• Les grands jours qui ont changé l'Amérique Nouv.

    Le roman vrai des Etats-Unis
    Il suffit d'une journée pour changer le cours de l'Histoire. Lorsque des femmes, des hommes, par leur courage, leur ambition ou leur vilénie, infléchissent soudain le destin d'une nation. Ce 3 juillet 1863 par exemple, quand l'Amérique déchirée par la guerre civile, hagarde, réalise qu'elle vient d'exterminer 50 000 des siens sur une colline de Pennsylvanie. Ce 20 juillet 1969, quand, grâce au pari fou de John Kennedy mais aussi à la science de l'Allemagne nazie, deux hommes marchent dans la poussière lunaire. Ce 15 octobre 2017, lorsqu'une actrice lance deux petits mots sur les réseaux sociaux, Me Too, et déclenche une révolution mondiale. Ou cette après-midi furieuse du 6 janvier 2021 qui voit des insurgés attaquer le Capitole à l'appel d'un président malveillant...
    Conjuguant la rigueur de l'historien et la plume du grand reporter, les auteurs révèlent les coulisses de ces journées exceptionnelles qui ont fait l'Amérique depuis ses origines et renversent bien des mythes. En une succession de nouvelles épiques, ils tissent une histoire des Etats-Unis d'un genre inédit, une aventure passionnée et chaotique qui nous plonge dans l'inconscient d'un pays-monde épris de liberté mais tenaillé par la violence. Une histoire où la quête de l'universel se conjugue avec l'obsession de la grandeur.
    En voici le sommaire :
    Chapitre 1. 22 novembre 1621 : Le Mayflower
    Chapitre 2. 4 juillet 1776 : La Déclaration d'Indépendance
    Chapitre 3. 2 décembre 1823 : La doctrine Monroe
    Chapitre 4. 6 mars 1836 : Le Texas se choisit un destin américain
    Chapitre 5. 24 janvier 1848 : Le jour qui donne vie au grand mythe de l'Ouest
    Chapitre 6. 19 novembre 1863 : Abraham Lincoln refonde la nation
    Chapitre 7. 29 décembre 1890 : Les Américains enterrent les nations indiennes
    Chapitre 8. 4 juillet 1917 : Les Etats-Unis endossent le rôle de puissance mondiale
    Chapitre 9. 29 octobre 1929 : Le jour où s'effondre le capitalisme made in USA
    Chapitre 10. 7 décembre 1941 : L'Amérique se retrouve entrainée dans la seconde guerre mondiale
    Chapitre 11. 6 août 1945 : Hiroshima
    Chapitre 12. 27 août 1963 : Le discours de Martin Luther King
    Chapitre 13. 22 novembre 1963 : L'assassinat de JFK
    Chapitre 14. 20 juillet 1969 : Les Etats-Unis décrochent la Lune
    Chapitre 15. 9 août 1974 : Le Watergate
    Chapitre 16. 30 avril 1975 : Le jour ou l'Amérique abandonne le Vietnam et ses illusions
    Chapitre 17. 12 juin 1987 : L'Amérique précipite la fin de la guerre froide et celle de l'URSS
    Chapitre 18. 20 avril 1999 : Le massacre de Columbine
    Chapitre 19. 11 septembre 2001 : Le terrorisme islamiste frappe au coeur de la nation
    Chapitre 20. 19 mars 2003 : La guerre du Golfe
    Chapitre 21. 4 novembre 2008 : Le jour où les Etats-Unis se donnent un président noir.
    Chapitre 22. 15 octobre 2017 : Me Too
    Chapitre 23. 6 janvier 2021 : Donald Trump vaincu appelle à l'insurrection
    Annexe. L'Histoire des Etats-Unis en Cent jours


  • " Ce que les Blancs doivent faire, c'est essayer de trouver au fond d'eux-mêmes pourquoi, tout d'abord, il leur a été nécessaire d'avoir un "nègre', parce que je ne suis pas un "nègre'. Je ne suis pas un nègre, je suis un homme. Mais si vous pensez que je suis un nègre, ça veut dire qu'il vous en faut un. " James Baldwin.

