• On peut dire que le grand gagnant de la crise du coronavirus est Amazon. Tandis qu'à la mi-avril 2020, la pandémie approchait de son moment le plus critique, la valeur des actions de la firme augmentait de 30 % par rapport à l'année précédente ; et en l'espace de seulement deux mois, la fortune nette du PDG Jeff Bezos augmentait de 24 milliards de dollars. Comme le résume un analyste de l'industrie numérique : «Le Covid-19 a été comme une injection d'hormones de croissance pour Amazon.» L'enquête d'Alec MacGillis débute bien avant la crise sanitaire actuelle.

    Sa méthode est simple et efficace : c'est par une mosaïque d'approches et de vies que l'on comprend le mieux un système, comment ce dernier affecte ceux qui entrent en contact avec sa trajectoire. À la manière des grands reportages littéraires, Le Système Amazon décortique l'implacable machine et ses rouages à travers une impressionnante série de portraits et de tableaux.

    À Seattle, ce sont les cadres bien rémunérés de la firme qui accélèrent la gentrification d'un quartier populaire historique ; dans une banlieue de Virginie, ce sont des propriétaires qui tentent de protéger leur quartier de l'impact environnemental d'un nouveau data center Amazon ; à El Paso, ce sont des petites entreprises de fournitures de bureau qui tentent de résister à la prise de contrôle par Amazon de l'ensemble des marchés publics ; à Baltimore, c'est un entrepôt qui remplace une usine sidérurgique légendaire, etc.

    Il montre également comment la firme est devenue un lobby à part entière à Washington, l'auteur poussant les portes du gigantesque manoir de Jeff Bezos, dans le quartier de Kalorama, où l'on croise lobbyistes, députés, sénateurs et membres du gouvernement.

    Plus qu'un énième pamphlet sur l'impact destructeur du géant jaune au large sourire, ce livre, fruit d'années d'enquête, offre à lire le récit édifiant d'une société sous emprise.

    De centres de livraison en data centers, de campus d'entreprises en entrepôts du mastodonte, visitez un autre monde, en proie à son Amazonisation, qui se divise entre gagnants et perdants, entre vies déconnectées et vies broyées par ce système.

  • Anglais Still Work to Be Done

    Luc Cortebeeck

    • Lannoo
    • 30 June 2020

    Luc Cortebeeck has been fighting for social justice for over forty years. From 2011 to 2017, he was Vice-Chairperson of the ILO Governing Body and in 2017-2018 its Chairperson. The International Labor Organization (ILO) is the UN agency that brings together governments, employers and workers, promotes decent work and social justice, and sets and supervises international labour standards.

    In Still Work to Be Done he presents his experiences and insights, which call for reflection and, above all, action. In a far-reaching analysis of labour in today's world - from forced labour in Asia and the Gulf States through the brutal violence against trade unionists in Latin America to the erosion of social security and the right to strike in industrialised countries - he examines the future of work : how can we eliminate child labour and exploitation ? How do we make governments and multinationals respect all workers in supply chains ? How do we use the challenges and opportunities of digitisation to tackle inequality ? How will we work in the post-coronavirus world, after a pandemic hitting the most vulnerable and the young hardest of all ?

    Sur commande

  • Spéculation financière, blanchiment, évasion et fraude fiscales prospèrent plus que jamais. En France, en Europe, dans le monde, ultra-riches, multinationales et financiers poursuivent sans entrave leur course à l'argent. La pandémie de Covid-19 n'a pas réduit leur avidité ni leur cynisme, et leurs milliards transitent toujours par les paradis fiscaux.

    Au-delà de leur colère face aux injustices, Alain et Éric Bocquet livrent un manifeste appelant à d'urgentes politiques de lutte contre la frénésie de la finance et son appétit spéculatif. Ils soulignent la nécessité d'une refonte des institutions pour une vraie solidarité entre les peuples. Aux États d'agir, aux citoyens de se mobiliser.

