• La Grande Guerre dans tous les sens Nouv.

    Le livre que vous avez entre les mains est un objet éditorial original. Ni égo-histoire collective ni manifeste, il se veut un lieu où chacun des historiens et chacune des historiennes qui l'ont conçu tente de dire son lien avec la Grande Guerre - de dire quelque chose au moins de ce lien, forgé souvent de longue date. Il ne prend tout son sens qu'à l'aune du groupe qui en est à l'origine?: le Centre international de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Leurs textes ont vu le jour alors que cet ensemble d'historiennes et d'historiens émergeait du moment commémoratif du Centenaire...

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  • Le 28 juin 1914, dans Sarajevo écrasée de soleil, un certain Gavrilo Princip se réfugie à l'ombre d'un auvent pour guetter le cortège de l'archiduc François-Ferdinand... Cinq semaines plus tard, le monde plonge dans une guerre qui entraînera la chute de trois empires et emportera des millions d'hommes. Comment l'Europe, apparemment prospère et rationnelle, était-elle devenue si vulnérable à l'impact d'un seul attentat perpétré à sa périphérie ? Dans cette fresque magistrale, Christopher Clark montre que rien n'était écrit d'avance : l'Europe portait en elle les germes d'autres avenirs, sans doute moins terribles. Mais de crise en crise, les personnages qui la gouvernaient, hantés par leurs songes, marchèrent vers le danger comme des somnambules.

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  • Une telle plongée dans l'univers du conflit est rendue possible par les nombreux témoignages que ces hommes ont laissés, carnets, souvenirs et lettres, et qui sortent depuis quelques années des tiroirs où ils dormaient. Ce livre veut donner la parole à ces hommes directement : ils ne sont pas vus et racontés ici par leurs chefs, par des observateurs prudemment restés à l'arrière, ou par ceux qui étaient sur le front avec l'intention de produire une oeuvre littéraire. Ces hommes ordinaires disent avec précision, parce qu'ils l'ont vécue, l'horrible réalité de la vie matérielle, dans la boue, sous les obus ou face aux balles des mitrailleuses, leurs réactions à la violence commandée et subie, l'expression de leurs sentiments, de leurs espoirs, de leur désespoir. Ce qu'ils pensent de la guerre et de la paix, de leurs chefs et des gens à l'arrière. Comment ils se comportent vis-à-vis de leurs ennemis. Les valeurs qui apparaissent dans leurs récits sont celles de la vie civile en temps de paix, confrontée aux exigences d'une guerre inhumaine.

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  • 14 juillet 1919. Un défilé militaire impressionnant consacre l'armée française. Quelques jours après la signature de la paix, le 28 juin, la cérémonie est à la fois un hommage aux 1 400 000 hommes tombés au front et une célébration du triomphe de la France.
    L'armée française a joué un rôle capital dans la victoire sur l'Allemagne durant la Première Guerre mondiale. Lors des combats gigantesques de 1918, elle s'est montrée la plus grande, la plus moderne et, à partir de l'effondrement allemand, la plus puissante du monde grâce à une industrie de guerre imaginative et performante.
    Michel Goya nous éclaire sur la manière dont cette armée s'est transformée jusqu'à la victoire finale et revient sur le processus qui l'a conduite de la gloire au déclin dans les années qui ont suivi.

