• Une brève histoire de l'égalité

    Thomas Piketty

    • Seuil
    • 26 August 2021

    « Les questions économiques sont trop importantes pour être laissées à une petite classe de spécialistes et de dirigeants. La réappropriation citoyenne de ce savoir est une étape essentielle pour transformer les relations de pouvoir. » T. P.

    En présentant l'évolution en longue durée des inégalités entre classes sociales dans les sociétés humaines, Thomas Piketty propose une perspective nouvelle sur l'histoire de l'égalité. Il s'appuie sur une conviction forte forgée au fil de ses recherches : la marche vers l'égalité est un combat qui vient de loin, et qui ne demande qu'à se poursuivre au xxie siècle, pour peu que l'on s'y mette toutes et tous.

  • Le capital au XXIe siècle

    Thomas Piketty

    • Points
    • 5 March 2020

    La répartition des richesses est l'une des questions les plus débattues aujourd'hui. Pour les uns, les inégalités n'en finiraient pas de se creuser. Pour les autres, on assisterait à une réduction naturelle des écarts. Mais que sait-on vraiment de l'évolution des inégalités sur le long terme ?
    Fruit de quinze ans de recherches et parcourant trois siècles et plus de vingt pays, cette étude renouvelle entièrement notre compréhension de la dynamique du capitalisme en situant sa contradiction fondamentale dans le rapport entre la croissance économique et le rendement du capital. Si la diffusion des connaissances apparaît comme la force principale d'égalisation des conditions sur le long terme, à l'heure actuelle, le décrochage des plus hautes rémunérations et, plus encore, la concentration extrême des patrimoines menacent les valeurs de méritocratie et de justice sociale des sociétés démocratiques.

    Un best-seller mondial qui est déjà devenu un classique.

  • Approfondissant la réflexion entamée avec son best-seller No logo, Naomi Klein dénonce la tentative de prise de contrôle de la planète par un ultralibéralisme mettant à contribution crises et désastres pour substituer la seule loi du marché aux valeurs politiques et culturelles des civilisations. Une histoire secrète du libre-échange remarquablement conduite et documentée.

  • Aucune crise ne semble altérer la détermination de nos dirigeants (de gauche comme de droite) à perpétuer le monde d'avant en pire, car l'entendement des élites est durablement embrouillé par une religion néolibérale insensée inculquée à plusieurs générations d'énarques, de journalistes, de professeurs, etc. Ignorant cette épidémie de bêtise, la pensée critique dénonce à juste titre une politique pro-riches mais se trompe de diagnostic en attribuant celle-ci au seul pouvoir des riches. Macron n'est pas le « président des riches » - l'auteur en fait la démonstration rigoureuse -, c'est le roi des imbéciles ! Adepte sincère d'une doxa stupide enseignée par des prix Nobel, Président élu et bientôt réélu grâce aux imbéciles qui votent contre leur propre intérêt.
    Ce cas d'école permet à Généreux d'approfondir ici la piste de recherche amorcée dans La Déconnomie (2016). En mobilisant la psychologie sociale et cognitive, il révèle la « banalité de la bêtise » et de sa forme entêtée, la connerie. Il démontre comment celle-ci imbibe spécialement la prétendue « science économique » qui inspire la parole et la politique de Macron, comme elle a inspiré la gauche et la droite européenne depuis plus de trente ans. La connerie économique n'est pas qu'une affection de l'esprit, c'est aussi la pathologie d'un système social qui a vu toutes ses sphères contaminées par le virus de la compétition (la vie politique, l'usine, le bureau, l'école, la recherche, les médias). Un virus qui stimule notre bêtise naturelle et qui transforme notre démocratie en piège à cons.

  • « En 2016, Jean Tirole, prix Nobel d'économie, publie Économie du bien commun, un ouvrage vite porté aux nues par la critique. Pourtant cet ouvrage, à commencer par son titre même ne laisse pas d'interroger et de susciter critiques et étonnements. En effet ce qui est désigné par l'auteur comme l'« économie du bien commun » n'est en fait rien d'autre que son ancienne théorie des incitations et de la réglementation, à peine remise au gout du jour.

