• Tout sur sa vie de N. Tesla, sa formation, ses inventions et ses penchants, son intelligente sensibilité...

    Nikola Tesla a été l'un des plus grands inventeurs que le monde ait jamais connus. Nous lui devons l'énergie électrique - le courant alternatif en particulier - que nous utilisons tous les jours, mais aussi d'autres découvertes très nombreuses comme les ampoules fluorescentes (néon), la radio, la télévision, le radar, la turbine, les robots, les appareils électro- thérapeutiques, autant d'innovations qui ont trop souvent été attribuées aux stars des livres scolaires : Edison pour l'énergie électrique, Marconi pour la radio...

    Le génie visionnaire de Tesla a de plus posé les bases d'inventions qui verront probablement le jour dans un avenir proche.
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    "La science n'est que perversion si son but ultime n'est pas d'améliorer le sort de l'humanité."

  • Bièronomics couvre l'histoire mondiale à travers le prisme de la bière, examinant le rôle qu'a joué la taxation de la bière et dessinant le paysage dans lequel s'inscrivent des marques notables aussi bien que les tendances et goûts des consommateurs.

    De facteurs de transition du chasseur-cueilleur au style de vie agraire dans la Mésopotamie antique au financement des conquêtes impérialistes de la Grande-Bretagne, la taxation et la régulation stratégiques portant sur la bière ont joué un rôle de pivot tout au long de l'histoire. Bièronomics raconte ces faits et bien d'autres, mais examine aussi les innovations clés qui ont servi de moteur à l'industrialisation et à la consolidation du marché de la bière. Du reste, alors que les méga-fusions dans le domaine brassicole engendrent des multinationales colossales vendant leur bière tout autour du globe, le mouvement des bières artisanales en Amérique et en Europe a ramené, ces dernières années, sur le devant de la scène la riche histoire des anciennes techniques de brassage.

    Mais on parle moins de l'influence économique exercée par ce breuvage sur le monde et de la myriade de façons dont il a façonné le cours de l'histoire. Bièronomics couvre l'histoire mondiale à travers le prisme de la bière, examinant le rôle qu'a joué la taxation de la bière et dessinant le paysage dans lequel s'inscrivent des marques notables aussi bien que les tendances et goûts des consommateurs. L'ouvrage se penche sur les événements charnières qui ont fait évoluer le secteur brassicole. Son ingrédient majeur, le houblon, était utilisé par la Ligue hanséatique pour asseoir sa domination des exportations à Hambourg et à Brême au XVIe siècle. À la fin du XIXe siècle, la basse fermentation donna le jour à la bière blonde industrielle. Les innovations industrielles en matière d'embouteillage, de réfrigération et de publicité télévisuelle ouvrirent la voie à la consolidation et à la domination du marché par les macrobrasseries de premier plan telles qu'Anheuser-Busch aux États-Unis et Artois en Belgique dans le cours du XXe siècle.
    Nous sommes à présent entrés dans l'âge de l'intégration mondiale - la multinationale AB InBev empoche à elle seule 46 % des profits brassicoles mondiaux -, mais une contre-révolution se prépare, fomentée par de petites brasseries artisanales indépendantes, tant aux États-Unis et en Belgique qu'ailleurs de par le monde. Bièronomics dévoile ces tendances, révélant pourquoi vous trouvez telles marques et sortes de bière dans les rayons de votre supermarché ou à la pompe du bar du coin.

  • "Cet ouvrage analyse l'évolution des salaires des enseignants des années 1980 à nos jours. Il montre que malgré les revalorisations successives dont ils ont fait l'objet ces dernières décennies, les salaires des enseignants ont baissé. L'ampleur de la baisse varie selon les catégories d'enseignants. Mais toutes les catégories ont été touchées, les universitaires, les enseignants du secondaire et depuis les années 2000 également les enseignants du primaire. Alors qu'une nouvelle revalorisation des salaires des enseignants est annoncée, il s'agit de faire le point sur l'évolution des salaires des différentes catégories d'enseignants - professeur des universités, maître de conférences, professeur agrégé, professeur certifié, professeur des lycées professionnels et professeur des écoles - des années 1980 à nos jours."