    Dans ses dernières années, le grand écrivain américain James Baldwin a commencé la rédaction d'un livre sur l'Amérique à partir des portraits de ses trois amis assassinés, figures de la lutte pour les droits civiques : Medgar Evers, Malcolm X et Martin Luther King Jr. Partant de ce livre inachevé, Raoul Peck a reconstitué la pensée de Baldwin en s'aidant des notes prises par l'écrivain, ses discours et ses lettres. Il en a fait un documentaire - salué dans le monde entier et sélectionné aux Oscars - aujourd'hui devenu un livre, formidable introduction à l'oeuvre de James Baldwin. Un voyage kaléidoscopique qui révèle sa vision tragique, profonde et pleine d'humanité de l'histoire des Noirs aux États-Unis et de l'aveuglement de l'Occident.
    " Attention, chef-d'oeuvre ! "La Croix (au sujet du film documentaire I Am Not Your Negro)

  • À la fois concis et ambitieux, ce livre retrace l'histoire de la lutte des Noirs américains pour l'égalité et la citoyenneté dans les années 1950 et 1960. S'émancipant d'une histoire focalisée sur les figures iconiques comme Rosa Parks ou Martin Luther King, Thomas Holt propose une histoire
    from below (" par en bas ") qui met les anonymes au centre de la narration pour mieux restituer les logiques profondes du " Mouvement ".
    Symboliquement, l'auteur débute son récit en 1944 par le geste de sa propre grand-mère Carrie s'asseyant à l'avant d'un bus, espace réservé aux Blancs. Loin d'en faire une héroïne, l'auteur rappelle qu'il y eut de nombreux actes de rébellion semblables. Ces multiples actions individuelles, souligne-t-il, permirent l'émergence du Mouvement des droits civiques qui allait s'épanouir au cours de la décennie suivante.
    À côté d'un récit précis des faits majeurs, Thomas Holt montre donc que la résistance a été animée avant tout par des citoyens ordinaires, souvent des femmes, ouvrant la voie aux mouvements féministes de l'après-Seconde Guerre mondiale. Cet ouvrage constitue un apport précieux à l'étude des résistances à l'oppression raciale et une boussole pour penser notre présent et envisager l'avenir.

  • Guerres indiennes : du Mayflower à Wounded Knee (1620-1890) Nouv.

    La conquête et la colonisation du continent nord-américain par les puissances européennes puis par les Américains furent marquées par une longue série de conflits avec les nations indiennes qui peuplaient déjà l'ensemble du territoire bien avant l'arrivée de l'homme blanc. De cadeaux de pacotille en négociations truquées, de promesses jamais respectées en traités violés, de déportations massives en attributions de réserves misérables, c'est par la guerre que les Blancs ont imposé leur vision du Nouveau Monde au nom de la « civilisation » et de la « vraie religion ».Depuis l'arrivée du Mayflower en 1620 jusqu'au massacre de Wounded Knee en 1890 où s'achève la conquête, Robert Marshall Utley et Wilcomb E. Washburn, spécialistes de la question indienne, retracent les trois cents ans de la dramatique résistance indienne à l'avancée inexorable des colons, sur tout le territoire américain. Des Cherokees, Iroquois, Séminoles, Cheyennes, Apaches, Sioux et des autres tribus, ils font revivre les figures légendaires, Sitting Bull, Géronimo, Cochise, ou moins connues mais tout aussi déterminantes, comme Pontiac, Tecumseh, Black Hawk ou Chef Joseph...
    Reprise en poche d'un grand format paru en 1992.