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  • L'Odyssée d'un transport torpillé se présente comme un ensemble de lettres écrites entre août 1914 et janvier 1917 par le second du cargo Pamir à son meilleur ami, mobilisé comme canonnier sur un cuirassé de la marine. Au fil des missives, nous suivons les déplacements permanents du navire dans les mutations les plus variées : charbonner la flotte en Adriatique, apporter du matériel en Russie alliée, transporter des troupes coloniales anglaises ou rapatrier des troupes coloniales françaises, participer à l'expulsion des ressortissants allemands du Maroc, aller chercher du fer aux États-Unis...
    Les mois passant, la mer devient de plus en plus dangereuse, jusqu'à la décision du Kaiser de février 1917 de mener la guerre sous-marine à outrance. Le ton direct et sans langue de bois des lettres montre aussi l'exaspération croissante des équipages marchands et leur sentiment d'être abandonnés à leur destin, sans armement, confrontés à une permanente minimisation de la menace sous-marine par l'état-major de la marine. La mer est pourtant devenue un champ de bataille tout aussi meurtrier que celui de Verdun ou de la Somme, mais dont personne n'en parle alors que tout le ravitaillement passe par la voie maritime.
    Le grand récit d'une guerre oubliée, couronné par le prix Femina 1917.

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  • Jean-Yves Le Naour, l'un des plus grands spécialistes français de la Première Guerre mondiale, fait revivre au lecteur les étapes clés du conflit de 1914-1918 dans un texte passionnant et enlevé. Ce récit poignant donne des repères chronologiques précis permettant de mieux comprendre le déroulement des opérations et les grandes étapes de cette sombre période. Riche en anecdotes, il plonge le lecteur dans le quotidien de ceux qui l'ont vécue : les poilus qui ont connu l'enfer dans les tranchées, les civils réquisitionnés dans les usines, les femmes qui ont contribué à l'effort de guerre et pour qui ce conflit a marqué le début de leur émancipation...

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  • Cet atlas retrace les origines, les enjeux et les conséquences de la Grande Guerre, dans toutes ses dimensions et à toutes les échelles.
    - Les combats en Europe, les tensions au Moyen-Orient, les révolutions russes et l'implication des États-Unis attestent de la dimension internationale du conflit.
    - Les grandes batailles ont marqué plus localement les pays : la Marne, les Dardanelles, Verdun, la Somme.
    - La chute des empires, la création de nouveaux États et les rapports entre vainqueurs et vaincus sèment les germes du prochain conflit mondial.

    Grâce à plus de 80 cartes et infographies, l'auteur analyse cette période charnière de l'histoire du monde que fut la Première Guerre mondiale.

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  • Avec environ 500 000 morts, la bataille de la Somme fut la plus meurtrière de la grande guerre, devant Verdun.Du 15 mai au 15 septembre 1916, cinq événements militaires majeurs eurent lieu : l'offensive autrichienne contre l'Italie, la bataille de Verdun, l'offensive russe du général Broussilov contre l'Autriche, la bataille de la Somme et l'entrée en guerre de la Roumanie. Ces événements majeurs ont eu lieu à quelques semaines d'intervalle et étaient intrinsèquement liés. En historiographie, cependant, ils sont généralement traités séparément.Cet ouvrage montre pour la première fois qu'ils formaient bien un tout.Construit sur des sources d'informations qui n'avaient jamais été publiées à ce jour, il restitue l'année 1916 comme l'année charnière, la seule où la guerre a failli cesser. En renforçant par ailleurs le rôle de la Grande-Bretagne, il éclaire la bataille de la Somme d'un tout nouveau jour

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  • Clemenceau

    Michel Winock

    « Georges Clemenceau fut l'homme aux quatre têtes : le Tigre qui déchire les ministères ; le dreyfusard, qui mène pendant neuf ans le combat du droit et de la justice ; le premier flic de France, qui dirige d'une main de fer pendant trois ans le ministère de l'Intérieur ; enfin le Père la Victoire qui, rappelé à 76 ans à la tête d'une France en guerre et au bord de l'abîme, conduit le pays jusqu'à l'armistice et la paix avec l'Allemagne. Ce radical, d'abord haï par la droite pour son anticléricalisme, puis par la gauche pour son sens de l'ordre et sa lutte contre le pacifisme, est un homme singulier, surprenant, apparemment contradictoire. Il se disait lui-même "un mélange d'anarchiste et de conservateur". Dans cet ouvrage, je me suis efforcé de mettre en relief son ambivalence qui le rend si difficile à "classer". Je le range cependant dans les rangs de la gauche, d'une certaine gauche qui avait été engloutie après la Seconde Guerre mondiale, mais qui pourrait reprendre force aujourd'hui : la gauche républicaine. Au-delà de l'éventail politique, il a été l'incarnation d'une "certaine idée de la France". Ce n'était pas exactement celle du général de Gaulle, mais tous deux ont eu la charge d'empêcher que la France disparaisse de la face de la terre ». (Michel Winock). Une étude du personnage avec ses contradictions assumées, mais aussi une analyse politique de l'homme, de son action et de son époque, qui prend une résonance particulière dans le contexte français actuel.