  • Le Conseil et le Bureau du commerce constituent l'instance principale de l'administration royale du commerce au XVIIIe siècle.
    Bien que le roi n'assiste jamais aux séances hebdomadaires, cette institution, créée en 1700 et dissoute en 1791, a contribué à modeler l'économie française de l'époque. Installée au sommet d'une pyramide institutionnelle, elle est étroitement associée à l'élaboration et à l'application du droit économique, exerçant un véritable pouvoir par procuration en matière d'édiction de la norme. La très influente présence, en son sein, de députés du commerce la crédibilise aux yeux des forces vives de l'économie.
    Par ailleurs, une intégration institutionnelle forte tend à la solidariser, de façon presque organique avec les chambres de commerce, les corporations et les manufactures. Contrairement à une vision quelque peu réductrice d'une économie « dirigiste », le Conseil/Bureau du commerce, durant la première moitié du siècle, opère une économie d'une nature profondément conventionnelle.
    Concrètement, cette institution est le point de rencontre de toutes les entités intéressées au commerce et le rapport de force s'avère ambigu entre le pouvoir et les opérateurs privés.
    Durant la seconde moitié du siècle, le Bureau du commerce change radicalement de politique, voire de doctrine, pour mettre en oeuvre un libéralisme économique « premier ». Le langage employé et l'intériorisation de concepts économiques et idéologiques nouveaux montrent le degré de pénétration de ce libéralisme.

  • Quelle métropole française peut s'enorgueillir d'être stratégiquement située à une heure de route des plages de la Méditerranée et des pistes enneigées de la chaîne des Pyrénées ? Dans quel terroir reconnu internationalement la gastronomie est-elle érigée à ce niveau en véritable art de vivre, aux côtés du sport et des valeurs d'entraide et de solidarité ? Dans quelle ville peuvent se côtoyer harmonieusement un patrimoine riche de 2 000 ans d'histoire et les dernières innovations scientifiques et technologiques ? Quel territoire métropolitain peut se vanter d'abriter à la fois la deuxième plus ancienne université de France et l'écosystème industriel numéro un dans le monde dans le domaine de l'aéronautique et de l'espace ? D'avoir fait émerger le Prix Nobel d'Économie Jean Tirole et d'être labellisée French Tech ? De bénéficier de 2 000 heures d'ensoleillement par an et du canal reliant l'Atlantique à la Méditerranée ? D'être à la fois le berceau du poète Claude Nougaro, et d'écrivains remarquables comme Lydie Salvayre, Jean-Paul Dubois, Laurent Mauvignier ou encore de la graffeuse internationale Fafi ? De compter plus de 130 000 étudiants dans ses rangs et d'abriter un club de rugby dix-neuf fois championde France ?

    Une seule réponse à toutes ces questions, évidemment : il s'agit de Toulouse, la métropole des réussites. Une terre de savoirs, de culture, de gourmandise et d'exploits sportifs, qui constitue également un vaste terrain de jeu économique, irrigué au quotidien par une innovation conquérante. Une métropole cosmopolite et humaniste qui attire chaque année près de 12 000 nouveaux habitants en un an. Une ville truculente et audacieuse, fière de ses racines et de son identité tout en étant ouverte aux autres et à leurs différences.
    Bienvenue à Toulouse!

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  • Gérer l'argent du roi. Voilà la mission prestigieuse et délicate que se charge d'accomplir le Bureau des finances de Lyon dans sa généralité, l'une des plus importantes du royaume, sinon par sa taille du moins par la densité de sa population.
    Impositions, domaine royal et voirie forment les activités de ce collège de magistrats à la fois moqué, redouté, envié, plusieurs fois supprimé mais toujours rétabli. Les notions de maîtrise des fi nances publiques, de contrôle budgétaire et comptable s'affi nent lentement. Ces opérations, expressions parmi les plus sensibles du pouvoir parce qu'en prise directe non seulement avec les populations mais encore avec l'Histoire, donnent corps à un droit administratif qui tend à se différencier de plus en plus du droit privé. Elles reflètent l'affirmation d'un pouvoir royal en pleine expansion. Elles éclairent aussi le développement d'une province qui cherche à asseoir sa spécifi cité et à faire reconnaître son identité.
    Au travers d'archives exceptionnellement bien conservées, Karine Deharbe retrace le destin de cette institution de 1577 à 1790. Elle offre ici un nouvel éclairage de l'histoire fi nancière, politique et administrative d'une région qui faillit devenir capitale de la France.

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  • Ce dictionnaire rassemble, en quarante-cinq notices réparties en trois volumes, les biographies très documentées des ministres des Finances, de la Révolution française jusqu'à la fin du Second Empire.
    Illustrées pour la plupart d'un portrait, enrichies par le dépouillement d'archives jusqu'alors inexploitées, telles que les archives notariales, elles détaillent les précisions recueillies sur la famille de chaque ministre, sur son éducation, sur sa fortune familiale et enfin sur sa carrière et son rôle dans la gestion des finances. Toute l'histoire financière de la France à cette époque est évoquée à travers les parcours de ces ministres.
    Dans ce second volume qui couvre la période allant de la Restauration (1814) à la fin de la monarchie de Juillet (1848), l'auteur souligne notamment l'importance de l'action déployée par les cinq figures ministérielles éminentes que furent Louis, Corvetto, Villèle, Humann et Lacave-Laplagne. Ils fixèrent pour l'essentiel les grands traits de l'organisation financière de la France contemporaine : réunion des Finances et du Trésor dans un seul ministère, mise au point de la procédure parlementaire du vote du budget annuel et du contrôle de l'exécution des exercices passés, développement du principe de la spécialité budgétaire, régularisation du mouvement général des fonds en relation avec la Banque de France et l'utilisation de bons du Trésor, réglementation de la comptabilité publique...
    Seule survivance archaïque : le recours à l'emprunt en perpétuel, ce qui posa le problème de la diversification du taux des emprunts, de la conversion des rentes et de l'amortissement de la dette. Le budget annuel, de 900 millions en 1816, s'éleva à près d'un milliard et demi en 1848, la politique des grands travaux, en particulier la construction des chemins de fer, ayant creusé un déficit croissant à partir de 1840, ce qui compromit la solidité du régime.

