• L'analyse stylistique est l'examen des procédés linguistiques mis en oeuvre par un écrivain.
    Elle emprunte à la grammaire, à la linguistique, à la rhétorique, à la poétique et à la sémiotique leurs outils et leurs approches pour décrire l'utilisation qu'un auteur fait de tel ou tel élément langagier.
    L'ouvrage se divise en 5 chapitres de la méthodologie du commentaire à l'entraînement en passant par l'étude des grands genres. Les applications aux textes proposent un parcours à l'étudiant allant de l'analyse au plan détaillé.
    Corrigés, mises au point théorique, bibliographies sélectives et glossaire accompagnent le travail de l'étudiant.

  • Et une phrase . virginia woolf, ecrire dans l'entre-deux-guerres. Nouv.

    S'intéresser à la pensée et à la fabrique de la phrase, comme étant la veine de l'écriture de Woolf, c'est tenter de rendre compte de ce qui ne se laissera jamais saisir comme objet, mais ne cessera de se donner à entendre dans son rapport avec l'impossible. En son oeuvre, la phrase apparait à la fois comme plus d'une et à nulle autre pareille. En cela, l'ouvrage se démarque des diverses approches historicisantes qui d'une manière ou d'une autre réifient l'écriture de Woolf. Il invite à se mettre à l'écoute subtile des multiples frayages de la phrase, de sa réinvention incalculable, des timbres polyphoniques qui la transportent, à travers des textes de genres différents dont elle brouille toute frontière de son régime agénérique. Il choisit par ailleurs d'éclairer un corpus peut-être moins connu de la fiction woolfienne. Il s'adresse aux lecteurs de l'oeuvre woolfienne chez qui cette passion de la lettre, de la littérature a pour nom « phrase ».

  • D'où vient notre désir d'histoires et cette propension proprement humaine à se représenter soimême et la réalité comme un récit ? Qu'est-ce qui rend si irremplaçables les processus narratifs et les représentations qu'ils véhiculent ?
    Pour apporter des éléments de réponse à ces questions, il faut réorienter notre point de vue. Et nous intéresser non aux formes canoniques de l'art de raconter, comme le roman ou la biographie, mais plutôt aux situations ordinaires, marginales ou pathologiques où ces formes se « troublent », voire se disloquent.
    Un livre fondamental, qui fait entrer la psychologie cognitive et les neurosciences dans les études littéraires et plus généralement dans les sciences humaines. Et qui montre comment elles viennent compléter les approches classiques du récit.

  • La langue française regorge de subtilités: accents, ponctuation, accords des verbes, des adjectifs et des noms, majuscules et minuscules, orthographe, grammaire, syntaxe...
    Jean-Pierre Colignon, auteur des dictées de Bernard Pivot, a concocté une série de tests amusants et efficaces pour vous permettre de tester et surtout d'améliorer votre français.

  • Fertile plutôt que stérile, qu'est-ce qui permet au débat constructif d'advenir ? Comment raisonner ensemble à l'heure d'aborder une question aussi vitale que la gestion de l'eau potable ? Claire Polo présente ici un cas d'école en plongeant dans la mécanique argumentative des discussions développées entre jeunes d'écoles mexicaines, américaine et française. L'enjeu est de taille, à la fois techno-scientifique et socio-économique, et il n'existe pas ici de solution toute faite, de bonne réponse à trouver.

    Par une approche linguistique fine, cette étude donne à voir l'importance, pour effectivement explorer une controverse, de l'association des savoirs avec d'autres ressources cognitives : valeurs et émotions. Au-delà de l'élève, la personne; au-delà d'une tâche, un groupe : lorsque les dynamiques identitaires et relationnelles sont favorables, le raisonnement collectif advient, amenant chacun-e, plus loin qu'avant l'échange.

    Des leçons sont à tirer pour quiconque cherche dans l'interaction à mieux saisir un problème complexe ou à partager et imaginer des alternatives. Cet ouvrage porte une attention éclairante à la construction de la parole et de l'opinion adolescentes, centrales pour l'apprentissage de la démocratie.