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  • Pourquoi la bataille de Verdun a-t-elle eu lieu et a-t-elle duré presque un an ? Comment s'expliquent les premiers succès allemands ? Pourquoi et comment les Français ont-ils résisté ? Pourquoi cette bataille at- elle dans la mémoire française un statut si exceptionnel ?
    Du 21 février au 19 décembre 1916, Verdun a été la bataille la plus longue, la plus dévastatrice - 700 000 victimes, dont 300 000 morts - et la plus inhumaine de la Première Guerre mondiale.
    Écrite par deux grands historiens de la Grande Guerre, l'un français, l'autre allemand, cette histoire de Verdun est la première à croiser les deux points de vue. Avec finesse et perspicacité, Antoine Prost et Gerd Krumeich suivent au quotidien les soldats et leurs chefs des deux côtés de la ligne de front et racontent comment s'est construit le « mythe » de cette célèbre bataille.

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  • D'avril 1915 à fin 1918, les armées alliées d'Orient affrontent les troupes turques, austrohongroises, allemandes et bulgares. Au plus fort de la bataille, plus d'un million d'hommes s'opposent. Injustement méconnu, le front d'Orient a joué un rôle décisif dans l'issue de la Première Guerre mondiale. Les débarquements et les combats des Dardanelles ont un objectif :
    S'emparer de Constantinople. Au bout de neuf mois, les Alliés prennent conscience de l'échec de l'opération. Puis, pendant deux ans, les tensions, le manque de troupes et la complexité de la situation aboutissent à une quasi-neutralisation du front de Salonique. Il faut attendre septembre 1918 pour que le général Franchet d'Espérey conduise les armées alliées d'Orient à la victoire, impose des armistices à la Bulgarie et à la Turquie, accélérant la fin du conflit.
    Max Schiavon revisite la Grande Guerre dans les Balkans : loin d'avoir vécu une expédition exotique, les poilus d'Orient y ont connu des souffrances terribles, autant si ce n'est plus qu'en France.

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  • Avant les Mémoires de guerre, 1919-1945 ( « Texto », 2013) qui portent sur la Seconde Guerre mondiale, Winston Churchill a rédigé au début des années 1920 The World Crisis : de prodigieux mémoires sur la Grande Guerre. Churchill lui-même considérait que Les Mémoires de guerre étaient en quelque sorte la suite de La Crise mondiale, « une continuation de l'histoire de la Grande Guerre, telle que je l'ai exposée dans The World Crisis. Pris dans leur globalité, ils constituent la narration d'une nouvelle guerre de Trente Ans. » La Crise mondiale propose la même méthode : Churchill se fait le chroniqueur des événements qui ont bouleversé le monde pendant la Première Guerre mondiale. Il en est le témoin et l'un des acteurs principaux.
    Lorsque paraissent les deux premiers volumes de La Crise mondiale, au printemps et à l'automne 1923, l'écrivain Winston Churchill est bien plus populaire en Grande-Bretagne que le politicien. Ces Mémoires connaissent immédiatement un grand succès - la Grande Guerre est encore dans tous les esprits (elle n'est achevée que depuis 5 ans) - et traitent d'une période pendant laquelle Churchill est ministre. Ils donnent donc au lecteur un aperçu sans précédent des coulisses du conflit. En tant que Premier Lord de l'Amirauté, Churchill se trouve alors au coeur des affaires internationales, au plus près des leaders politiques et militaires du temps.
    Outre le style de Churchill, que l'on a toujours plaisir à redécouvrir et à lire, La Crise mondiale est un document irremplaçable : à l'appui d'une documentation considérable, Churchill livre sa vision de la Grande Guerre. On y retrouve des jugements bien tranchés sur les politiciens et les militaires de l'époque, une ampleur de vues stupéfiante, un ton épique, un style admirable et un humour omniprésent. Il se met aussi en scène, ce que résuma perfidement Arthur Balfour pour qui La Crise mondiale n'est autre que « la brillante autobiographie de Winston déguisée en histoire de l'univers ».

