• La science économique a été pensée par des hommes, pour être au service d'une société dirigée par des hommes. Elle est aussi la science sociale la moins féminisée : les femmes représentent à peine un quart des économistes. "Je suis une économiste féministe" , affirme Hélène Périvier. En levant le voile sur l'apparente neutralité des concepts et des analyses de cette discipline, elle met au jour les ressorts d'une organisation sociale issue du modèle patriarcal, centrée sur Monsieur Gagnepain, tandis que Madame Aufoyer est devenue Madame Gagnemiettes.
    L'économie féministe, parce qu'elle renouvelle les thèmes et les approches de la discipline, déploie des savoirs et des outils pour atteindre l'égalité des sexes.

  • Le capitalisme tend à se répandre sur le globe et à détruire toutes les autres formes économiques, n'en supportant aucune à côté de lui. Et pourtant il est en même temps la première forme économique incapable de subsister seule, à l'aide de son seul milieu. Ayant tendance à devenir une forme mondiale, il se brise à sa propre incapacité d'être cette forme mondiale. Il offre l'exemple d'une contradiction historique qui, à un certain degré de développement, ne peut être résolue que par l'application des principes du socialisme, c'est-à-dire par une forme économique qui est par définition une forme mondiale harmonieuse, fondée sur la satisfaction des besoins de l'humanité travailleuse.
    Ouvrage majeur de Rosa Luxemburg, écrit en 1913, L'Accumulation du capital est le premier texte de l'économie politique marxiste à formuler une théorie d'ensemble de l'impérialisme. En montrant la nécessité inscrite au coeur du mode de production capitaliste de s'étendre à l'échelle du monde en asservissant des territoires non capitalistes et leurs populations, il éclaire les mécanismes qui allaient bientôt déclencher la grande guerre pour le repartage du monde.
    Rosa Luxemburg (1871-1919), née en Pologne russe en 1871, est l'une des principales militantes et théoriciennes du mouvement ouvrier international avant et pendant la Première Guerre mondiale. Elle enseigne l'économie politique de 1907 à 1913 à l'école du parti social-démocrate allemand de Berlin. Elle maintient lors du premier conflit mondial un internationalisme intransigeant qui lui vaut d'être emprisonnée de façon quasi continue jusqu'à sa libération par la révolution de novembre 1918. Avec le groupe Spartakus, elle se lance dans une intense activité révolutionnaire jusqu'à son assassinat le 15 janvier 1919 par les corps francs.

  • Représenter le capital propose une relecture élégante et sophistiquée du Capital pour notre temps où les crises du capitalisme financiarisé se succèdent à des intervalles toujours plus courts. La dernière en date, dont les effets se font encore sentir, n'a pas seulement suscité un regain d'intérêt pour le chef-d'oeuvre de Marx ; comme chaque mutation majeure du système capitaliste, elle l'a aussi transformé, en mettant l'accent sur le crédit et sur l'impérialisme ou l'accumulation initiale. Cette conjoncture appelait une interprétation nouvelle.
    Comment penser le capitalisme en tant que totalité et substrat de notre existence ? Telle est la question que Marx se pose, inventant une interprétation mobile, dialectique, capable de reconstruire le développement du capital comme une série d'« énigmes » qui naissent les unes des autres. À commencer par celle-ci : comment se fait-il l'argent puisse engendrer de l'argent ? Cela nous amène à la naissance du capital proprement dit, mouvement par lequel l'argent se valorise lui-même. Le capitalisme n'est rien sans ce mouvement permanent, qui explique à la fois ses crises périodiques et sa résilience, puisqu'il résout ses contradictions en les projetant à un niveau spatio-temporel supérieur.
    Au terme de sa reconstruction des dilemmes et des paradoxes du capitalisme, Jameson avance une thèse apparemment scandaleuse : si l'intelligence politique de Marx est incontestable, Le Capital n'est pas un livre politique.
    C'est un ouvrage purement économique, qui démontre pourquoi le capitalisme produit nécessairement du chômage. Paradoxalement, c'est aussi cela qui fait sa force : il nous invite à nous situer du point de vue de la nature et de la structure du capital pour imaginer ce que pourrait être la vie dans un autre mode de production.

