Récit

  • Sur un fil

    Simon Le Devedec

    Un millier de kilomètres le long de la côte bretonne, sur le sentier de grande randonnée GR34. Deux mois de marche, de la baie du Mont-Saint-Michel à la rade de Brest.
    C'est l'histoire d'une aventure les pieds ancrés sur terre, les yeux grands ouverts aux multiples merveilles de la nature, le coeur savourant les rencontres fortuites, l'esprit vif, aux aguets pour recueillir tous les fruits intérieurs de cette belle expérience !
    C'est aussi la rétrospection d'une jeune vie. Un temps que l'auteur a pris afin de regarder derrière lui les quelques noeuds de son histoire, les délier, les aplanir, et avancer sur le fil de sa vie plus libre et heureux.
    Ce chemin des douaniers restera pour Simon une étape sacrée sur son chemin de vie.

    Un voyage tant physique que spirituel,
    une incroyable odyssée entre terre et mer,
    entre notre monde extérieur et notre
    univers intérieur, entre le fini et l'infini.

    Breton pure souche de 31 ans et aventurier-chercheur dans l'âme, Simon passe sa jeunesse entre la campagne et l'océan. L'Europe, les étendues australiennes, les plaines kirghizes ou le Grand Nord canadien, le voyage lui coule dans les veines. Puis remontant vers ses racines bretonnes, il entame le chemin qui le mène à tout repenser...

  • « - Voyons, Henri, les voies de la justice sont impénétrables ! Pourquoi voulez-vous que je vous explique l'inexplicable ? On n'explique pas un jugement, Henri, on le subit, comme on reçoit ou la foudre ou l'héritage d'un lointain cousin d'Amérique. »
    La justice est chose précieuse ; c'est pourquoi elle coûte cher... »
    Henri Mercier, courtier d'assurances de son état, était un ami de l'auteur. Aussi lui confia-t-il les aventures et mésaventures rencontrées tout au long de sa carrière.
    Admirateur d'un des grands philosophes du XXe siècle, Pierre Dac, il s'en inspire, juge les juges et ne rassure pas les assurés.
    Tantôt drôles, parfois tragiques, souvent incroyables, ahurissants ou sinistres, ces récits satiriques sont de véritables fragments de la comédie humaine.


    Michel Laury est diplômé de l'Institut polytechnique de Grenoble, de l'Institut du pétrole, de l'École des sciences politiques et de l'Institut d'administration des entreprises. Il a occupé des postes de direction dans plusieurs entreprises industrielles et commerciales, puis dans le domaine de l'assurance. Il signe ici son neuvième ouvrage aux Éditions Amalthée.

  • « Avez-vous déjà vu une fille comme elle ?
    Une fille pareille ne se voit pas, ne s'entend pas, ne s'écoute pas.
    Une fille pareille fait partie de nous, de notre côté le plus sombre.
    La jeune fille brune aux yeux marron, la pauvre, la faible - appelez-la comme vous le souhaitez, mais souvenez-vous qu'au moins une fois dans votre vie vous avez été comme elle.»

    Dans un récit bouleversant de sincérité, une jeune fille lutte de tout son être pour traverser les difficultés de l'adolescence. De la rupture au harcèlement, du courage à l'amour, découvrez l'intimité d'une auteure de quinze ans à coeur ouvert. Quelques mots suffisent parfois pour tout comprendre.

  • « Elle n'avait pas souhaité connaître le sexe de l'enfant. À quoi bon ? Peut-on changer les rayures du zèbre ? L'annonce d'un quatrième garçon l'aurait peut-être déçue. Elle voulait se réjouir de la naissance d'un beau bébé en bonne santé, fût-ce un petit mâle. En revanche, éprouver une déception, si ténue fût-elle à l'annonce du sexe de son enfant l'aurait terriblement culpabilisée. »

    Toutes sortes de gens se côtoient dans une maternité, le monde de la naissance est une planète surprenante.

    Photographe de bébés pendant quinze ans, j'ai partagé les joies et les doutes des jeunes accouchées. D'une chambre à l'autre, j'ai vu naître des parents. J'ai regardé partir des petits d'hommes vers des destinées ô combien différentes.
    Derrière chaque porte, l'histoire est unique,
    il n'y a pas de naissances ordinaires.
    Elles sont toutes extraordinaires.