    Les propositions de Tirole sont si éloignées de celles qui, à partir des travaux d'Elinor Ostrom - prix Nobel d'économie 2009 - constituent aujourd'hui l'approche par les Communs, qu'il m'a paru nécessaire ici, pour la clarté des choses et couper court au risque de confusion, de procéder à quelques mises au point.

    En confrontant les deux approches, tant sur le plan de la théorie qu'à propos de ce bien commun essentiel qu'est le climat, les différences apparaissent dans toute leur ampleur. Alors que la proposition centrale de Tirole pour lutter contre le changement climatique consiste à promouvoir un marché des droits à polluer, la proposition d'Ostrom, vise au contraire, à faire obstacle aux ajustements de marché à partir d'une gouvernance qu'elle qualifie de « polycentrique », dont la Convention Citoyenne pour le Climat fournit une bonne illustration.

    Ces deux conclusions opposées le disent assez : en aucune manière une théorie du bien commun, plus vivante et nécessaire que jamais, ne saurait être ramenée à ce à quoi on a prétendu la réduire.»

  • Repenser la pauvreté

    ,

    • Points
    • 5 June 2014

    Près d'un milliard de personnes vivent avec moins de un dollar par jour. Les politiques destinées à lutter contre la pauvreté semblent souvent incapables d'améliorer leurs conditions de vie. Cet échec pourrait-il être dû aux failles des théories qui sous-tendent ces programmes plutôt qu'au caractère écrasant de la tâche ?
    C'est cette hypothèse que défend cet ouvrage. Les experts ont pris l'habitude de décider à la place des pauvres de ce qui est bon pour eux sans prendre la peine de les consulter. Abhijit V. Banerjee et Esther Duflo ont initié la démarche inverse. À distance des réflexes partisans, ce livre aborde ainsi le défi du combat contre la pauvreté comme une série de problèmes concrets qui, une fois correctement identifiés et compris, peuvent être résolus un à un.

  • Cela ne s'appelait pas encore la «mondialisation libérale», que déjà André Gorz, voilà bientôt vingt ans, en pionnier critique d'une rare intelligence analytique, dénonçait la croyance quasi religieuse que «plus vaut plus», que toute activité - y compris la maternité, la culture, le loisir - est justiciable d'une évaluation économique et d'une régulation par l'argent.
    Gorz détermine les limites - existentielles, culturelles, ontologiques - que la rationalité économique ne peut franchir sans se renverser en son contraire et miner le contexte socioculturel qui la porte.
    Le lecteur découvre pourquoi et comment la raison économique a pu imposer sa loi, provoquer le divorce du travail et de la vie, de la production et des besoins, de l'économie et de la société. Pourquoi, sous nos yeux, elle désintègre radicalement la société ; pourquoi nombre d'activités ne peuvent être transformées en travail rémunéré et en emploi, sans être dénaturées dans leur sens.

  • Bureaucratie

    David Graeber

    • Actes sud
    • 5 April 2017

    Après le succès de Dette : 5000 ans d'histoire - vendu à près de 25 000 exemplaires - David Graeber revient avec un texte passionnant sur l'invasion de la bureaucratie dans notre quotidien qu'il voit comme un efficace bras armé du capitalisme financier.

  • Les grandes idées tout simplement : économistes

    Collectif

    • Dorling kindersley
    • 9 April 2022

    La version compacte et à petits prix de la collection à succès Dorling Kindersley !
    Toutes les grandes théories économiques décryptées et accessibles à tous, grâce à une approche claire, efficace et visuelle.
    Qu'est-ce qu'une récession ? Comment se produit un krach boursier ? Qu'est-ce que le libre-échange ? La mondialisation est-elle inéluctable ? Pourquoi payons-nous des impôts ?
    À toutes ces questions complexes, Économistes propose des réponses accessibles, bien loin du jargon des spécialistes, complétées par :
    - Des schémas qui expliquent de façon imagée des théories complexes.
    - Des illustrations attrayantes qui facilitent la compréhension.
    - Des encadrés sur la pensée des grands économistes et les oeuvres clés qui ont marqué l'histoire de la pensée.