  • À Paris, au début de l'année 1844, paraît la revue des Annales franco-allemandes. Cet unique numéro, dirigé par Karl Marx et Arnold Ruge, contient certains des textes les plus connus des jeunes Marx et Engels. Il cristallise aussi un projet politique et théorique collectif singulier, celui d'une partie des Jeunes hégéliens. Ces intellectuels allemands, disciples critiques de Hegel, cherchent à faire de la philosophie de ce dernier un instrument au service des luttes progressistes dans l'espace intellectuel et politique germanique.
    Cette première édition et traduction française intégrale des Annales franco-allemande donne à lire dans des traductions et appareils critiques nouveaux les articles de Marx et d'Engels (« Esquisse d'une critique de l'économie politique », « Sur la question juive », l'Introduction de la Contribution à la critique de la philosophie du droit de Hegel) ainsi que de tous les contributeurs du numéro (Mikhaïl Bakounine, Ferdinand Cölestin Bernays, Ludwig Feuerbach, Heinrich Heine, Georg Herwegh, Moses Hess, Johann Jacoby, Arnold Ruge).
    Introduit par Pauline Clochec, ce volume présente dans toute leur complexité le tournant socialiste et communiste que Marx réalise à Paris ainsi qu'un moment historique décisif de l'histoire politique allemande et européenne.

  • Partant de l'idée qu'il ne peut y avoir de croissance infinie dans un monde fini, la décroissance exige de repenser radicalement notre manière de travailler, de consom- mer, de vivre ensemble. De plus en plus de personnes se révèlent sensibles à ces nou- velles pratiques, et en particulier celle de la « simplicité volontaire » qui milite pour la fin de la consommation de masse et du gaspillage qui y est associé.
    Derrière cela, un concept existe que, d'ailleurs, peu d'adeptes de la décroissance connaissent et qui est loin de faire l'unanimité. Assen Slim et Marc Prieto en font l'analyse en dehors de tout discours partisan. N'appartenant pas au mouvement des objecteurs de croissance, contrairement à la plupart des auteurs sur le sujet, ils permettent au lecteur de se forger sa propre opinion sur ce concept de décroissance présenté alternativement comme LA solution ou comme une dangereuse utopie.

  • "La tentative de création d'une Super League européenne. Les impacts de la crise du Covid-19 et du scandale Mediapro sur le football hexagonal. Le boom du e-sport et du secteur des paris sportifs. L'organisation de la prochaine Coupe du Monde de la FIFA au Qatar. L'essor du big data et de la technologie blockchain dans le foot. Autant d'actualités qui démontrent qu'au-delà du sport, l'industrie du ballon rond investit aujourd'hui l'ensemble des sphères de la société et pose de nouvelles questions économiques, sociales, juridiques et technologiques. Autour de vingt-six notices accessibles et problématisées, Le Dictionnaire du foot-business décrypte les enjeux du football moderne, afin de proposer un regard neuf sur la place inédite de cette industrie dans notre société."

  • Quelles sont les bases de l'économie collaborative qui se déploie devant nos yeux ? Que peut-on déjà faire concrètement pour rejoindre le mouvement, en améliorant aussi bien notre quotidien que celui des prochaines générations?
    L'Homo Cooperans a toujours existé. Depuis Habilis, l'Homme a toujours dû et voulu coopérer avec ses semblables. Mais le 20ème siècle modifie radicalement la donne en Europe et aux Etats-Unis:
    Les salaires et le productivisme explosent en même temps qu'une consommation effrénée, caractérisée par une forme aigue¨ d'hyper-individualisme. Le résultat est dévastateur: en moins d'un siècle, il réussit à détruire son habitat , le poussant à une inexorable extinction.
    Loin des grands discours, l'Homo Cooperans développe des systèmes d'une efficacité immédiate, locale, réaliste et réalisable. En moins de 10 ans, de nombreuses communautés se sont organisées via Internet, sans intermédiaire ou presque, pour le partage de leurs voitures, vélos, outils, repas, vêtements, connaissances, maisons, etc. Ils sont aujourd'hui déjà des dizaines de millions à avoir fait le choix d'une consommation plus collective, plus écologique, plus sociale. et moins couteuse.
    Ce guide de survie vise à apporter autant une réflexion théorique que des solutions pratiques