    Le combat pour la justice fiscale et pour une finance éthique est la mère des batailles : sans elle, le monde subit la loi du plus fort. Ce combat est celui de l'humanité : elle y joue son avenir.

  • Sodexo. la gloutonne

    Jean Songe

    • Seuil
    • 2 September 2021

    Née en 1966 dans un hangar à anchois de Marseille, la société Sodexo est aujourd'hui une multinationale qui se déploie dans plus de 80 pays. Championne française puis mondiale de la restauration d'entreprise, elle gère plus de 17 000 cantines en milieu professionnel, mais aussi 5 600 dans les écoles et universités, 4 000 dans les hôpitaux, 3 000 dans les maisons de retraite, sans oublier 1 700 sites miniers et pétroliers, 1 100 bases militaires et 130 prisons. Dans un futur proche, cette gloutonne discrète compte bien s'occuper de tous les aspects de la vie d'un milliard de personnes de tous âges. Ce récit-enquête aux parfums plus relevés qu'un plateau-repas relate l'histoire de cet appétit insatiable et dévoile le plan stratégique des dirigeants, lequel se résume à cette formule : Focus on growth. Autrement dit se concentrer sur la croissance, même si cela signifie toujours moins de services publics, toujours plus de privatisations, toujours moins de lois, toujours plus de marché... Un voyage édifiant au coeur du capitalisme français, lequel n'en ressort pas grandi, raconté par un satiriste admirateur de Karl Kraus et de George Orwell qui, en nous faisant découvrir un géant industriel méconnu, nous interpelle de façon civique, critique et drôle.

  • États-Unis, Europe, Chine, Russie, mais aussi firmes multinationales ou opinions publiques : quel est le poids des différents acteurs internationaux ? Réchauffement climatique, migration, terrorisme... Quels défis globaux se dressent devant nous ? À quelles menaces devons-nous faire face ? Comment penser les débats sur les valeurs (démocratie, morale politique, souveraineté, ingérence) ?
    Dans un style accessible et pédagogique, Pascal Boniface fournit les clés de compréhension des enjeux majeurs du monde contemporain, pour tous ceux qui souhaitent s'y retrouver dans le flux continu d'informations, situer les événements dans un contexte plus large, comprendre la vie internationale et les rapports de force qui la structurent.
    Cette 6e édition est à jour des événements récents qui ont bousculé l'ordre planétaire : pandémie du Covid-19, élections américaines, terrorisme...

  • Disruptez-vous ! saisissez les opportunités et plongez dans l'innovation fertile Nouv.

    Dans ce monde en perpétuel mouvement et incertain, l'adaptabilité et la créativité sont plus cruciales que jamais. Il n'est plus possible - ni même souhaitable - d'acquérir un ensemble de compétences professionnelles et de gravir les échelons. Les entrepreneurs et les chefs d'entreprise doivent au contraire anticiper le changement pour créer des opportunités de réussite professionnelle et de satisfaction personnelle.

    Dans Disruptez-vous, Jay Samit, expert américain des médias numériques qui a lancé, développé et vendu des start-ups et des sociétés Fortune 500, décrit la méthode unique qu'il a utilisée. Il montre comment les stratégies qui aident les entreprises à prospérer peuvent être appliquées au niveau individuel. En remettant en question les hypothèses, en identifiant sa valeur unique et en identifiant les faiblesses de la structure des industries actuelles, tout le monde peut réussir et prospérer.

    Incorporant des histoires tirées de sa propre expérience ou d'autres innovateurs comme Richard Branson, Steve Jobs, Elon Musk, YouTube, le Cirque du Soleil et bien d'autres, Samit montre comment la transformation personnelle peut conduire aux réussites entrepreneuriales et professionnelles.

    Disruptez-vous offre des conseils clairs et stimulants pour tous ceux qui recherchent une grande pause ; toute personne ayant une grande idée mais ne sait pas comment l'appliquer ; et pour quiconque craint de ne plus être pertinent à l'ère du numérique.