  • « "C'est un fils", dit une des femmes en désignant un petit tas de chiffons posé sur le sable à côté du buisson. Élise, stupéfaite, voit le tissu palpiter doucement... Une femme le soulève en souriant : le bébé est nu, il essaie d'ouvrir les yeux ; son teint est encore rose pâle, sans les pigments d'un futur homme du désert... »

    Lors d'un voyage au Mali, l'auteur découvre, au-delà de la diversité des paysages, des peuples et des cultures, la richesse des rencontres avec les gens de tous les jours, ceux des villes, des villages, de la brousse, du fleuve ou du désert. Un Targui lui offrira pudiquement son histoire et restera gravé dans son coeur.

    Sable des dunes, des berges du fleuve, des pistes et des rues, sang de la naissance, de l'excision, des guerres, des révoltes et des attentats, au fil du récit, des scènes de la vie et des anecdotes, les temps se mêlent. Temps du voyage, de l'écriture et de l'histoire.

  • « Je vois en toi 50 % du blouson noir, 50 % du moine, et je ne sais pas lequel prendra le dessus » lui disait son ami Alexis Macié du Biest, jésuite de son état et aumônier.
    À 60 ans passés, François Bedin laisse tomber le blouson noir pour nous livrer le récit unique de sa vie de loubard devenu prêtre.

    À 28 ans, il rencontre une communauté religieuse et commence un chemin spirituel jusqu'au sacerdoce à 35 ans. Inclassable, il voyage de Figeac à Château-du-Loir, de Brûlon à la « Bonne Mère » de Marseille, pour finalement s'installer dans les Hautes-Alpes où il est aujourd'hui curé de 14 clochers.
    Au fil des années, il croise des sortants de prison, des toxicomanes dans les « centres du Patriarche », découvre le monde de la prostitution et partage des moments merveilleux avec les gitans. Avec l'authenticité et l'humour qui le caractérisent, ces rencontres seront synonymes d'amour et de partage.

    Dans ce ministère tapissé d'interrogations, de doutes, de questions et de joies, jamais il n'a eu l'ombre d'un regret... sauf peut-être de ne pas entendre un enfant lui dire « papa », ce mot si doux et si fort qui est aussi celui du Dieu auquel il a consacré sa vie.

    Entre foi et désir de liberté, la vie d'un curé pas comme les autres !

  • « "Saint-Jacques-de-Compostelle, 1 511 km", cette inscription sur une plaque fixée à l'angle d'une maison du Puy-en-Velay avait quelque chose de surréaliste ! Dans quelle aventure me lançais-je en ce matin du mois de juin, un bâton dans chaque main et mon sac sur le dos ? »

    Pourquoi tant de pèlerins depuis tant de siècles ? Pourquoi moi aujourd'hui ? Pour quoi ?
    C'est à la recherche des réponses à ces questions que Philippe, accompagné de sa fille Anne, se lance du Puy-en-Velay, direction Saint-Jacques-de-Compostelle. Leur périple sur le chemin millénaire les amène à redécouvrir la beauté de la Création, à apprécier la simplicité du rapport aux autres et à revenir à l'essentiel dans leurs vies.
    Dans un récit intimiste, au travers de ses doutes, ses épreuves, ses joies et ses trouvailles, Philippe nous invite à partager en toute sincérité sa transformation intérieure et son approfondissement spirituel.

  • Pourquoi moi ?

    B. Orlane

    « Il était là le déclic. La mort ? Non, je ne veux pas y penser. Je veux vivre, je veux guérir. Sortir de cette maladie oui, mais à quel prix ? Pour faire connaissance avec une nouvelle ? Au revoir anorexie, bonjour boulimie - naturellement -, et pire encore, bonjour hypocondrie [...] On ne s'en sortira pas, n'est-ce pas ? Quand on met un pied dans la maladie, c'est comme si on sautait à cloche-pied dans un bon gros tas de vase. »

    Orlane est prisonnière de la maladie, prisonnière de ses peurs et de ses angoisses qui ont pris possession de son bonheur et de sa personnalité tout entière. Elle n'est plus Orlane, elle est... hypocondriaque. Comment vit une hypocondriaque ? Ses amis ? Sa famille ? Ses amours ? Son travail ? Tant de tourments qui ne font qu'aggraver sa psychose...