  • De génération en génération, les récits des Indiens se sont longtemps transmis oralement. Richard Erdoes et Alfonso Ortiz ont entrepris d'en rassembler un grand nombre, émanant de multiples tribus de tout le continent nord-américain. Puisés aux meilleures sources ethnologiques du XIXe siècle ou racontés par des voix contemporaines, ces mythes de la création du monde et des êtres vivants sont l'expression de croyances et de traditions, mais aussi d'une vision du monde, d'une philosophie et d'une spiritualité qui ont encore beaucoup à nous apprendre.
    Le photographe et artiste Richard Erdoes a consacré sa vie à la défense des Indiens d'Amérique du Nord. L'anthropologue pueblo Alfonso Ortiz a enseigné les cultures indiennes dans les plus grandes universités des États-Unis

  • En 1542, soit un demi-siècle après le premier voyage de Christophe Colomb dans le Nouveau Monde, les monarques ibériques interdirent l'esclavage des Indiens aux Amériques, du littoral oriental des Etats-Unis jusqu'à la pointe de l'Amérique du Sud. Pourtant, comme le révèle ici l'historien Andrés Reséndez, il a perduré pendant des siècles sur tout le continent. Des centaines de milliers d'autochtones ont ainsi été victimes de kidnapping et d'asservissement brutal, envoyés dans l'enfer des mines d'or ou livrés aux pionniers en tant qu'esclaves, y compris aux Etats-Unis, jusqu'à la seconde moitié du XIXe siècle.
    Cet esclavage de masse a décimé les populations amérindiennes aussi sûrement que les maladies apportées et transmises par les Européens : à travers des documents inédits, ce récit terrible et passionnant en apporte la preuve. Alors que de nombreux pays, et les Etats-Unis en particulier, sont aux prises avec l'héritage du passé, Andrés Reséndez dévoile un chapitre essentiel d'une histoire douloureuse à laquelle il est plus que jamais nécessaire de se confronter.

  • De génération en génération, les récits des Indiens se sont longtemps transmis oralement. Richard Erdoes et Alfonso Ortiz ont entrepris d'en rassembler un grand nombre, émanant de multiples tribus de tout le continent nord-américain. Puisés aux meilleures sources ethnologiques du XIXe siècle ou racontés par des voix contemporaines, ces mythes de la création du monde et des êtres vivants sont l'expression de croyances et de traditions, mais aussi d'une vision du monde, d'une philosophie et d'une spiritualité qui ont encore beaucoup à nous apprendre.
    Le photographe et artiste Richard Erdoes a consacré sa vie à la défense des Indiens d'Amérique du Nord. L'anthropologue pueblo Alfonso Ortiz a enseigné les cultures indiennes dans les plus grandes universités des États-Unis

  • Prisonnier politique de 1848, Léon Chautard traverse l'Atlantique pour mener son combat révolutionnaire. Cet itinéraire témoigne avec force des influences entre les mouvements sociaux en France et aux États-Unis, du combat populaire pour l'abolition de l'esclavage, de la communauté de destins entre les clubs de Montmartre et de ceux de Boston en pleine Guerre de sécession.
    Le socialiste Léon Chautard est arrêté dans la foulée des journées de juin 1848 et " transporté " de Montmartre à Belle-Île, puis d'Algérie et au bagne de Cayenne en 1852, dont il réussit à s'évader. Après des pérégrinations au Surinam hollandais et en Guyane anglaise, il trouve refuge aux États-Unis en 1857 où, au contact du milieu abolitionniste, il écrit et publie le récit de son évasion.
    Cette trajectoire singulière témoigne avec force des influences réciproques et des réseaux de solidarité entre les mouvements révolutionnaires en France et aux États-Unis. Elle est aussi emblématique du combat républicain et antiraciste pour l'abolition de l'esclavage en métropole et outre-mer, ainsi que de la communauté de destins entre les clubs de Montmartre et les cercles militants de Boston, à la veille de la guerre de Sécession. Au coeur du xixe siècle insurgé, le récit de Léon Chautard pose en outre un jalon dans l'émergence d'une littérature de témoignage à la croisée du roman picaresque et du récit d'esclave, dont Frederick Douglass, Solomon Northup ou Nat Turner sont aujourd'hui les représentants les plus connus. En situation d'exil politique, le narrateur s'inscrit dans la lignée d'une parole populaire à laquelle il s'associe en tant qu'homme blanc, socialiste et européen.
    Michaël Roy qui a trouvé, traduit et documenté ce texte ouvre la voie pour une histoire de l'abolitionnisme dont les acteurs internationaux furent aussi bien métropolitains et ultramarins, blancs et noirs, bourgeois et ouvriers.