    Ce livre démystifie les mécanismes de la disruption pour les particuliers et les entreprises.

  • L'histoire d'Apple

    Nicolas Sabatier

    Un Focus détaillé et illustré sur tous les produits lancés par Apple depuis sa création, autant sur les succès (Macintosh, iPod, iBook...) que les échecs (Mac TV, console de jeux vidéo Pippin...).

    Une Analyse sans concession de l'évolution de l'entreprise et de ses produits, mais aussi du style de management des divers dirigeants de la firme, en particulier Steve Jobs et sa personnalité très charismatique.

    PLAN GÉNÉRAL DU LIVRE ;
    I- Le Commencement ;
    (La jeunesse des fondateurs - Apple I/II/III - Apple Lisa - Le Macintosh - Une page se tourne...) ;
    II- La vie sans Steve Jobs ;
    (John Sculley (1985-1993) - Mac SE - Powerbook - Projet Star Trek - Michael Spindler (1993-1996) - Gil Amelio (1996-1997)...) ;
    III- Le Retour du roi ;
    (Powerbook - iMac - Power Mac - iBook - Rhapsody - Mac OS (X) - Apple Store...) ;
    IV- L'Extraordinaire ascension ;
    (iPod - Passage chez Intel - Mac Pro - Mac Mini - Apple TV - Safari - La Menace Android - Évolution logicielle...) ;
    V- L'Après Steve Jobs ;
    (Un Apple plus éthique - Réussites et échecs de Tim Cook - État des lieux en 2021 - Perspectives d'avenir...) ;

  • Les Émirats Arabes Unis ont surgi en quelques décennies, pour se vendre comme un phare éclairé, moderne, libéral au milieu d'un monde arabe sombre et chaotique. 1er pays de la région à mettre en place une « Vision » (Abu Dhabi Vision 2030), les EAU purent rapidement afficher leur succès au-delà de leurs frontières. C'est le côté lumineux.
    Le côté sombre : les EAU contribuent à l'étouffement des démocraties et au bruit de bottes pour étouffer la « rue arabe ». Quand ils ne font pas la guerre, ils s'ingèrent, comme jamais aucune puissance arabe ne l'a fait avant, dans les affaires d'une autre : Tunisie, Yemen, Soudan et probablement dans d'autres pays à l'avenir.
    Abu Dhabi n'a cure des démocraties et des révolutions arabes : c'est à une véritable politique de la poudrière que le pays se livre depuis dix ans et qui annonce de nouveaux dangers pour les équilibres de la région.

  • Le bitcoin s'envole, Facebook lance sa crypto-monnaie Diem (ex-Libra), les initiatives de monnaie locale se diversifient... La monnaie se transforme et les innovations digitales sont de plus en plus nombreuses. Mais comment s'y retrouver ?
    Le futur des espèces a pour ambition de vulgariser les grands concepts de la crypto-économie, de la blockchain à la politique monétaire de Bitcoin, en passant par l'inclusion financière et la gouvernance décentralisée. Ainsi, vous découvrirez le fonctionnement de ces innovations monétaires, leurs risques et opportunités, leurs enjeux sociétaux, mais aussi les idéologies qui les inspirent.
    Avec des politiques monétaires parfois dignes de la science-fiction, l'objectif de ce livre est de vous permettre de comprendre les tenants et les aboutissants de la crypto-monnaie, tout en analysant les évolutions rapides de la société. Car aujourd'hui, la construction de meilleurs systèmes monétaires est à notre portée et, avec elle, la construction d'un monde meilleur.
    Il vous appartiendra ensuite de vous forger votre propre opinion : Quelle forme doit prendre la monnaie de demain et qui doit la gouverner ?