    Découvrez le quotidien d'une jeune femme hypo-condriaque, une histoire vraie bouleversante qui oscille entre drame et humour.

  • « 1. Légionnaire, tu es un volontaire servant
    la France avec honneur et fidélité.

    2. Chaque légionnaire est ton frère d'armes,
    quelle que soit sa nationalité, sa race, sa religion. »

    Ainsi commence le bushido du légionnaire, son code d'honneur en sept articles.
    La Légion étrangère porte une renommée mondiale sans équivalent. Pourtant seul un légionnaire, unique connaisseur de son fonctionnement réel, peut expliquer au grand public ce qu'est ce corps d'armée si spécifique.

    Découvrez son histoire, ses aventures, ses missions, ses traditions et ses acteurs. Découvrez la Légion étrangère à portée de tous.

  • Bien ciselée, une biographie « pure et dure » peut cependant s'avérer rebutante pour certains. Et il serait dommage d'abandonner en chemin un personnage aussi fascinant que l'abbé Suger. C'est pourquoi cet ouvrage se présente comme une biographie romancée et nullement ésotérique.
    L'abbé Suger de Saint-Denis fut LE personnage associé au développement du style gothique. Il sut exploiter son amitié avec le roi Louis VI, la position dominante de la basilique de Saint-Denis dans le royaume, et sa passion pour le travail des artisans. Mais pour y parvenir, il dut se heurter à d'autres personnages tels Bernard de Clairvaux et le jeune roi Louis VII, très influencé par son épouse, la sulfureuse Aliénor d'Aquitaine.
    Grand voyageur, de la Normandie à Rome, il repéra et comprit la relation entre la création architecturale et l'apport de lumière dans les églises, devenant ainsi l'apôtre de la lumière.

  • Lorsqu'il reçoit, en septembre 1939, son ordre de mobilisation, Jean Spolidor ne sait pas qu'il va vivre l'aventure la plus périlleuse de son existence. Son père, Joseph, était déjà revenu blessé de la Grande Guerre, et voilà que lui, le fils, était envoyé à son tour sur les champs de bataille ! Aventure périlleuse, non pas du fait de la guerre elle-même dont il ignorait qu'elle se terminerait provisoirement par l'armistice, signé en 1940, mais par ce qui allait suivre...

    Fait prisonnier par l'armée allemande le 22 juin 1940 près de Mirecourt, dans les Vosges, avec tout son régiment de tirailleurs sénégalais, il va, de semaine en semaine, de mois en mois, être transféré de camp en camp, de stalag en stalag, toujours plus à l'est, jusqu'à atteindre les environs de Cracovie, ancienne capitale de la Pologne.

    Et durant toutes ces heures, tous ces jours, tous ces mois de détention, une pensée obsessionnelle ne le quitte pas : s'évader ! Minutieusement réfléchie, préparée, mise au point malgré tous les aléas que l'on peut imaginer, cette évasion prend forme. Jean Spolidor et son compagnon de route Robert Castéran se lancent sur les routes enneigées de l'Europe en guerre...

  • La cigogne noire

    Eric Elijean

    « J'appréciais la présence de cet arbre et les senteurs qui s'en dégageaient. Je crois aux mystérieuses forces intimement associées aux arbres, que nous pouvons capter grâce à ce sens qui nous est révélé quand nous laissons tomber le voile, se dissoudre le brouillard des pensées. Toute pratique méditative permettant de transcender la pensée ordinaire nous ouvre à cette dimension immanente et nous permet de nous relier au grand "tout". »
    La cigogne est généralement considérée comme un oiseau de bon augure, symbole de longévité et de conception. Passé deux mille ans, elle deviendrait toute noire selon certaines traditions.
    Dans ce récit autobiographique, elle ne fait que passer, traversant la scène...
    Elle survole un petit groupe d'hommes et de femmes en pleine ascension, sous la conduite d'une sophrologue et d'un guide de montagne, au coeur de la Drôme provençale.
    Une parenthèse s'ouvre permettant de s'initier à la lenteur volontaire, se recentrer à travers des exercices, chanter, rire, entrer en communication avec son enfant intérieur, s'interroger sur son passé et préparer l'avenir...

