité, l'histoire de la civilisation gréco-romaine exige une toute autre mise en lumière. Cet ouvrage succinct analyse la société gréco-romaine sous un angle que les historiens, les latinistes et les hellénistes ne peuvent (et ne veulent) même pas concevoir. En eff et, si dans l'Antiquité, les Grecs et les Romains désignen par le terme barbare (grec barbaros, latin barbarus) l'étranger ou non-civilisé, il s'avère en fait que la société grécoromaine dite classique représente elle-même un état de barbarie politique et sociale, d'où sont absents la civilisation et le raffi nement, en particulier dans les moeurs et les coutumes. Quant à être le berceau de la connaissance, comment l'envisager dés lors que son histoire et sa pensée se développent à l'ombre des mythes et des pratiques occultes.

  • Anthologie inédite des grandes figures religieuses de SaintLouis, capitale administrative et surtout culturelle de l'Afrique de l'Ouest, cet ouvrage offre au lecteur un aperçu panoramique et historique de la pensée sénégalaise contemporaine.

  • Suite à une biographie traçant le cadre et l'ambiance dans laquelle Malek Bennabi se forma et évolua, nous entrons dans l'atmosphère de cette Algérie engagée dans un conflit avec la France et la création d'associations musulmanes telle celle des savants algériens dont la devise était : « L'islam est notre religion, l'Algérie est notre patrie, l'Arabe notre langue ». L'auteur aborde ensuite les axes centraux de sa pensée comme « l'idée religieuse », « la réforme », « la colonisabilité »... Et enfin, le caractère visionnaire de Malek Bennabi est mis en avant afin de tracer des parallèles entre son analyse et les caractéristiques de notre époque. Si les modalités des maux peuvent être différenciées, l'analogie qui peut être constatée entre les événements de deux époques comme celles de la colonisation et la nôtre permettent de tirer de l'oeuvre de Bennabi des solutions actuelles et efficaces. La force de son constat situant la décadence de la civilisation islamique à la fin de la dynastie Almohade est percutante et engendre un ensemble de conséquences dont les savants contemporains n'ont peut-être pas encore pris la mesure.

  • Il est le gnostique témoin de la grandeur de son Seigneur, le sage qui a compris le secret de son existence, le juriste qui a connu les jugements de sa religion, et le courageux qui est allé au-devant de lamort... Il est le maître des gnostiques, le président des sages, l'exemple des juristes, et l'imamdes combattants. Il a lu l'histoire et a compris ses leçons et ses lois, Il a consulté lemonde qui l'entourait et a réalisé sa tromperie et sa fausseté, il a pris l'univers dans ses poings et a agi selon la Volonté divine. Il n'a connu dans sa vie que l'adoration de son Seigneur et l'obéissance à son Maître. Dieu l'a rendu aimé et soutenu par desmillions.
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  • Comme toutes les révolutions populaires, la révolution tunisienne est un événement au sens que nous avons donné à cette notion. C'est un fait inattendu et qui a surpris tout le monde, « observateurs », militants et même ceux qui en étaient les acteurs. Il est vrai que plusieurs couches de la population, plusieurs groupes politisés ou non, sont entrés en confrontation avec le pouvoir despotique depuis longtemps. Depuis le milieu des années soixante, les procès politiques se sont succédés ; des centaines, sinon des milliers de militants politiques, ou syndicaux, ou « associatifs », ou même des jeunes qui ont été convaincus de « surfer sur le net », ont connu les geôles de la DST, les prisons civiles ou le bagne de Borj Erroumi. Un soulèvement populaire a même eu lieu, en 2008, au « bassin minier » du Sud, qui a mobilisé la société civile, avec hommes, femmes et enfants, et qui a été étouffé par une répression sauvage. Une série de faits a donc eu lieu qui exprimaient le mécontentement du peuple et de ses couches les plus lésées ou les plus « conscientes ». Mais au moment où les événements de Sidi Bouzid se sont déclenchés, personne, absolument personne, ne croyait qu'ils allaient engendrer une révolution aboutissant à la chute du système despotique et la fuite de son chef.
    Il est évident, en tout cas, que cette logique n'a rien à voir avec la causalité mécanique et nécessaire qui veut que dès que les causes sont posées, les effets en résultent nécessairement.

  • Depuis un certain nombre d'années, l'islam est au centre du débat publique. La présence des musulmans et leur visibilité dans le champ social, l'actualité et le respect de la laïcité suscitent aujourd'hui tant la ferveur des musulmans ou la méfiance des non musulmans. Est-il possible de faire cohabiter les exigences de la citoyenneté et les exigences de la préservation de l'identité musulmane ? Et de quelle manière ? Y a-t-il une contradiction entre le respect du droit commun et la fidélité à la législation musulmane ? Voici une avalanche de questions auxquelles Abdallah Haloui tente de répondre et y parvient avec brio.

    L'imam de Saint Etienne n'hésite pas à affirmer, après une démonstration précise et une étude minutieuse : L'Islam est parfaitement compatible avec les lois de la République et il trouve tous ses repères dans le droit commun. Ainsi, la citoyenneté dans le contexte laïque est compatible avec l'exigence de préservation de l'identité musulmane.