  • Depuis la fin du XIXe siècle, la famille Foster manufacturait des chaussures de course, dans un petit atelier de Bolton ; c'est elle qui équipait notamment Eric Liddell et Harold Abrahams - immortalisés plus tard par le film Les Chariots de feu - ainsi que la plupart des clubs de football anglais. Mais un conflit violent entre le père et l'oncle de Joe Foster quant à la stratégie à adopter conduisit Joe et son frère Jeff à lancer une nouvelle société, inspirée par le succès d'Adidas et de Puma ; ainsi naquit Reebok.
    Les débuts furent compliqués, et Joe et sa femme durent se résoudre à vivre au sein même de leur usine délabrée, dans l'angoisse constante que la machine qui produisait leurs premières chaussures ne rende son dernier souffle. Qui pouvait imaginer que ces balbutiements donneraient bientôt naissance à un nouvel acteur majeur de l'industrie du sport ?
    La vision marketing de Joe permit à Reebok de devenir un phénomène mondial dès les années 80, lorsque la marque fut la première à comprendre l'ampleur de la vague de l'aérobic, dans le sillage de leaders tels que Jane Fonda.
    Bientôt, Reebok ferait son apparition sur les tapis rouges d'Hollywood, en apparaissant notamment au générique d'Aliens, où Sigourney Weaver porte une paire de Reebok Alien Stompers.
    À l'instar du best-seller mondial L'Art de la victoire de Phil Knight (Nike), Shoemaker fait le récit d'un triomphe entrepreneurial obtenu contre vents et marées, révèle les défis et les sacrifices qu'implique la création d'une marque mondiale, et raconte comment une petite entreprise locale, à condition d'être portée par une vision forte et de proposer les bons produits, peut se transformer en un colosse planétaire.

  • Nous sommes de plus en plus nombreux à transformer nos habitudes de consommation pour les concilier avec la protection nécessaire de notre planète. Mais quand vient le moment de mettre son bleu de travail, nous nous demandons parfois si le travail que nous occupons chaque jour a du sens face à la nécessité de construire une société respectueuse de l'environnement. Rassurez-vous, chacun d'entre nous peut insuffler un vent de renouveau au sein même de son entreprise ou de son usine, en mobilisant ses collègues et sa direction, en établissant ensemble des actions à mener à court, moyen et long terme.

  • La voiture propre n'existe pas, même électrique et son bilan écologique, en prenant en compte sa production, batterie comprise provoque une énorme pollution minière. Grosse émettrice de gaz à effet de serre, la construction des voitures électriques consomme aussi une très grande quantité de métaux : lithium, aluminium, cuivre, cobalt... le boom annoncé de la production de « véhicules propres » réjouit le secteur minier, l'un des plus pollueurs au monde, et promet un enfer aux populations des régions riches de ces matières premières.
    Acheter une voiture électrique aujourd'hui, c'est comme acheter un magnétoscope juste avant l'arrivée des DVD car entre obsolescence programmée et évolution extrêmement rapide de la technologie, les modèles électriques sont quasiment dépassés d'une année sur l'autre.
    De quoi faire chuter leur valeur résiduelle, et donc orienter les clients vers des leasing. Ceux-ci invitent à changer de voiture tous les trois ans, ce qui ternit encore le bilan écologique : plus de voitures fabriquées 0 = plus de pollution.

  • L'automatisation, liée à l'économie des data, va déferler sur tous les secteurs de l'économie mondiale. Dans vingt ans, pas un n'aura été épargné. Les hommes politiques sont tétanisés par cette transformation imminente, qui va marquer le déclin de l'emploi - et donc du salariat. Faut-il s'en alarmer ? N'est-ce pas aussi une vraie bonne nouvelle ? Et si oui, à quelles conditions ?
    Dans un dialogue très politique et prospectif avec Ariel Kyrou, Bernard Stiegler s'emploie à penser le phénomène qui, nous entraînant dans un déséquilibre toujours plus grand, nous place au pied du mur. La question de la production de valeur et de sa redistribution hors salaire se pose à neuf : c'est toute notre économie qui est à reconstruire - et c'est l'occasion d'opérer une transition de la société consumériste (la nôtre, celle de la gabegie, de l'exploitation et du chômage) vers une société contributive fondée sur un revenu contributif dont le régime des intermittents du spectacle fournit la matrice.Cela suppose de repenser le travail de fond en comble pour le réinventer - comme production de différences redonnant son vrai sens à la richesse. Dans l'Anthropocène que domine l'entropie, et qui annonce la fin de la planète habitable, le travail réinventé doit annoncer et inaugurer l'ère du Néguanthropocène - où la néguentropie devient le critère de la valeur au service d'une toute autre économie.