  • Théorie de la destruction créatrice

    Joseph Schumpeter

    • Payot
    • 3 February 2021

    La théorie de la destruction créatrice, élaborée par Schumpeter au début du XXe siècle, est considérée par de nombreux économistes comme la plus subtile et intelligente explication de l'évolution et des mues permanentes du capitalisme. Selon cette théorie, les innovations dans les économies capitalistes fragilisent la position des entreprises bien établies en même temps qu'elles ouvrent des voies inédites de croissance économique. Un éclairage très précieux sur le chaotique capitalisme globalisé.

  • Lutter contre la pauvreté t.1 ; le développement humain

    Esther Duflo

    • Seuil
    • 7 January 2010

    Nul ne conteste que la santé et l'éducation constituent des priorités absolues. Mais la situation actuelle n'incite pas à l'optimisme : neuf millions d'enfants meurent chaque année avant l'âge de cinq ans de maladies que l'on sait guérir et, en Inde, la moitié des enfants scolarisés ne sait pas lire. Pour remédier à cet état de fait, Esther Duflo évalue localement et concrètement les programmes de lutte contre la pauvreté, à l'aide d'une méthode révolutionnaire : l'expérimentation aléatoire. De l'Inde au Malawi, du Kenya au Mexique, cette méthode permet de répondre à de nombreuses questions : comment rendre plus efficaces les campagnes de vaccination ? Comment améliorer l'instruction des enfants à moindre coût ? Comment lutter contre l'absentéisme des enseignants et des infirmières ? La santé et l'éducation sont les préalables non seulement au bien-être social, mais aussi à la liberté : ce livre montre comment les faire progresser de manière décisive.

  • Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie, s'intéresse dans cet ouvrage aux causes et aux conséquences des inégalités économiques et montre à quel point il est important de les combattre en tant que problème politique et moral dans un XXIe siècle qui a complètement perverti le capitalisme.

    Taduit de l'anglais (États-unis) par Françoise, Lise et Paul Chemla.

  • Lutter contre la pauvreté t.2 ; la politique de l'autonomie

    Esther Duflo

    • Seuil
    • 7 January 2010

    Plutôt que de réfléchir de manière abstraite à  la réduction de la pauvreté dans les pays en voie de développement, Esther Duflo évalue concrètement et localement l'efficacité des programmes qui y sont menés.
    Pour ce faire, elle utilise une méthode fondée sur des expériences « randomisées » : sur le modèle des essais cliniques en usage en médecine, elle compare des localités ou des régions qui ont bénéficié d'une action spécifique (par exemple la construction d'une école) à  celles qui n'en ont pas bénéficié. En confrontant les groupes tests avec les groupes témoins, on peut repérer ce qui fonctionne et ce qui échoue. Ces deux ouvrages rendent compte des résultats de plusieurs dizaines d'expériences réalisées in vivo au sujet des écoles au Kenya, des commissariats en Inde, de la distribution de moustiquaires en Afrique, du microcrédit, des aides au développement agricole, etc. Le premier volume porte sur ce que les économistes appellent le « capital humain » (la promotion de la santé, l'investissement dans l'éducation, la formation des hommes), le deuxième sur les institutions (la lutte contre la corruption, l'élaboration d'une meilleure gouvernance, l'organisation des marchés).

  • La monnaie ; un enjeu politique

    Les Economistes Atterrés

    • Points
    • 11 January 2018

    Organisé comme un manuel classique, cet ouvrage aborde successivement les fonctions de la monnaie, les mécanismes de la création monétaire, les principales théories, la conduite de la politique monétaire par les banques centrales, la régulation du système et des pratiques bancaires, le système monétaire international. Mais c'est le premier d'un genre nouveau, puisqu'il assume une approche critique de l'enseignement abstrait et néolibéral de ces questions, qui domine aujourd'hui les facultés. Ce manuel s'inscrit dans le sillage de Marx, Mauss, Keynes et Polanyi. Au-delà de la « technique » (au demeurant présentée avec pédagogie), il montre comment la monnaie est au coeur des des crises récurrentes du capitalisme. Il invite ainsi les citoyens à s'emparer des questions monétaires.