  • Ce livre présente cinq économistes politiques éminents qui ont participé au combat des idées pour remettre en cause les explications de l'école néoclassique sur les origines du « sous-développement » en Afrique. Il vise à donc à disséminer la pensée d'éminents économistes politiques africains et de la diaspora qui ont apporté une contribution majeure à la critique de la théorie conventionnelles et à l'analyse du concept de développement.

  • À partir d'une enquête dans une agence immobilière parisienne, Lise Bernard nous montre les coulisses d'un monde de l'immobilier largement fantasmé.
    Contrairement à une image très répandue, les agents immobiliers sont exposés à une forme de précarité : s'ils peuvent percevoir des rémunérations élevées, leurs revenus sont incertains car déterminés en grande partie, voire entièrement, par les ventes qu'ils réalisent. Nombreux sont d'ailleurs ceux qui quittent le métier faute de pouvoir en vivre.
    Ce livre explore l'univers de ces hommes et de ces femmes confrontés à ce que Lise Bernard nomme une « précarité en col blanc ». Il fait le récit de leur quotidien, de leurs inquiétudes, de leurs aspirations, de leurs valeurs.
    Il donne à voir une condition professionnelle emblématique de transformations profondes affectant la société française. Contribution originale à l'analyse de la structure sociale, ce livre aide à réfléchir aux manières de travailler et de vivre dans une société où les services à la personne, les relations de clientèle et l'individualisation des trajectoires ne cessent de se répandre.

  • Du « brouillard d'écritures » au calcul du « ROCE », la route comptable est longue et semée d'embûches terminologiques. Le langage comptable d'aujourd'hui mêle ainsi des termes anciens mais précis (écriture, grand-livre, journal, partie double.) et un « globish » (le reporting, la fair value, les impairments, les ERP, XBRL.) pour initiés.
    En 100 mots, cet ouvrage propose une illustration des réalités concrètes du monde comptable. Ni mode d'emploi, ni essai, ce livre décrit les usages, instruments, principes et documents de la comptabilité.
    Au-delà du jargon enfin décrypté, il invite ainsi à comprendre les enjeux des mutations en cours de cette activité essentielle à la bonne marche économique.

  • "Croissance, développement, pauvreté... et si ces concepts n étaient que de simples arbitraires culturels issus d une période infinitésimale de l histoire de l humanité ? Cet ouvrage discute l universalité de ces concepts et met en question les justifications morales et éthiques mises en avant par les acteurs de l aide au développement et de l humanitaire. Il décrypte des motivations relevant souvent plus de l intérêt personnel et des nécessités de business forts lucratifs que d un soi-disant altruisme qui n a su voir dans l autre qu un ""sous-développé""."

  • Alors que le monde du travail connaît des bouleversements sans précédent, les bases d'une éthique élémentaire de la vie sociale sont en train de se dérober sous nos pieds.
    Au fil des jours, les mutations les plus ordinaires semblent échapper à toute évaluation du sens de la justice dans le travail. À toute évaluation ? Pas tout à fait. En creux, le mérite apparaît comme le seul critère ayant résisté à une telle évolution. Mais notre expérience de travail est-elle réductible à cette valorisation à sens unique ? Au travail, n'est-il pas aussi question de discussion, de compromis, de capacité d'action, de reconnaissance ? Comment avons-nous pu laisser opérer un tel rétrécissement de la pensée et de l'action, alors que se multiplient les situations de souffrance au travail ?
    Le lecteur ne trouvera dans ce livre aucune recette mais les éléments d'une méthode, pour accompagner les acteurs sociaux dans la construction de réponses ajustées à leurs questionnements. L'éthique, comme point d'appui d'une politique du travail, tel est l'enjeu de ce livre.