  • Dramaturge important dans le répertoire du théâtre français, Bernard-Marie Koltès est également l'un des auteurs les plus joués à l'étranger. Sa notoriété se mesure aussi au nombre des travaux (thèses, livres, articles) qui lui sont consacrés. L'intérêt du présent ouvrage est de rendre compte, d'un point de vue linguistique, des particularités de l'énonciation dramatique afin de mieux saisir l'originalité du style de Koltès tant au niveau des dialogues que des didascalies.
    Cette étude tente de cerner sa singularité idiolectale telle qu'elle est perceptible au niveau des contenus de ses oeuvres (poétique des lieux, motifs de la violence et du mensonge) comme de leurs modalités énonciatives (du rôle des termes d'adresse aux différents modes de dialogisme). Si certaines pièces font l'objet d'un traitement particulier (Quai ouest et La Nuit juste avant les forêts), les études s'appuient sur un corpus comprenant la majorité des oeuvres dramatiques ainsi que des interventions critiques du dramaturge.
    Au total, il apparaît que l'actualité du regard que porte Koltès sur l'humanité s'accompagne d'une quête permanente de renouvellement des formes dramatiques.

  • Ce sont l'éclat, l'énergie et parfois la cruauté des énoncés inconvenants et paradoxaux que les contributeurs interrogent ici pour d'une part relativiser la prétention au sérieux dans la pensée et d'autre part surtout relancer la quête d'une définition de la fonction poétique. La réflexion engage ici deux notions a priori hétérogènes que les littéraires en général et les stylisticiens en particulier peuvent considérer comme d'excellents candidats pour illustrer ce que l'art littéraire ou la fonction poétique « font » à la pensée : le paradoxe, notion logique bien balisée, et l'inconvenance, qui relève du jugement de valeur, de nature morale et idéologique.

  • Cet ouvrage singulier, destiné notamment aux professionnels du droit et aux étudiants, propose des clefs pour s'exprimer sans lourdeur, avec force et énergie.
    Il vous fournira d'abord des pistes utiles pour alléger votre style, à l'oral comme à l'écrit. L'élégance de la langue peut être entravée de différentes manières (adverbes inutiles, mots triviaux, longues phrases inintelligibles, etc.) et chacune de ces lourdeurs rencontre ici une formule pour y remédier. Dans une seconde partie, l'opuscule vous fera (re)découvrir une centaine de figures de rhétorique, chacune accompagnée d'exemples issus de plaidoiries.
    Deux schémas synoptiques vous permettront d'appréhender facilement l'ensemble de la matière.

  • Parce qu'une bonne rédaction est un atout inestimable au quotidien comme dans la vie professionnelle, ce petit guide recense de manière exhaustive les usages communément admis en France pour une présentation claire des textes. Il les accompagne d'anecdotes, de quiz, d'informations pratiques et d'exercices d'application, toujours avec une légèreté assumée. Chaque chapitre illustre une situation d'écriture donnée : informer, convaincre, rendre compte d'un travail scientifique, publier en ligne, etc.
    Au fil des situations, sont abordés en particulier - les signes de ponctuation :
    Point, virgule, guillemets, parenthèses, etc. - l'usage des majuscules - les règles bibliographiques en usage - l'écriture des sigles, acronymes, abréviations et symboles d'unités de mesure - l'usage des guillemets, de l'italique, des petites capitales - les types d'espaces et les règles d'espacement.
    En fin d'ouvrage, un index alphabétique procure un accès direct à chaque type de difficulté, faisant de cet ouvrage un véritable guide pratique en matière de règles typographiques.