  • En ce début d'année 1917, le plus grand désastre de l'Histoire de la Grande Guerre se prépare en silence : l'armée française allait perdre les meilleures de ses unités.
    Où ? Sur un promontoire de trente-deux kilomètres de long et d'un dénivelé de deux cents mètres : le Chemin des Dames ! Le Chemin des Dames, un si joli nom qui n'évoque que peine, mort et souffrance.
    Le 16 avril 1917, le général Nivelle y lance une offensive de front et de grande envergure. Cette attaque vouée à l'échec, se terminera dans un véritable bain de sang !
    « Je percerai où et quand je voudrai ! » avait-il annoncé. Il s'était accordé 48 heures, le carnage allait durer plus de trois semaines...


    Après trois ans d'instruction à l'École Royale de Gendarmerie de Bruxelles, Samuel L. Gabriel entame une carrière policière jusqu'à obtenir le grade d'Inspecteur Principal. Passionné par l'Histoire et plus particulièrement par la Grande Guerre, il se pose inlassablement la question : pourquoi être passé par le Chemin des Dames ? Après dix ans de recherches, il nous livre « Les condamnés de la route des dames », un roman en deux parties au coeur de 1917.

  • Après l'échec de l'offensive du Chemin des Dames, une vague de ras-le-bol et de colère s'intensifie dans les rangs de l'armée française jusqu'à entraîner des mutineries.
    Pour y remédier, la justice militaire entend, en 1917, condamner à coup sûr et mener une répression exemplaire. Bons et mauvais soldats passent alors en conseil de guerre, comme des condamnés sur le bûcher, contraints de payer de leur vie des décisions parfois bien discutables.
    Mais suite à cette période de révolte et de répression, les biffins français repartent à l'assaut du fameux promontoire afin de parachever le labeur de leurs prédécesseurs.


    Après trois ans d'instruction à l'École Royale de Gendarmerie de Bruxelles, Samuel L. Gabriel entame une carrière policière jusqu'à obtenir le grade d'Inspecteur Principal. Passionné par l'Histoire et plus particulièrement par la Grande Guerre, il se pose inlassablement la question : pourquoi être passé par le Chemin des Dames ? Après dix ans de recherches, il nous livre « Les condamnés de la route des dames », un roman en deux parties au coeur de 1917.

  • « Pendant les cinq premiers jours qui suivirent l'indépendance de l'Algérie, je suis resté, comme beaucoup d'Européens, volontairement enfermé dans mon appartement. Les rues étaient en effervescence. Un bruit confus, fait de musique, de chants, de pétarades, envahissait les demeures à travers les fenêtres closes. Il était prudent de rester chez soi, d'attendre que s'apaisât l'excitation populaire. »

    En juillet 1962, L'Algérie se sépare de la France et devient indépendante.

    Né à Alger, James Simhoun, avocat de métier, décide de différer son rapatriement afin d'assister à la naissance d'un nouvel État. À travers l'atmosphère chaude du Moyen- Orient, découvrez un témoignage authentique qui suit ceux qui ont tout perdu.

  • « L'enfant que j'étais alors ne connaissait d'odeur plus envoûtante que celle de ma côte et de coquillages plus savoureux et plus beaux dans leur simplicité que les délicieux bivalves qu'elle nous servait pour rien. Certes, comme tous ceux qui fréquentaient assidûment le rivage que baignait cette petite mer providentielle, j'étais qualifié de "cul-salé" par mes camarades des communes retirées des terres. Mais je n'en voulais pas à ces gentils culs-terreux qui n'avaient pas la chance de respirer l'air tonique et frais de l'océan tout proche, dont le ressac, en été, me berçait une partie de la nuit de sa musique lancinante. »

    Guy est un cul-salé, un habitant de la côte, dans le Morbihan. Loin d'être enthousiasmé par la vie maritime, seule perspective d'avenir dans une Bretagne d'après-guerre, il décide de tout quitter pour rejoindre l'armée.

    Entre le Maroc, l'Algérie et Djibouti, le garçon deviendra un homme en découvrant la réalité d'une vie collective avec ses moeurs d'un autre temps.

    Un témoignage à caractère historique, riche de péripéties et d'histoires drôles.