  • Au-delà du récit convenu, centré sur ses seules grandes figures héroïques, Black America retrace la lutte des Afro-Américains, en redonnant toute leur place aux actrices et acteurs anonymes mais essentiels de cette histoire inachevée. Une grande fresque appelée à devenir une référence incontournable sur cette question centrale de l'histoire des États-Unis.
    Martin Luther King, Malcolm X, Rosa Parks. Dans la mémoire collective, ces trois noms résument trop souvent à eux seuls le long combat des Noirs américains pour l'égalité, la justice et la dignité. Au-delà du récit convenu centré sur ces grandes figures héroïques, ce livre retrace la lutte des Africains-Américains, depuis l'émancipation des esclaves en 1865 jusqu'au mouvement Black Lives Matter aujourd'hui, en redonnant toute leur place aux acteurs - et aux actrices - anonymes mais essentiels de cette histoire inachevée.
    Proposant une analyse globale des mouvements de revendications noirs, l'auteure décrit avec talent la longue sortie de la ségrégation dans l'ancien Sud esclavagiste et les luttes radicales engagées par les Noirs pour y mettre un terme. Mais elle raconte aussi une histoire moins connue : celle de l'" apartheid américain " dans le Nord et l'Ouest et des mobilisations quotidiennes des Africains-Américains pour l'amélioration de leurs conditions de vie.

  • Ancien policier français, Jacques Berlioz-Curlet retrace l'histoire de cette administration qui attise autant de fantasmes que de spéculations à travers le monde : le FBI.
    Films et séries télévisées sont peuplés d'agents fédéraux en butte au crime organisé, tandis que les médias ne cessent de nous rappeler l'existence de la célèbre agence fédérale américaine dont les trois lettres symbolisent les valeurs de Fidélité, de Bravoure et d'Intégrité.
    Mais qui sont ces policiers dont la réputation a franchi les océans ? Comment se déroule leur recrutement et leur formation à Quantico ? Sont-ils " formatés " pour accomplir les missions secrètes ordonnées par l'administration centrale ? Et comment ce modeste service fédéral est-il devenu cette machine colossale qui déploie sa puissance aux États-Unis comme à l'étranger ?
    Ce livre retrace l'évolution du Federal Bureau of Investigation, depuis sa création en 1908 jusqu'aux administrations Obama et Trump. On y lira l'épopée des " hommes de l'ombre " sur la piste des gangs des années 1920 ou des cagoules du KKK. Avant, sous les ordres d'un chef tyrannique, J. Edgar Hoover, de traquer l'antiaméricanisme, les réfractaires à l'uniforme ou les trafi quants de drogue, puis de se doter des moyens d'investigation fournis par la science et l'intelligence artifi cielle, pour mener à bien leurs missions.
    Édition revue et augmentée