  • Faut-il souhaiter la mort du capitalisme ? Cette question, sans cesse reposée à l'occasion de crises, a resurgi lors de l'épidémie de Covid-19 qui a révélé les limites du système hypermondialisé de nos sociétés. Fréquemment, en effet, le capitalisme suscite chez les experts de vifs débats, révélant un désamour pour ce système économique pourtant à l'origine d'un cycle de prospérité inédit dans l'histoire de l'humanité et qui, jusqu'à aujourd'hui, a déjoué tous les pronostics annonçant sa fin.
    Pour mieux comprendre les passions contraires que le capitalisme nourrit, cet ouvrage propose de revenir à son histoire longue, en s'appuyant sur les grands auteurs qui l'ont théorisé ou critiqué, afin de « dédramatiser » le problème économique. Cette prise de recul permet alors d'interroger ce que pourrait être le capitalisme demain et le rôle qu'il pourrait jouer dans la recréation d'un destin solidaire et commun.
    ARNAUD PAUTET, agrégé et docteur en histoire contemporaine, est professeur en classes préparatoires commerciales au lycée Sainte-Marie de Lyon où il enseigne l'histoire, l'économie et la géopolitique.
    Avec la collaboration de Francis Plancoulaine, professeur agrégé de sciences sociales enseignant l'économie, la sociologie et l'histoire en classes préparatoires commerciales.

  • « Je m'appelle Constant. Constant Bancelin. Ni homme, ni femme, PDG. Ce soir, je mets un terme à ma vie telle que je la connais depuis bientôt dix ans. ».
    Constance est ambitieuse, mais lorsqu'on lui refuse une promotion parce qu'elle est une femme, son monde s'écroule. Dans cet environnement professionnel où le genre est un obstacle, Constance décide d'apprendre les codes masculins. C'est alors que commence son parcours fou : elle devient Constant, jeune homme brillant qui grimpe rapidement les échelons de son entreprise jusqu'au poste suprême de PDG.
    À travers l'histoire de Constance, de sa transformation, de ses doutes et de ses succès, ce sont les stéréotypes de genre au sein de l'entreprise qui sont analysés et dépassés.

  • Quand on parle de cinéma, on pense d'abord aux stars, aux histoires, aux décors... Mais derrière les films, il y a des studios ; et à l'origine de ces studios, des entrepreneurs. Certains furent d'abord des inventeurs, d'autres avant tout des hommes d'affaires. La plupart sont méconnus du grand public, même si leur nom a pu passer à la postérité en devenant celui de leur entreprise.

    Sylvain Bersinger nous invite à passer dans les coulisses du septième art pour suivre les trajectoires fabuleuses de ceux qui ont su faire de la machine à rêves un business florissant.

    Dans ce volume, partez à la rencontre des frères Lumière, de Walter Elias Disney, de Charles Pathé, de Léon Gaumont, des frères Warner (Warner Bros.), de Carl Laemmle (Universal Pictures), d'Adolph Zukor et Jesse L. Lasky (Paramount), de Marcus Loew, Samuel Goldwyn et Louis B. Mayer (Metro-GoldwynMayer), de William Fox (Twentieth Century Fox), et, plus proches de nous, de Steven Spielberg, George Lucas et Luc Besson.