  • Misbehaving ; les découvertes de l'économie comportementale

    Richard H. Thaler

    • Points
    • 19 September 2019

    Ce livre raconte l'avènement de l'« économie comportementale » : cette nouvelle discipline, fondée par Richard Thaler, renouvelle l'analyse économique en étudiant les comportements réels des êtres humains, et non plus la fiction de l'homo oeconomicus. Quarante ans de recherches ont en effet définitivement établi que les consommateurs, les entrepreneurs, les investisseurs, les chauffeurs de taxi, etc., pensent et agissent bien souvent de travers par rapport à la fiction du choix rationnel et du marché efficient.

    Grâce à ce livre, chacun comprendra mieux ses propres comportements erronés (misbehaving), certes déviants de la rationalité économique, mais qui font de nous des humains. Thaler nous dévoile aussi comment la compréhension de nos modes de raisonnement réels peut nous aider à prendre de meilleures décisions dans notre vie personnelle, dans la gestion des affaires économiques ou dans la conduite des politiques publiques.

  • Le prix de l'inegalité

    Joseph Eugene Stiglitz

    • Actes sud
    • 5 February 2014

    Après le succès rencontré par Le Triomphe de la cupidité (Babel n° 1042), le célèbre prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz montre combien les inégalités ont prospéré dans nos sociétés, combien elles sont néfastes à nos économies et dangereuses pour la paix sociale.

  • La fin du laissez-faire

    John Maynard Keynes

    • Payot
    • 18 October 2017

    Charge contre le libéralisme, ce livre reprend l'un des textes les plus célèbres de l'économiste et l'accompagne d'autres écrits de Keynes qui lui répondent, dont « Suis-je un libéral », « L'autosuffisance nationale », « Radicalisme et socialisme », ainsi que de l'inédit « The Clearing Union », texte capital qui s'oppose au libre-échange et pose les principes de la responsabilité des pays excédentaires dans les déséquilibres des échanges extérieurs entre pays. La préface générale, les introductions courtes à chaque texte et le florilège de citations de Keynes regroupées par thèmes (libre-échange, capitalisme, bourse, etc.), feront de ce recueil un « classique » très utile aux étudiants et aux économistes.

  • On n'aurait pas dû avoir à attendre un événement extrême comme la crise des subprimes pour prendre conscience de l'effrayante nocivité de la finance déréglementée.
    Mais la libéralisme est ainsi fait qu'il tolère aisément les crises qui n'affectent que les dominés et ne s'émeut que de celles qui frappent ses élites. or nous y sommes. la finance étasusienne est en ruine et celle de l'europe ne vaut guère mieux. au moins cette crise met-elle à nu les mécanismes du désastre tels qu'ils sont inscrits dans les structures même des marchés, et force jusqu'aux plus bornés des idéologues à la seule conclusion restante : sauf à risquer de nouveau que les mêmes causes entraînent les mêmes effets, il est temps de tout changer.

  • Post capitalisme : le guide de notre futur

    Paul Mason

    • Diateino
    • 18 November 2021

    Depuis plus de deux siècles, le capitalisme structure nos sociétés et sort renforcé des crises. Le remplacer par un autre modèle s'apparente à une douce utopie. Pourtant, nous vivons une mutation décisive : les informations sont désormais les ressources les plus précieuses de notre civilisation.

    Paul Mason signe ici une immense fresque historique doublée d'un travail de prospective pointu. De la révolution industrielle au monde numérique, il nous montre comment les technologies de l'information remodèlent les notions de travail, de production et de valeur. Elles permettent l'émergence de nombreux biens et services qui ne répondent plus aux diktats du marché : monnaies alternatives, banques du temps, espaces autogérés... Ils représenteront bientôt une limite infranchissable pour le capitalisme.

    Cet ouvrage, véritable guide de notre futur, esquisse avec précision les contours de la société de demain, plus juste et apaisée. Le postcapitalisme marquera un nouveau stade dans l'histoire humaine : à nous de le façonner !