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  • Voici un bouquin distillé à l'alambic de ma réflexion, rapportant quatre années d'exercice de la Chirurgie au Liban de l'après guerre civile. Ces quatre années furent jalonnées de deux guerres israélo-libanaises.
    Une expérience riche en rapports aussi bien humains qu'étatiques !
    La chirurgie que je pratique me fait voir la société exactement comme un corps (la ressemblance est frappante). Un corps parlant, disant vérités et mensonges, oscillant entre projets et déceptions, habité de bien être ou proie à ses maladies.
    Un regard critique non sans humour, sur l'humanité d'aujourd'hui et d'hier, et un témoignage sur la société libanaise ainsi que sur le drame Israélo- Arabo-Palestinien rapporté par une expérience intensément vécue.

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  • Le livre vert

    Moammar El Kadhafi

    • Albouraq
    • 3 December 2007

    Le Président Lybien fera une visite officielle en France début décembre 2007. A l'occasion de sa visite, nous mettons en avant la traduction de son livre "Le Livre Vert". Dans son ouvrage, le Président Lybien Moammad El Kadhafi nous livre ses refléxions sur trois sujets d'actualité : La Solution au Problème de la Démocratie, la Solution du Problème Economique et les Fondements Sociaux de la Troisième Théorie Universelle. Sa visite sera couverte par toute la presse française.

  • Le concept "d'économie islamique" a été inventé dans les années 50 dans le cadre des luttes d'indépendance territoriale et culturelle.
    Un discours démagogique a été utilisé - à raison - afin de pousser les musulmans à se libérer du joug colonial. actuellement, c'est chose faite. malheureusement, ce discours qui consiste à dire qu'il y a une économie islamique reste, aujourd'hui, dominant et par conséquent, il ne se préoccupe nullement du développement réel des économies musulmanes et la situation d'appauvrissement caractérisée des musulmans.
    Ii semble que son seul but est de préserver des acquis et des avantages. l'objectif de ce livre est de réfuter cette thèse et de montrer que le but de l'islam n'est pas de créer des structures économiques - c'est le rôle de l'homme - mais de moraliser le comportement économique de celui-ci afin de réaliser une plus grande justice sociale dont la zakat est le fondement principal.

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  • L'Afghanistan est la voie d'accès privilégiée de l'Occident vers l'Inde et la Chine, par cette route de la tradition que l'Occident a appelée la " route de la soie ", animée par les mouvements de flux et de reflux au gré des conquêtes qui s'y sont déroulées depuis l'Antiquité et jusqu'à nos jours.
    Il est aisé de concevoir les conséquences de cette situation géographique aux plans ethnique, culturel et religieux. Pendant cette période qui va jusqu'au début de XVIIIe siècle, la tolérance religieuse a régné, et chacun avait son temple, qu'il soit zoroastrien, bouddhiste, brahmane, sikh, juif ou chrétien. C'est dans la conscience de cette dépendance que s'inscrit la tradition spéculative afghane, qu'on appelle fuqr, c'est-à-dire " pauvreté spirituelle ", sans distinction de race, d'ethnie ni de religion.
    Jusqu'à l'arrivée des Britanniques en Inde, le mode de vie des Afghans, leur foi et leur éducation étaient imprégnés de soufisme. Toute forme d'extrémisme leur était étrangère. [...] Notre monde civilisé se caractérise par notre passivité devant les nouvelles que nous livre le prêt-à-porter journalistique évoluant au gré du marché spéculatif du moment. J'ai donc décidé d'écrire, au terme d'une recherche de plus de dix ans, et de le faire pour ceux qui comme moi n'acceptent pas cette façon caricaturale d'être informé qui est celle de notre fin de XXe siècle.
    Un proverbe dit : " Un homme qui ne connaît pas son passé ou bien a un avenir incertain ou bien est un homme mort. "

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  • L'opium et le café

    Yahya Michot

    La société ottomane fut-elle opiomane ? Nombreux et convergents sont les témoignages des historiens, des diplomates, des religieux, des intellectuels et des voyageurs, turcs et occidentaux : du XVIe au XIXe siècles, le suc de pavot anatolien se consomma à Constantinople tout autant qu'il s'exporta vers l'Europe.
    Les derviches y cherchèrent l'extase ; la soldatesque, du courage ; les dignitaires et le peuple, béatitude et volupté...
    À la fin d'un manuscrit des années 1700, deux pages d'un uléma anonyme condamnent la drogue et la déshumanisation qu'elle entraîne. Quant au café, boisson nouvelle dont il constate la vogue, seul un ignorant ou un fanatique iraient selon lui l'interdire. La passion de la Turquie d'antan pour le café et les tulipes est connue de tous. Son addiction à l'opium reste par contre à explorer. Le texte étudié ici en offre une première occasion. Il est approché en relation aux débats de société ottomans sur la licéité de la drogue et du nectar d'Arabie, puis éclairé par un choix sans précédent de documents anciens, souvent traduits de l'anglais.
    Après avoir enseigné aux universités de Louvain et d'Oxford, Y. Michot est professeur d'islamologie au Hartford Seminary (Connecticut).

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