    Les entrepreneurs de légende du cinéma est le cinquième titre d'une série qui a débuté avec Les entrepreneurs de légende, suivi par Les entrepreneurs atypiques, Les entrepreneurs de légende français et Les entrepreneurs de légende, tome 2.

  • Comment sont fixées les rémunérations des grands patrons ? Pourquoi ces retraites chapeau et ces indemnités de départ qui ont tant choqué l'opinion publique ? Au cours des trente dernières années les grands patrons ont-ils mérité leur salaire ? A-t-on réellement rémunéré les grands dirigeants selon leurs performances, leurs retraites sont-elles trop généreuses ? Les actions qu'ils ont perçues sont-elles méritées ? Les a-t-on indemnisé trop "grassement" lorsqu'il leur a été demandé de partir ? C'est à ces questions que Charles Henri Le Chevalier tente de répondre en s'appuyant sur des exemples vécus, en distinguant les performances et les rémunérations justifiées de certains grands patrons (Essilor International, SEB...) de toutes les dérives auxquelles on a assisté : la rémunération strastosphérique de Carlos Goshn, les indemnités de Patrick Kron lors de son départ d'Alstom, la retraite chapeau annuelle de Lindsay Owen Jones de 3, 4 millions d'euros ! Ces rémunérations sont elles légitimes par rapport aux collaborateurs dans l'entreprise à l'heure d'internet où la transparence est de règle ? Au "pas vu, pas pris , pas grave" , succède désormais le "vu, pris, très grave" , surtout lorsque le Patron part avec un pactole alors que des plans sociaux se mettent en place dans le groupe.
    Et pourtant comment ne pas souligner la difficulté de sélectionner le bon dirigeant, celui qui a en main l'avenir de plusieurs dizaines de milliers de salariés ? Comment ne pas reconnaître qu'il doit avoir une rémunération élevée conforme à sa fonction et à ses résultats ? Comment ne pas rappeler que la plupart ont des exigences vis-à-vis d'eux-mêmes et de leurs proches collaborateurs ! Comparées à des stars du ballon rond, à des traders souvent bons mais parfois sans scrupules, au show business, les rémunérations des grands patrons font parfois pâle figure ! Est-ce si normal ?

  • Cahiers français ; l'économie des séniors Nouv.

    L'évolution de l'espérance de vie couplée au vieillissement de la population laisse entrevoir un essor économique important pour tout ce qui touche les plus de 60 ans. Cette « brève éternité », pour reprendre le titre d'un essai récent de Pascal Bruckner représente 25 ou 30 années voire davantage ; une vie débarrassée des obligations professionnelles et pourvue d'un pouvoir d'achat généralement plus élevé que celui dont disposent les actifs. Le souci d'une bonne santé est bien sûr la première préoccupation mais il n'est pas exclusif. Loin d'être de paisibles retraités retirés chez eux, la plupart des seniors ont soif de loisirs, de voyages et de tout ce qui peut leur permettre de préserver une existence bien ancrée dans leur époque. Le marketing s'emploie ainsi à concevoir des biens et des services adaptés aux contraintes et aux modes de vie des 60-90 ans. S'y ajoute avec le grand âge, les besoins en habitat adapté, en service à la personne...

  • Cet ouvrage nous invite à revoir notre monde à travers la lecture de la Comédie Humaine et à redécouvrir Balzac dans des thèmes d'actualité, allant de l'économie à la société, en passant par la religion, l'éducation, la politique ou le féminisme.

  • « À la retraite, le niveau de vie baisse », « L'immobilier est un placement sans risque », « L'euro a fait grimper les prix », « Pour renflouer l'État, il faut augmenter les impôts »... Qui n'a pas entendu, au comptoir d'un café ou lors d'un dîner, l'une des multiples idées reçues en économie, qu'on accepte en hochant la tête, parce qu'on ne sait pas vraiment quoi penser, quoi répondre et comment contredire ? François Lenglet, le pédagogue de l'économie pour tous, nous explique ici comment démonter ces poncifs, dont les libéraux sont victimes autant que les anti-libéraux. Car l'économie n'est pas une science exacte : il n'y a pas de lois dans ce domaine, mais des rapports de force, ou des modes amplifiées par le vacarme médiatique. Des bulles qu'il faut savoir dégonfler.Brillant, ludique et... contrariant ! Marc Vignaud, Le Point.