  • Nouvelle édition mise à jour d'un pamphlet best-seller contre l'absurdité et l'arrogance du discours économique néolibéral dominant dans certains médias, les institutions internationales et chez tous les gourous autoproclamés économistes qui déversent chaque jour leurs " analyses " et prévisions.
    C'est un ouvrage unique en son genre, car il associe les vertus d'un livre didactique et la vivacité d'une " lettre ouverte " traversée par un humour au vitriol. c'est du keynes revisité par desproges ! côté didactique, on y trouve explicités de façon lumineuse les impasses du modèle néoclassique, l'impossibilité des prévisions économiques, les crises financières récurrentes, les méfaits des interventions du fmi dans les pays en développement, etc.
    Côté humour, il n'y a qu'à ouvrir le livre au hasard pour se faire une idée. mais cet humour grinçant fera rire jaune aussi. car au fond ce livre pose aux économistes qui riront volontiers une question dérangeante: pourquoi ont-ils laissé des imposteurs, des pseudo-experts faire main basse sur leur science, pour en faire le discours le plus illisible, le moins crédible, et peut-être déjà le plus détesté ?

  • L'économie sociale et solidaire est-elle une « autre économie » ? Pour répondre à cette question controversée, ce livre propose une réflexion originale sur la démocratie et l'économie.

    À travers les histoires américaines et européennes de l'associationnisme, l'auteur retrace d'abord la genèse trop oubliée des pratiques contemporaines, il détaille ensuite les formes de leur regain actuel et il examine les débats théoriques entre les tenants du tiers secteur, de l'économie sociale et de l'économie solidaire.

    Renouvelant l'approche du sujet par sa perspective internationale, l'ouvrage constitue une référence pour les étudiants, pour les acteurs du monde associatif, coopératif et mutualiste, comme pour toutes les personnes impliquées dans les initiatives citoyennes.

  • Dans la préface de juillet 1920 aux éditions allemande et française, Lénine met l'accent sur la double signification politique et stratégique de son texte L'impérialisme, stade suprême du capitalisme, écrit en 1916.

    Cet essai était né de l'exigence de la lutte politique contre les idéologies pacifistes et contre l'optique illusoire de la «démocratie mondiale» qui empêchaient la minorité révolutionnaire du prolétariat international de trouver une perspective indépendante et de rompre avec leur subordination à l'idéologie de la classe dominante dans ses multiples variantes.

    Le second point capital sur lequel Lénine insiste avec force est le caractère impérialiste de la guerre ; une guerre mondiale pour un nouveau «partage du monde» et une redéfinition des sphères d'influence, entre les six grandes puissances de l'époque.

  • Les 100 penseurs de l'économie

    ,

    • Sciences humaines
    • 1 October 2020

    On aurait tort de réduire l'économie à une affaire de courbes et de calculs savants. Encore plus de considérer qu'elle n'est accessible qu'à une élite de traders et de patrons du CAC 40. Elle est l'affaire de tous. Même si, il faut bien le reconnaître, la discipline peut paraître insaisissable au premier abord. Variété des modèles, paradigmes contradictoires, indicateurs abscons, querelles des méthodes, rivalités...
    Ce livre, dirigé par Clément Quintard, offre aux lecteurs un panorama des grands penseurs de l'économie - classiques comme modernes, orthodoxes comme hétérodoxes, de droite comme de gauche - qui ont oeuvré à la compréhension des phénomènes économiques et qui ont façonné cette discipline hybride, située à la confluence des mathématiques, de la sociologie, des statistiques, ou même de la psychologie.

    Sous la direction de : Clément Quintard. Avec les contributions de : Julia Bihl, Alexia Blin, Renaud Chartoire, Jean-François Dortier, Aurélien Espic, Guillaume Fondu, Hélène Frouard, Nicolas Gallois, Clara Guilliet, Gauthier Jacquemin, Vincent Lefort, Chloé Rébillard.

  • Oeuvre maîtresse de John Maynard Keynes (1883-1946), la Théorie générale a marqué dans la pensée économique une véritable révolution et a profondément influencé les gouvernements occidentaux. Keynes y affirme que tout doit être mis en oeuvre pour assurer le plein emploi de la main-d'oeuvre grâce à une redistribution des revenus telle que le pouvoir d'achat des consommateurs croisse proportionnellement au développement des moyens de production. Telle est la condition, dans une société libre, de l'équilibre politique et social.

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