  • Le 30 avril 1871, sur le Territoire de l'Arizona, dans le canyon d'Aravaipa, une troupe d'Indiens Tohono O'odham, de Mexicains et d'Américains massacrait dans leur sommeil plus de 140 Apaches. il est demeuré une masse d'informations sur ce drame, qui a permis à Karl Jacoby de proposer une approche inédite de l'événement, connu sous le nom de Massacre de Camp Grant.
    Son ouvrage possède un caractère, en quelque manière, totalisant : son enquête interroge les modalités de la reconstitution des faits passés autour de la question de la violence non seulement dans l'histoire, mais en même temps de la violence de l'histoire.
    C'est d'abord par le choix de la structure narrative que la démarche de Karl Jacoby frappe par sa pertinence. Plutôt que de conduire un seul fil narratif, il en propose quatre, chacun constituant l'histoire de chacune des communautés impliquées dans le massacre : ce sont autant de perspectives particulières, contradictoires et complémentaires qui s'ouvrent de la sorte. Le livre en outre se dédouble en deux moments, celui de l'histoire de chacune de ces communautés avant le massacre, puis celui de la mémoire de chacune après le massacre.
    Avec ces regards subjectifs croisés, cette narration entrelacée portant sur le même événement, Karl Jacoby met à jour toute la difficulté de l'entreprise historique ; et, surtout, il stimule remarquablement le lecteur, auquel il propose au fond une méditation sur le travail de l'historien. Cette approche, dès lors qu'il s'agit d'aborder la question de la pulsion génocidaire chez les gens ordinaires, est radicalement originale sur ce terrain.
    Apparenté au maître-ouvrage de Christopher Browning, Des Hommes ordinaires, Des ombres à l'aube, s'agissant de l'histoire américaine, reconsidère ainsi au plus près le problème de la violence faite aux autochtones américains, trop souvent réduite à quelques archétypes, mais aussi propose un examen en profondeur des entreprises mémorielles et de leurs conséquences - parfois terribles - y compris dans et par l'histoire.

  • Lorsque l'on évoque l'histoire des Grandes Découvertes, les noms de Colomb, de Cortés ou de Moctezuma nous viennent à l'esprit. Si l'on aborde l'Amérique latine, la liste s'allonge : Bolívar, Perón, Zapata, Fidel Castro, Pinochet ou Hugo Chávez. N'aurait-on pas plaisir à voir toutes ces personnalités replacées dans leur contexte ?
    Tant de films, de séries, de romans nous ont raconté la révolution américaine, la guerre de Sécession, les cow-boys et les Indiens ou les luttes de Martin Luther King que l'on croit tout savoir de l'histoire des États-Unis. Est-on sûr d'en comprendre précisément les ressorts ?
    À l'inverse, la connaissance générale que l'on a de l'histoire de l'Océanie se résume à fort peu : des vahinés et des cocotiers. Quel dommage ! Depuis l'aventure du peuplement de cet immense espace par des populations en pirogue jusqu'aux grandes batailles qui s'y sont déroulées au xxe siècle, elle est pourtant d'une richesse inouïe.
     
    François Reynaert nous emmène dans ce que les Européens, en les découvrant, ont vu comme
    des « Nouveaux Mondes » : l'Amérique et l'Océanie. Avec le talent de conteur qui a fait le succès de ses précédents livres, il nous offre une synthèse claire et accessible de plusieurs millénaires d'histoire. Il nous fait voyager des grands empires précolombiens à l'Amérique de Trump, des premiers Polynésiens au Pacifique du xxie siècle.

  • Des rives du Mississippi à la côte Pacifique, la conquête de l'Ouest a oeuvré à la construction de la nation américaine et a durablement imprégné les mentalités collectives.
    Célébrée par le septième art, elle symbolise l'une des plus grandes aventures humaines des temps modernes. De cette période ont émergé des fi gures légendaires qui hantent notre imaginaire. Davy Crockett, Geronimo, Kit Carson, Buff alo Bill, Jesse James, Billy the Kid, Calamity Jane et les frères Dalton... Autant de personnages charismatiques dont l'histoire véridique, souvent méconnue, nous invite à entreprendre un voyage au coeur de la fabuleuse épopée du Far West. Une histoire de courage, de violence, d'espoir et de conquête.