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  • Avant les Mémoires de guerre, 1919-1945 ( « Texto », 2013) qui portent sur la Seconde Guerre mondiale, Winston Churchill a rédigé au début des années 1920 The World Crisis : de prodigieux mémoires sur la Grande Guerre. Churchill lui-même considérait que Les Mémoires de guerre étaient en quelque sorte la suite de La Crise mondiale, « une continuation de l'histoire de la Grande Guerre, telle que je l'ai exposée dans The World Crisis. Pris dans leur globalité, ils constituent la narration d'une nouvelle guerre de Trente Ans. » La Crise mondiale propose la même méthode : Churchill se fait le chroniqueur des événements qui ont bouleversé le monde pendant la Première Guerre mondiale. Il en est le témoin et l'un des acteurs principaux.
    Lorsque paraissent les deux premiers volumes de La Crise mondiale, au printemps et à l'automne 1923, l'écrivain Winston Churchill est bien plus populaire en Grande-Bretagne que le politicien. Ces Mémoires connaissent immédiatement un grand succès - la Grande Guerre est encore dans tous les esprits (elle n'est achevée que depuis 5 ans) - et traitent d'une période pendant laquelle Churchill est ministre. Ils donnent donc au lecteur un aperçu sans précédent des coulisses du conflit. En tant que Premier Lord de l'Amirauté, Churchill se trouve alors au coeur des affaires internationales, au plus près des leaders politiques et militaires du temps.
    Outre le style de Churchill, que l'on a toujours plaisir à redécouvrir et à lire, La Crise mondiale est un document irremplaçable : à l'appui d'une documentation considérable, Churchill livre sa vision de la Grande Guerre. On y retrouve des jugements bien tranchés sur les politiciens et les militaires de l'époque, une ampleur de vues stupéfiante, un ton épique, un style admirable et un humour omniprésent. Il se met aussi en scène, ce que résuma perfidement Arthur Balfour pour qui La Crise mondiale n'est autre que « la brillante autobiographie de Winston déguisée en histoire de l'univers ».

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  • john keegan, considéré comme l'un des plus talentueux historiens de la guerre, présente une histoire de 1914-1918 sans équivalent aujourd'hui, celle d'une guerre qui implique africains autant qu'indiens, canadiens ou japonais.
    en même temps, il n'oublie ni les enjeux nationaux ni les tensions sur les lignes de front, et cette perspective lui permet de s'affranchir des stéréotypes couramment répandus, tels que la responsabilité écrasante de l'allemagne dans le déclenchement du conflit, de la guerre fraîche et joyeuse des débuts, les " erreurs " allemandes sur la marne ou à verdun, les mauvais choix stratégiques anglais ou les insuffisances chroniques de la france.
    il replace dans leurs justes proportions le rôle des russes, le poids des autrichiens, des britanniques ou des américains. par son analyse originale, il réussit à donner la mesure mondiale de cette guerre et de ses conséquences.

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  • Le conflit mondial de 1914-1918 ouvre tragiquement le xxe siècle. Sondant les mentalités, l'action des chefs comme des humbles, des civils comme des militaires, interrogeant les attitudes de ceux qui décident, autant que de ceux qui vivent la guerre dans le froid des usines ou dans la boue des tranchées, François Cochet englobe toutes les dimensions de ce conflit total. Synthèse d'ampleur refusant de céder à une lecture partisane et exclusivement hexagonale, l'ouvrage répond ainsi à toutes les questions sur cet affrontement dantesque.