  • Ce guide bilingue et illustré s'adresse à ceux qui souffrent ou qui veulent découvrir le yoga, en tant qu'ensemble de connaissances qui permet de réunir un corps et un esprit à travers la maîtrise du souffle et l'inspiration d'un coeur ouvert et tendre. Car c'est par la voie du coeur que l'on tente de réconcilier la tête et les jambes, la raison et les muscles.
    La douleur peut diminuer, la mobilité revenir, l'équilibre se retrouver, le corps se répare et l'âme aussi.
    Alors laissez le vivant se mouvoir en vous, laissez-vous porter par le courant des gestes et du souffle : assis, debout, en marchant, le mal s'estompe, le bien-être revient comme un léger sourire, un bonheur discret.

  • Ma vie n'intéressera personne

    Eric M.

    « Puis, un jour, apparurent sur des motos des soldats gris qui firent pleurer ma mère. L'un d'eux s'arrêta près de nous, ôta son gant et nous indiqua, avec les doigts de la main, le nombre de "Kinder" qu'il avait laissés dans son pays. Il fit alors vrombir son moteur et s'éloigna en lançant : "Malheur, la guerre !" Des larmes qui coulaient, des expressions comme "Boches", "Prussiens", "conflagration", lâchées dans la consternation générale, surtout par mon grand-père, atteignaient peu, je dois dire, le petit bonhomme de huit ans à peine que j'étais. »

    Dans les années trente et quarante, Michel n'est qu'un gamin de la Somme essayant de comprendre le monde des grandes personnes.

    Avec un regard naïf, ou faussement naïf, il raconte ses bonheurs de « gosse des rues » que ses parents, commerçants, préfèrent ne pas avoir dans leurs jambes, sa terreur d'assister aux combats pour la libération du village, la joie indicible de voir surgir dans la rue des tanks anglais, ou encore ses émois d'adolescent lorsque les filles - ce mystère - viendront poser leurs jupes sur les bancs du même collège.

    Au cinéma « Éden » on découvre la vie, mais dans la rue de la gare, avec les copains, on « fait son cinéma » à partir des petites scènes de la vraie vie.

  • Une jeunesse maritime

    Pierre-Jean Yvon

    « Je profite de leurs histoires de marins qui ont bourlingué sur tous les océans, et franchi de nombreuses fois les caps mythiques dont le fameux cap Horn. D'habitude silencieux, réunis entre gens d'un même monde, ils ont un sacré bagout et les fortunes de mer déferlent comme un jour de grande marée... »

    Pierre-Jean Yvon nous conte les récits d'anciens terre-neuviers et cap-horniers que lui ont transmis ses aînés, historien local et maître voilier. Il nous transporte dans le sillage des grands marins dont la postérité a retenu le nom.

    Son enfance dans la voilerie familiale, la fermeture de celle-ci pendant la Seconde Guerre mondiale, la découverte de Saint- Malo bombardée en 1944... L'auteur, à travers les péripéties de l'Histoire, nous dévoile son rapport à la mer, bouleversé par la guerre et la disparition de six hommes au large de Terre-Neuve.

    Un témoignage émouvant sur le passé maritime mouvementé de Saint-Malo.

  • « Les semaines passent, le stress devient palpable, je suis dans un état psychique un peu bizarre, le doute s'installe et avec cela la hantise de devoir abandonner après quelques centaines de kilomètres seulement, et cet état d'esprit m'empêche de dormir. Mon camarade de route me dit : "On y arrivera !", et lors d'une visite professionnelle chez un copain, cet ami me rassure en disant : "Tu rallieras Santiago j'en suis persuadé !" »

    25 juillet 2017, jour de la Saint-Jacques, débute un périple de 2 200 kilomètres de la Suisse à l'Espagne par le chemin de Compostelle.

    85 jours de bonheur et de découverte sur cette fameuse voie de pèlerinage. À travers les doutes, épreuves, joies et trouvailles du randonneur, découvrez son voyage et son cheminement intérieur.
    Marcheur ou curieux, ce récit vous invite à progresser avec lui en toute sincérité, afin d'apprendre à revenir à l'essentiel.

  • « Je le vois arriver au pas de course, transpirant, essoufflé, le cheveu en bataille et s'excusant. Miracle, il me donne une bouteille de limoncello, je suis complètement subjuguée, à quinze minutes de là, dans le quartier, un magasin italien ouvert le dimanche, je lui dis qu'il est fou, il me répond : Pour vous je suis prêt à tout ! »

    Cette histoire extraordinaire est tout simplement vraie.