  • Comment lire les textes ? Alors qu'on reproche parfois à la stylistique un défaut de réflexion sur ses procédures et ses outils ou un certain atomisme descriptif, cet ouvrage collectif place les méthodes d'analyse textuelle au coeur de sa problématique, en l'ouvrant aux questions de corpus. Il interroge les modes de définition et d'articulation des paliers et des unités d'analyse, en manifestant la dépendance des faits locaux à l'égard de déterminations globales (discours, genre, texte).
    Sa perspective intégrative apporte un éclairage nouveau sur des objets traditionnels de l'étude stylistique : figure de rhétorique, construction syntaxique, phénomène énonciatif... Certaines contributions explorent des formes codifiées (paragraphe, chapitre, strophe), d'autres des zones de localité à construire selon un projet herméneutique. Portant sur des corpus variés (du XVIIe au XXIe siècle, du roman à la BD, en passant par le poème ou le discours politique), ces vingt-et-une études, dont certaines intègrent l'apport des outils informatisés, interrogent la valeur des faits de langage en contexte à travers les interactions entre paliers textuels.
    Elles explorent les rapports entre spatialité du texte et temporalité des parcours de lecture dans la sémiosis verbale. Ce renouvellement des approches stylistiques intéressera aussi bien les linguistes du texte que les spécialistes de littérature.

  • Une étude sur la syllepse et ses rapports à la polysémie, avec une analyse de son usage dans l'oeuvre poétique de Francis Ponge.
    Cette étude, novatrice à la fois théoriquement et empiriquement, porte sur la syllepse « oratoire », figure de rhétorique pouvant se définir comme l'emploi d'une occurrence d'un mot dans deux sens différents : « L'ardoise - à y bien réfléchir c'est-à-dire peu, car elle a une gamme de reflets très réduite [...] » (Francis Ponge).

    Sur le plan théorique, cet ouvrage propose : une discussion éclairante des rapports de la syllepse avec les phénomènes de polysémie, d'homonymie et d'ambiguïté ; une mise au point sur les relations qu'elle entretient avec certains procédés apparentés tels l'antanaclase, le zeugme, la métaphore et le calembour ; une méthode d'analyse permettant la mise en lumière du fonctionnement contextuel de cette figure et de ses modalités de repérage. Sur le plan empirique, l'étude présente une analyse détaillée de l'usage de la syllepse dans un corpus de poèmes de Francis Ponge. Par sa description des aspects grammaticaux, sémantico-lexicaux et fonctionnels de la syllepse « pongienne », elle constitue un examen minutieux d'un élément marquant de l'écriture de Ponge.

    Cet ouvrage s'adresse aussi bien aux lecteurs s'intéressant aux figures de rhétorique, aux analyses linguistiques de la poésie qu'à l'oeuvre de Francis Ponge.

  • Le tome IV (vol. 5) du Corpus rhetoricum hermogénien est consacré au deuxième des livres authentiques de ce corpus, le traité sur le style, venant après un traité sur les Progymnasmata, un traité sur les États de cause et un traité sur l'Invention. Le texte du traité sur Les catégories stylistiques du discours est accompagné ici, comme dans la tradition manuscrite, de Prolégomènes et de Synopses.
    La doctrine du style à laquelle se rattache l'exposé d'Hermogène est de tradition récente (IIe s. ap. J.-C.). Elle tire l'essentiel de sa matière des nombreuses monographies consacrées alors aux orateurs de l'époque classique. Cependant la structure qui organise la matière et qui permet de caractériser le style est héritée de l'ancienne théorie des vertus de la narration, qu'elle continue et amplifie. Les exposés de la nouvelle doctrine antérieurs à Hermogène sont représentés pour nous par les traités apocryphes attribués à Aelius Aristide (Arts rhétoriques I et II, édités aux Belles Lettres, Paris 2002) et consacrés au discours politique (orateurs dans les genres délibératif et judiciaire, représentés principalement par Démosthène) et au discours simple (autres prosateurs, représentés principalement par Xénophon).
    Plutôt que de parler de vertus, Hermogène parle de formes (ideai) du style. Il en compte vingt, sept principales et treize de second rang : clarté (pureté, netteté), grandeur (noblesse, rudesse, véhémence, éclat, vigueur, expansion), beauté, vivacité, éthos (naïveté, saveur, piquant, modération, sévérité), sincérité, habileté. Ces catégories du style elles-mêmes sont faites de sept composants : la pensée et le mode de sa présentation, et l'expression : mots, figures, côla, assemblage des mots, pause (et le rythme qui en découle). La caractérisation du style obtenue grâce à cette grille de référence est à deux fins : apprécier la qualité des textes et pouvoir soi-même produire de tels textes. Hermogène lui-même propose une application de sa méthode dans un dernier développement consacré aux styles individuels : il caractérise ainsi le style de Démosthène et des plus grands orateurs, de Platon et des plus grands prosateurs, notamment des historiens, d'Homère enfin. Le traité d'Hermogène est resté jusqu'à l'aube de l'époque moderne le livre de référence, avec celui de Quintilien, pour l'étude du style.