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  • Au sortir de la Première Guerre mondiale, Maurice Genevoix est loin d'être considéré comme le représentant des Poilus. À l'époque, et durant tout l'entre-deux-guerres, c'est Henri Barbusse, l'auteur du Feu, qui incarne le rôle de porte-parole des combattants. Prix Goncourt 1916, scandale littéraire ayant soulevé des passions contraires, Le Feu est un choc, un livre suffocant qui, pour la première fois, raconte le quotidien des tranchées sans rien dissimuler des souffrances des soldats. Profitant de cette exposition, Barbusse s'engage en politique, embrasse les combats du pacifisme et du communisme, suscite critiques ou admiration. Genevoix, lui, enfermé dans l'étiquette régionaliste, se tient pour sa part à l'écart du tumulte du monde, préfère les parties de pêche et les promenades au bord de la Loire et construit sa réputation littéraire en dehors du témoignage, avec notamment Raboliot. Pourtant, aujourd'hui, la fortune de la gloire littéraire s'inverse : avec ses cinq ouvrages de souvenirs rassemblés dans Ceux de 14 et sa panthéonisation, Genevoix prend sa revanche sur Barbusse, le prophète découronné. Comment cela a-t-il été possible ?

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  • Un moment tragique de l'Histoire russe...

    De 1917 à 1922, la guerre civile a causé des ravages en Russie: des millions de morts, des épidémies de typhus et de choléra, la famine, la misère, des populations terrorisées, déportées, massacrées. À l'abdication de Nicolas II en 1917, les bolcheviks - les Rouges - prennent le pouvoir. Comment les Blancs ont-ils pu perdre une guerre dontils s'étaientvus tant de fois les vainqueurs ?
    Les Blancs, des généraux de l'ancienne armée proscrits - notamment Denikine, Koltchak, Wrangel - organisent la lutte pour le retour du régime tsariste. Leur action prend naissance dans le sud du pays, puis s'étend jusqu'en Sibérie. Le pays est en plein chaos.
    Devant l'ampleur des menaces, le gouvernement bolchévique proclame la mobilisation générale et obligatoire.
    Trotsky prend la direction de l'Armée rouge, et élimine les unes après les autres les armées blanches. Les dernières forces blanches rassemblées en Crimée par le général Wrangel sont battues par l'Armée rouge en novembre1920.
    Ces années d'affrontements, d'exactions et de terreur font des millions de morts parmi les troupes et la populationvictimesde combats,de la famine, des épidémies.
    « Le grand mérite du livre de Jean-Jacques Marie, récit argumenté et documenté aux meilleures sources, est d'apporter de l'intelligibilité à la confusion extrême d'années de troubles et d'affrontement. » Le Figaro

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  • Ils sont porteurs de valises, manutentionnaires, boxeurs, mais aussi avocats ou musiciens de jazz. Tous Noirs américains.
    Le 15 e régiment d'infanterie de la garde nationale de New York, créé en 1916 à Harlem, est une équipe de choc, composée de 2 000 soldats et de quelques officiers noirs, menés par une poignée de hauts gradés blancs idéalistes. Par leur engagement dans la guerre mondiale, ils entendent briser la logique de ségrégationet prouver leur valeur humaine sur les champsde bataille.
    Le 1 er janvier 1918, ils débarquent à Brest en entonnant une Marseillaise jazz, prêts à se battre. D'abord relégué aux travaux manuels, ce régiment atypique combattra à une seule condition : sous commandement français, intégré aux poilus, évitant ainsi à l'US Army le mélange des couleurs dans ses rangs. Surnommés «Hellfighters» par les Allemands, ils multiplieront les faits d'armes dans les tranchées de la Marne. La Grande Guerre sera-t-elle le tremplinespéré vers leur reconnaissance ?
    Thomas Saintourens raconte pour la première fois en France la formidable épopée de ces oubliés de l'Histoire. James Europe, le grand chef d'orchestre, fait vibrer la France au rythme du jazz, le peintre Horace Pippin croque dans ses carnets de bord la vie dans les tranchées et Henry Johnson, le modeste porteur de valises d'Albany, gagne le surnom de « Black Death » après une bataille héroïque. Si le régiment reçoit les plus hautes décorations françaises, l'Amérique blanche, elle, oubliera ses héros, pourtant dignes d'un film d'Hollywood.