  • Ce numéro aborde conjointement le renouveau des modes d entreprendre et des modes de financement affectant directement ou indirectement l économie sociale et solidaire. Dans un contexte d incertitude radicale, l Economie sociale et solidaire comme l entreprise sociale n échappent pas aux ambiguités des régulations émergentes et aux transformations massives de leur écosystème, des entreprises qui les animent et des modèles financiers qui les soutiennent.

  • "C'est le récit d'une expérience de douze « seniors » au chômage depuis longtemps, beaucoup trop longtemps, qui participent à un groupe de pratiques narratives et qui retrouvent presque tous du boulot. - A mi-chemin d'un récit et d'un manuel, l objectif et d inspirer d'autres groupes, d'autres animateurs et animatrices, d'autres institutions d'accompagnement social et de plaider pour une réinvention totale des fameuses « techniques de recherche d'emploi ». On y trouvera tout ce qu'il faut pour démarrer son propre groupe soi-même dans son garage ou dans son village. On y trouvera aussi du mystère, de l'aventure, de l'émotion, des coups de théâtre."

  • "Au sommaire de ce numéro : Le libéralisme de Boisguilbert (un pourfendeur de la contre-productivité) / Adolphe Landry, interprète original de la théorie quantitative de la monnaie / De l'institutionnalisme du Wisconsin à une perspective macroéconomique aux États-Unis : le cas du débat à l'origine de l'assurance-chômage / Justice sociale : Sen contre Hayek face à Rawls. Le libéralisme contractualiste a contrario consolidé / La condition d'efficacité de la politique économique dans les synthèses néoclassiques : rigidité des prix ou asymétrie du rapport salarial ?"

  • L'innovation est le résultat d'un processus composé de nombreuses étapes et d'interactions entre de multiples personnes, organisations et institutions. Le concept d'écosystème, emprunté à la biologie, traduit bien ces interactions. L'innovation s'épanouit aussi mieux lorsqu'elle est portée par des communautés d'usagers qui sont autant de co-créateurs. Il est également essentiel de faire preuve d'agilité, de partager les risques, de mutualiser les ressources. Pour ces raisons, les écosystèmes d'innovation deviennent le creuset incontournable de l'innovation.

  • "Si la pauvreté existe depuis l'institution de la propriété dans les sociétés européennes, celle de certaines nations est la conséquence de leur conquête par d'autres. Lorsque l'économie politique apparue avec cette conquête a voulu l'appréhender, elle l'a fait dans un esprit européocentrique. Aucune théorie n'ayant remis en question la réalité des États pauvres en tant qu'entités juridiques au regard des États dits civilisés, on est souvent réduit à disserter sur la condition des individus et le déficit de démocratie. Or, la pauvreté des petites nations est un phénomène d'origine exogène et tient à un seul mot : Liberté. La qualité d'État libre est donc la condition sine qua non du développement qui permet d'enrayer la pauvreté de ces petites nations."
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  • "Après « Aux origines de l'Économie sociale et solidaire à Grenoble au XIX° siècle », où il nous narrait la naissance des premières mutuelles, des premières soupes populaires, des premières coopératives, Simon Lambersens traite cette fois-ci de la foisonnante période 1900-1970, où sont nées tant de structures de l'ESS. - - Non lucrativité, démocratie, solidarité, expérimentation d'alternatives... N'est-ce pas précisément ce dont nous avons besoin aujourd'hui ? - - Un retour aux sources instructif. - "

  • Par leur contribution majeure à l'emploi et à la valeur ajoutée, les services sont au coeur des économies contemporaines. Ils incluent notamment les services professionnels et scientifiques, les services financiers, mais aussi les services à la personne. Révolutionnés par les technologies numériques et favorisant l'expansion des activités « de proximité » et « à distance », les services rapprochent les acteurs économiques et modifient les relations sociales ; ils modèlent les rapports inter-individuels, inter-entreprises, intersectoriels. Ce numéro fait apparaître les services comme le ciment de l'ensemble des activités productives, aujourd'hui entrainées dans un double mouvement de socialisation et de marchandisation. Créateurs de « relations » entre activités économiques et de lien social, ils portent en eux un pouvoir de transformation, de transitions des sociétés vers plus de durabilité et d'inclusion sociale.