    Michel Patillon, helléniste et philologue, est un ancien directeur de recherches au CNRS. Outre qu'il a collaboré notamment à des travaux sur Platon, Alcidamas, Aristote, Porphyre, Diogène Laërce, il est spécialiste des traités de rhétorique de l'antiquité tardive. Il a déjà publié dans ce domaine, pour les Belles Lettres, les traités d'Aelius Théon (1997), Cassius Longin et Rufus (2001), Apsinès (2001), Pseudo-Aelius Aristide I et II (2002), Anonyme de Séguier (2005), et les quatre premiers volumes d'un corpus de rhétorique constitué au Ve s. (I 2008, II 2009, III 1ère et 2ème parties 2012).

  • Immédiatement à la suite du premier volume du Corpus (paru en mars 2008), nous présentons le deuxième volume de cette collection exceptionnelle pour l'intelligence de la rhétorique antique : l'oeuvre du rhéteur Hermogène, accompagnée des divers ouvrages qu'un professeur du V-VIe siècle avait rassemblés pour en faire un cours complet de rhétorique.L'ouvrage qui compose ce volume est certainement dû à Hermogène lui-même (fin du IIe siècle de notre ère) et est consacré à une théorie tout à fait essentielle dans la rhétorique antique, au moins depuis Hemagoras (IIe av. J.-C.) : les états de cause (staseis), au nombre de treize selon Hermogène. Par état de cause, on entendra « la question que font naître les propositions initiales », autrement dit la façon dont chacune des parties dans une controverse (distinction des divers états de cause) doit se placer et par quelles étapes successives doit passer le débat (division de chaque état de cause). La bonne détermination de l'état de cause détermine le succès ou l'échec d'une plaidoirie (fait non patent/fait patent ; non complet/complet ; qualification de l'acte en discussion/qualification du texte légal ; état de cause pragmatique/état de cause légal, etc.). Il est aisé de montrer qu'un grand nombre de ces types d'argumentation de ces stratégies d'argumentation, dirait-on aujourd'hui sont encore employés par les avocats.La présente édition, qui repose pour la première fois sur un examen complet de la tradition manuscrite, est, en outre, accompagnée, comme le veut la collection, d'une traduction française, la première dans notre langue. Cette traduction est pourvue d'une très riche annotation, puisée directement et généreusement dans les collections de scholies ou dans les commentaires qui ont accompagné ce texte depuis le ive siècle : Syrianus, Georges Monos, Sopatros, Marcellinus et divers scoliastes tardifs (IX-Xe siècles). Le volume est introduit par une notice où est reconstituée toute l'histoire des états de cause, tandis que les commentaires les plus importants sont présentés.

  • L'ethos collectif est l'image qu'une instance plurielle construit d'elle-même dans son discours pour assurer son efficacité. À travers une réflexion théorique soutenue et l'examen de cas particuliers, cet ouvrage explore ses diverses fonctions politiques, promotionnelles, artistiques et autres.