  • Ce numéro a pour ambition de dresser un premier bilan de ces évolutions et d'entrevoir des perspectives pour la sortie de crise.

  • À la fin des années 1920, Antoine de Rouvre, riche héritier d'une fortune constituée dans le sucre, la finance et l'immobilier, passionné d'aventures et de cinéma, devine le potentiel du parlant et se lance dans la production. La saga Coficiné, qui deviendra plus tard Natixis Coficiné, commence par une participation en 1929 dans Atlantis, le premier film parlant européen, sur le naufrage du Titanic.

    Le livre retrace cette épopée de près d'un siècle et nous fait découvrir comment le cinéma français s'est structuré au fil du temps, développant son propre modèle, avec le CNC garant de l'indépendance de la création. Le re´cit nous emmène à la rencontre de producteurs aux personnalités flamboyantes qui ont fait le cinéma français et nous plonge dans les coulisses des tournages et du financement de films emblématiques.

    Banquier du 7e art depuis 40 ans, Didier Courtois Duverger a financé plus de 4 000 films et autant d'oeuvres audiovisuelles. Au fil de son parcours, il a accompagné plusieurs générations de producteurs et réalisateurs. En véritable historien, il nous ouvre ses archives et nous invite à un voyage inédit dans les coulisses d'une industrie spectaculaire.

  • Au cours des années Ghosn, Renault est devenu le théâtre des complots et des coups fourrés, des dizaines de salariés sont licenciés sur la base d'accusations farfelues. Et quand ça va mal, leur patron sans scrupule n'hésite pas à sacrifier tous ceux qui oeuvrent pour le servir.Automne 2018, coup de théâtre. Les salariés virés sont réhabilités et c'est Carlos Ghosn qui est poursuivi au Japon. Le seul à avoir détourné des fonds, c'est lui. Mais que peut la justice face à ce multimillionnaire ? En 2019, Carlos Ghosn et ses barbouzes signent une évasion comme seuls pourraient en rêver les meilleurs des services secrets.Fruit de trois ans d'enquête, Renault, nid d'espions offre une plongée hallucinante dans l'entreprise mythique du patron le mieux payé de France. Une histoire glaçante. Pourquoi ? Parce que tout est vrai.

  • En vingt-cinq années de croissance vorace, le petit libraire en ligne de Seattle s'est hissé au sommet du commerce mondial. Son fondateur visionnaire, Jeff Bezos, est aujourd'hui l'homme le plus riche de la planète. L'un des plus redoutés aussi.
    Tel un gourou, il dirige ses 600 000 employés sans état d'âme, érigeant ses redoutables méthodes de management en nouvelle religion.
    Ses ambitions sont sans limites. Déjà maître de nos données personnelles, il veut transformer nos vies. Souvent à notre insu : Amazon investit des milliards de dollars dans l'intelligence artificielle, la robotique, les drones, la sécurité, la santé, et même la conquête spatiale.

    Trois années d'une enquête inédite à travers le monde ont permis à Benoît Berthelot de percer à jour les rouages les plus secrets de la galaxie Amazon.
    Des plus proches collaborateurs de Jeff Bezos aux ouvriers des entrepôts en passant par des ingénieurs (très) haut placés, il a rencontré plus de 150 salariés de l'entreprise, d'habitude tenus au silence, qui lui ont confié des documents exclusifs et confidentiels.
    Le puzzle, une fois assemblé, dessine le portrait d'un empire tentaculaire et hors de contrôle, un projet de société vertigineux que seuls les consommateurs pourront peut-être remettre en question.

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