  • "Le développement de l'économie sociale et solidaire (ESS) est-il nécessaire pour adoucir les conséquences de la crise économique et sociale que le monde traverse ? Les problèmes du chômage, de la pauvreté, de l'inégalité et de l'exclusion sociale sont au coeur du discours sur l'avenir de l'Union européenne, de son modèle social ou encore de sa trajectoire de croissance durable et inclusive. La pandémie de Covid-19 a eu un impact extrêmement négatif sur la production, la croissance, l'emploi et le bien-être. La crise remet en question le développement économique et social des Balkans. Mais si la pandémie aggrave la pauvreté, accroît les inégalités et l'exclusion sociale, elle est aussi une opportunité de modification du modèle économique, de reconsidération des politiques fiscales et sociales et de changement des comportements et des activités aux niveaux macroéconomique et individuel. Dans ce contexte, les concepts et les organisations d'économie sociale et solidaire jouent un rôle important. Dans les pays des Balkans, l'ESS est un secteur émergent par rapport aux pays développés. Cet ouvrage se concentre sur trois pays : la Bulgarie, la Roumanie et la Serbie."

  • "Le Maroc est un acteur majeur à l'échelle africaine. Il développe depuis le début du règne de Mohammed VI une diplomatie africaine très active et une stratégie économique consistant à faire du Maroc un pont entre l'Europe et l'Afrique. Le numérique est un volet important de cette stratégie. Cette étude est conduite par quatre dimensions : comment s'intègre-t-elle à la stratégie marocaine de développement économique, mise en oeuvre depuis l'accession au pouvoir de Mohammed VI ? Comment s'articule-t-elle avec la stratégie économique et diplomatique que met en oeuvre le Maroc en Afrique ? Quelles relations entretient le Maroc avec les autres acteurs du numérique ? Enfin, malgré le volontarisme affiché, le Maroc peut-il devenir un hub numérique, et acquérir en ce domaine une forme de souveraineté ?"

  • Ce second tome, à la suite de Sécurité des déplacements, protection des usagers et de l'environnement aborde : - l'éducation, la prévention et la conduite ; - l'économie et les aspects légaux de la sécurité routière ; - les mobilités urbaines et durables.

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  • Le passage à la retraite n'est pas toujours « un long fleuve tranquille » et les écueils sont souvent nombreux.
    Appréhendé ou désiré, le passage à la retraite doit être réfléchi, contrôlé et tout simplement préparé. La vie à la retraite ne suit pas les mêmes déterminismes que la vie professionnelle ; son architecture - et ce sera vous l'architecte - a ses règles, ses principes spécifiques ; vous ne pourrez les ignorer.
    Ce livre va vous éclairer et vous permettre de vous orienter face aux dangers, mais aussi aux opportunités, aux joies et aux plaisirs qui vous attendent si vous êtes bientôt ou déjà un jeune retraité plein d'avenir.

  • Un nouvel écosystème de conception et de production est en train de s'installer, notamment grâce au succès d'un grand nombre de créateurs qui produisent localement et rapidement des objets et des services. Ces nouveaux entrepreneurs se distinguent par leur absence de préjugés et leur aisance technologique et ne sont plus entravés par les barrières traditionnelles auxquelles se heurtaient leurs aînés - solitude, immensité géographique et course contre le temps. Leur environnement de prédilection est celui de la collaboration stratégique et du capitalisme communautaire. Mais comment mobiliser ces nouvelles ressources, qui vont du financement participatif à la maîtrise de la production-distribution en passant par la gestion de communauté. Et quel est le business modèle adéquat ?
    Christophe Chaptal propose un nouveau modèle économique et tous les rouages qui permettent de passer « de l'idée au marché ». Grâce à une analyse approfondie et rigoureuse, enrichie de nombreux exemple et de marches à suivre, c'est un livre à la fois mode d'emploi et de réflexion stratégie, que chacun peut véritablement mettre en pratique.
    L'ouvrage s'adresse à un public large : quiconque souhaite, à partir d'une idée, en faire une réalité ; les PME ; les start-ups, designers, créateurs de services, etc.

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