  • "Des proverbes, des devinettes et des expressions figées révèlent une manière de concevoir le monde, une mise en ordre du chaos cosmique, une sensibilité, une angoisse et une vie qui résiste dans des contrées réputées climatiquement hostiles et très peu clémentes. Consacré à un aspect de la langue et de la littérature berbères du Sud-est marocain, cet ouvrage est une invitation au voyage à travers une culture et une conception du monde. - - - "

  • Cet ouvrage restitue l'apport considérable du refondateur de la rhétorique Chaim Perelman sur le point précis des valeurs en prenant la mesure exacte de son entreprise théorique et de la réception qui lui a été réservée dans les études contemporaines d'argumentation et de rhétorique.

  • Cet ouvrage tente de confronter l'oeuvre de Claude Simon à la notion de complexité, que celle-ci s'appréhende au niveau de la perception du monde, de la composition des textes simoniens ou encore de leur réception.

  • Cet ouvrage analyse un projet d'écriture radical qui ne manque pas d'entrer en résonance avec le monde numérique contemporain comme un néoclassicisme. Il y est question de la réflexion stylistique en actes de Fénelon, théoricien du pur amour en quête d'un pur style.

  • La médicalisation de l'existence et la technicité de la médecine repoussent la maladie, voire la mort, en définissant des modalités de vie différentes et des situations de soin nouvelles. De nouveaux dispositifs interactionnels sociomédicaux singuliers apparaissent. Le dossier s'y consacre.S'appuyant sur des apports disciplinaires variés - sciences du langage, médecine, psychologie, et même littérature - les contributeurs du numéro abordent le domaine de la santé par le biais des productions discursives qui circule en son sein. Ces productions discursives sont alors considérées comme des pratiques langagières et sociales à part entière.Les discours exploités sont ainsi produits dans une interaction périphérique: des lettres de patients ou de proches (Galatanu, Herbland, Garric & Thuault), des journaux de bord (Herbland), ou encore des processus de production de dispositifs d'éducation thérapeutique (Dos Santos Mamed & Grossen), et des consultations de prise en charge de l'addiction d'usagers toxicomanes (entretiens médicaux d'anamnèse et de suivi, des entretiens de suivi psychologique, des rendez-vous de délivrance de traitement substitutif, des rendez-vous d'accompagnement social et administratif, des consultations en réduction de risques) (Cance & Ploog). À l'exception de la contribution de Herbland qui examinera l'apport des pratiques discursives écrites « hors cadre » dans la relation de soin en réanimation, l'approche sera empirique.

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  • L'objectif de ce dossier est de mettre en évidence la frontière poreuse entre univers en ligne et univers hors ligne que révèle le discours de haine dans les réseaux socionumériques. Cette porosité se comprend à travers cinq problématiques que le dossier cherche à étayer: (1) la question des représentations préalables qui nourrissent le discours de haine; (2) son orientation actionnelle et les actes de langage opérés; (3) les rapports de force qu'il cristallise; (4) la question des cibles concernées; (5) la tension sous-jacente entre discours de haine et liberté d'expression. Dans cette perspective, les univers « en ligne » et « hors ligne » ne sont pas des zones distinctes ou des environnements discursifs différents, mais plutôt des espaces qui s'interpénètrent, compte tenu des spécificités propres aux différents supports. Les luttes définitionnelles de ce qui est socialement et juridiquement acceptable se jouent hors ligne et, de manière plus brutale peut-être, en ligne, parce qu'exacerbées et polarisées, incitées en cela par les formats courts, l'anonymat et la spontanéité. De ce fait, le discours de haine met à l'épreuve les principes démocratiques de liberté d'expression et d'opinion, en ce qu'il place au centre du jeu la lutte pour le dicible légitime. Quand des groupes s'opposent, c'est autour du pouvoir des mots et de ses formes énonciatives que l'affrontement se déroule; c'est aussi parce que ce pouvoir de nommer touche à l'identité de soi et d'autrui qu'il est empreint de tant d'affects.

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