    À 70 ans, après une vie remplie d'expériences et d'épreuves, je n'attendais plus que l'amour frappe à ma porte... Pourtant, j'ai découvert avec surprise que mon coeur n'était pas fatigué des émotions et pouvait encore battre pour quelqu'un.
    Lorsque j'ai rencontré Alex, 59 ans et veuf depuis quelques années, ce fut un électrochoc ! Les sentiments étaient si forts entre nous qu'ils ont été comme une renaissance...

    Un témoignage intense qui nous rappelle
    qu'il n'y a pas d'âge pour aimer !

  • Maldita historia

    José De La Pena

    « Il revisite l'histoire familiale, ce qui forgera sa personnalité, à savoir la guerre, la Guerre d'Espagne, une guerre presque effacée de la mémoire de son pays de naissance, un pays qui a vécu sous la tutelle d'un dictateur pendant quatre décennies. Un pays où, pendant trop longtemps, seule pouvait être évoquée une mémoire réinventée par le vainqueur, laissant comme seule vérité le miroir du révisionnisme s'instituer aux côtés de la peur. »

    Préface de Carmen Negrín.
    Présidente du CIIMER Présidente
    d'honneur de la fondation Juan Negrin.

    Dans une République espagnole qu'on assassine lentement à l'ombre de la trahison, plus d'un demi-million d'Espagnols républicains deviennent apatrides, parias. À l'aube de la Seconde Guerre, c'est tout un peuple qui se voit privé de son droit fondamental de vivre et trouve refuge dans la terre de la « Liberté, Égalité, Fraternité ». Mais à quel prix ?

    Il y a exactement 80 ans, la famille de l'auteur a vécu cette tourmente, la guerre, la fuite, la peur. Une histoire banale qui ne saurait être effacée ni oubliée ; une histoire transmise de père en fils. L'Histoire de la honte qui se transforme en fierté. Notre histoire vers la liberté.

    À travers sa propre déchirure, cette saga familiale redonne vie aux héros oubliés de notre Histoire, à ces milliers de soldats et ces centaines de milliers d'exilés.

  • « Et puis un jour, je décide de vivre. Je fais comme si. Comme si elles n'avaient jamais existé. Et je fais tout ce dont j'ai envie. Je ne me prive de rien. Je vis ma jeunesse comme il se doit. Sans rancunes. »

    Dans un monde où l'âme est prise au piège par la raison et les craintes, où il est plus facile d'écraser ses émotions plutôt que de les subir, où chaque fait et geste compte, Alexandra décide de libérer la parole. Harcèlement scolaire, deuils, incompréhensions, souffrances, elle met son coeur à nu et nous dévoile son chemin de guérison : ne jamais laisser ses émotions s'éteindre.

    Entre témoignage et poésie, l'auteur nous prouve ainsi que si nous sommes capables de souffrir autant, c'est que nous sommes également capables d'aimer infiniment.


    Intriguée par les phénomènes émotionnels de l'âme, Alexandra Mariefly commence à écrire pour « faire le deuil » et se libérer. Aventureuse, passionnée et sensible, elle extériorise ses ressentis sur une feuille blanche et réalise son premier ouvrage, harmonieux mélange de récit et de poésie.

  • La panthère bleue

    Papou Andréas

    « Surtout ne me demandez pas qui est la mystérieuse panthère bleue : une magicienne, une prêtresse, une déesse, un totem ou une légende ? Peut-être alors vous montrerai-je simplement une image d'étoile. »

    Alors que la crise migratoire est plus que jamais au centre de notre actualité, Papou Andréas évoque l'histoire de sa famille avec tendresse et bienveillance. Petit-fils d'immigrés et grand voyageur, il construit son héritage entre la Grèce, la Turquie, la France et l'Afrique. Nourrie par l'Autre, l'intégration à une nouvelle société n'a jamais signifié une assimilation dépourvue d'identité culturelle et cultuelle, mais plutôt un respect mutuel et sincère.

    C'est dans son village d'Afrique noire que les rugissements d'une mystérieuse panthère le poussent à écrire les Mémoires de sa grand-mère grecque. Au coeur de sa plantation en terres Bamiléké, il reçoit le feu sacré et se met en quête d'un joyau inestimable. Commence alors un voyage au pays des dieux afin d'accomplir sa mission.

    Un hommage vibrant aux espérances d'une aïeule, une offrande d'amour à toute l'humanité pour ne jamais oublier que nous venons tous d'un ailleurs.

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