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  • Une somme brillante éclairant les méandres politiques autant que sociétaux du régime soviétique de sa naissance à sa chute. En voici le sommaire :

    1. A l'est, le front oublié.
    2. La prise du pouvoir par les bolcheviks.
    3. Les manuscrits censurés de Lénine.
    4. Feliks Dzerjinski, les débuts du KGB.
    5. Les pogroms des guerres civiles russes.
    6. De l'amour libre à l'ordre moral.
    7. Les paysans contre Staline.
    8. Comment Staline a-t-il affamé l'Ukraine ?
    9. Y eut-il un génocide en Ukraine ?
    10. Etre communiste en URSS sous Staline.
    11. La vérité sur la Grande Terreur.
    12. Les 900 jours de Leningrad.
    13. Pourquoi les Soviétiques ont gagné la guerre ?
    14. Goulag : les vrais chiffres.
    15. Les derniers jours du tyran.
    16. URSS 1954: Opération Terres vierges.
    17. Révélations et silences d'un « Rapport secret ».
    18. Le dimanche rouge de Novotcherkassk.
    19. La grande stagnation.
    20. Tchernobyl : enquête sur une catastrophe annoncée.
    21.URSS : les mécanismes de la corruption.
    22. Les ruines de l'Empire.

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  • La Grande Guerre en profils Nouv.

    La Grande Guerre en profils

    Yves Buffetaut

    • Ysec
    • 7 September 2021

    Plus de 250 profils de matériel de la Première Guerre mondiale : avions, chars, mitrailleuses, canons. Toutes les armées sont traitées. Chaque matériel traité est accompagné d'une légende détaillée, et en annexe, toutes les caractéristiques sont présentées.

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  • Le soldat inconnu est, en France, avec le bleuet, le casque Adrian et nos 36 000 monuments aux morts, l'un des symboles emblématiques de la Première Guerre mondiale et de l'armistice du 11 novembre 1918. Il en est même le symbole universel pour avoir été « adopté » dans de nombreux pays.

    Cependant, le Soldat inconnu n'est pas arrivé sans mal sous l'Arc de Triomphe. Loin de rassembler, ce combattant français anonyme a suscité, d'emblée, de nombreuses polémiques, devenant un point de crispation et de cristallisation des querelles idéologiques et politiques franco-françaises.

    C'est à la découverte de cette histoire méconnue que le lecteur est convié.

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  • "En 1914 débutait la première guerre industrielle et technologique de l'histoire de l'humanité, la première guerre totale et planétaire mettant en présence plus de 66 millions d'hommes, issus de nations et d'ethnies du monde entier. Si l'armistice du 11 novembre 1918 y mettait fin, la première guerre mondiale ne s'arrêta officiellement que le 28 juin 1919, avec la signature du traité de Versailles. - Richement illustré et documenté, cet ouvrage offre une vision originale de ces cinq années de conflit puisqu'il dépasse largement les champs de bataille européens. Gilles Vauclair revient sur l'implication des nations indépendantes, de leurs colonies et des pays satellites. Il explique également le rôle ambigu des Neutres, dont, pour certains, la neutralité s'arrêtait au seuil de leurs intérêts. Ainsi, au fil des pages, se dessine le rôle de chaque pays dans ce monde en guerre."

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