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  • La Poste s'est imposée au fil des ans dans le domaine financier français et, de par son statut, son réseau et sa clientèle, elle y tient une place particulière. Il faut remonter au milieu du XIXeme siècle pour comprendre les raisons qui poussent l'Etat français à créer une Caisse d'épargne publique. De la création en 1817 du mandat poste à la création des comptes chèques postaux en 1918, c'est au cours de cette période que se forme le "coeur historique" des services financiers de la Poste actuelle.

  • Notre société contemporaine s'équilibre entre la marchandisation et sa dénonciation, comme celle du Moyen Age s'équilibrait entre Dieu et le Diable. Le contrat se substitue au lien social. Faut-il s'en émouvoir ? Le débat est virulent, pourtant il n'est que le simple avatar d'un soupçon vieux comme le monde envers la sphère marchande. Cet ouvrage offre une mise en perspective historique du regard porté sur le monde marchand. Il propose un décryptage des pensées philosophiques à travers les siècles permettent d'identifier les causes racines du rejet du commerce, de la vente, des marchands ou maintenant des vendeurs. Si les causes classiques reviennent : le soupçon lié à l'argent, l'absence d'éthique, la manipulation ... cet enquête met au jour une explication inédite : une crainte du lien marchand car porteur d'émancipation.

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  • « Les cahiers économiques » sont une analyse de la situation politique de notre monde actuel. Ecrits dans un langage simple, ils sont accessibles à tous, quels que soient son niveau d'instruction et ses racines culturelles. C'est bien connu, notre monde est dirigé par l'argent. En disant cela, nous ne savons pas si bien dire. Celui qui contrôle l'argent d'une nation, dirige celle-ci. Et il s'agit d'une dizaine d'individus : « Le Gouvernement Mondial ». Il l'utilise pour nous gouverner, nous manipuler et nous mettre en esclavage. Ce premier opus sur cinq des cahiers économiques analyse la gouvernance mondiale d'aujourd'hui et donne des noms ! Le système est simple ; il utilise en créant, exploitant, manipulant, nos bas instincts, c'est-à-dire la jalousie, l'envie, la sexualité, le culte du héros, les émotions, les programmes subliminaux, les technologies... Il nous fait croire que ses propres décisions sont les nôtres, sans autre alternative. Sa technique : le système fractionnaire.

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  • La monnaie est au coeur de tous nos échanges mais aujourd'hui qui sait encore ce qu'elle est vraiment ? Des métaux précieux ? Du crédit et donc de la dette ? Une simple convention sociale ou une réalité tangible reliée à la réalité économique ?
    « Le bitcoin n'est pas une monnaie » proclament les banquiers centraux. Les mêmes créent des milliers de milliards de leurs devises, prétendument pour lutter contre les effets des crises économiques, financières, sanitaires, ou même, plus récemment, du changement climatique.

    Au commencement des échanges de l'humanité était la dette. Les crises de surendettement furent fréquentes et nos ancêtres constatèrent qu'il était indispensable à la paix sociale de limiter l'expansion du crédit. Puis l'or et l'argent se généralisèrent comme marchandises monétaires, indépendantes de toute autorité. Dès lors, les pouvoirs politiques n'eurent de cesse de reprendre la main sur la monnaie pour en contrôler la qualité et la quantité.
    De nos jours, la monnaie officielle est redevenue un système de crédit-dette comme à l'ère sumérienne. Ce système, qui ne se reconnaît plus de limite, semble échapper à ses maîtres. L'apparition des taux d'intérêt négatifs est une anomalie jamais rencontrée par le passé. De simples mortels peuvent-ils nier la valeur du temps que matérialisent les intérêts ?

    Parcourant 5 000 ans d'expérimentations monétaires, ce livre s'efforce d'alimenter la réflexion de ceux qui voudraient se prémunir des conséquences d'une crise monétaire généralisée. Car jamais dans l'Histoire on n'a vu une génération payer les dettes contractées par la précédente.

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