  • Le 25 juin 1876, sur les rives de la Little Big Horn, le  7e de cavalerie, commandé par le général Custer, est massacré par une coalition de Cheyennes et de Sioux. Cette victoire, la plus importante jamais remportée par les Indiens, est l'oeuvre de Sitting Bull, un chef sioux. Guerrier, homme-médecine et guide spirituel, il a vécu l'avancée des pionniers américains et les a déjà affrontés dans de longues guerres. Palpitant et remarquablement documenté, cet ouvrage retrace à la fois la vie de Sitting Bull mais également le mode de vie et la conception de la guerre des Sioux.

  • 4 septembre 1957, Little Rock, Arkansas, rentrée des classes sous le signe de la fin de la ségrégation scolaire. Les neuf enfants noirs inscrits au lycée jusque-là réservé aux seuls blancs sont encerclés par une foule hystérique.
    La photographie de l'une des Neuf, Elizabeth Eckford, 15 ans, huée et insultée, fait la une des journaux le lendemain. L'Amérique est bouleversée. Commence alors un bras de fer qui oppose le gouverneur de l'Arkansas Orval Faubus au président des États-Unis Dwight Eisenhower.
    Thomas Snégaroff, spécialiste des États-Unis, est allé sur place pour enquêter sur cet épisode majeur de l'histoire de la lutte pour l'égalité des droits. Grâce à des témoignages inédits et des archives publiques exploitées pour la première fois, il nous livre un récit captivant et émouvant qui brosse un portrait de l'Amérique d'hier et d'aujourd'hui.
    Une plongée fascinante dans un pays toujours hanté par la ségrégation raciale.

  • En octobre 1492, Christophe Colomb découvre l'Amérique. En cinquante ans, le Nouveau Monde est exploré par des marins, des soldats et des aventuriers. Ce sont les conquistadors.

    Il y a Cortès, le conquistador du Mexique, Balboa qui découvre le Pacifique, Pizarre et ses frères qui aboutissent au Pérou, Valdivia qui conquiert le Chili... Sur leurs pas, nous pénétrons dans le fabuleux empire des Incas, nous assistons aux grandes cérémonies aztèques et aux sacrifices humains, aux banquets cannibales des tribus caraïbes, à la magnifique résistance des Araucans. Comme dans un roman d'aventures, Jean Descola nous raconte l'histoire de ces hommes qui ont poursuivi sans relâche la conquête de l'Amérique.

  • Faire l'histoire des États-Unis, le projet permet de lever un premier préjugé, celui d'un pays si « jeune » qu'il n'aurait pas d'histoire. Du jour de l'indépendance à la guerre de Sécession, de la conquête de l'Ouest à celle de la Lune, de la crise de 1929 aux attentats du 11 septembre 2001, cet ouvrage raconte le roman vrai de l'Amérique. Au-delà d'un simple récit chronologique, François Durpaire montre combien les États-Unis résistent à toute compréhension simpliste. Il nous invite à lire l'histoire de ce pays comme celle d'un dialogue ininterrompu entre l'unité et la diversité, qui sont les deux valeurs inscrites dans la devise originelle des États-Unis d'Amérique : e pluribus unum - « de plusieurs, un ».

  • « Le 16 septembre 1620, le célèbre navire qui compte parmi les 102 passagers à son bord ceux que l'on appellera les Pères pèlerins (The Pilgrim Fathers) quitte le port de Plymouth pour les côtes du Nouveau Monde. »

    Quelle est l'origine de Thanksgiving et à quoi renvoie le mythe de la « Destinée manifeste » ? Quels événements ont marqué les esprits et fait débat au coeur de la société américaine ? Quelles sont les grandes figures qui ont façonné le visage de cette « jeune » nation ?
    Depuis le débarquement des premiers colons en Nouvelle-Angleterre jusqu'à la présidence de Donald Trump, en passant par la Déclaration d'indépendance ou encore le mouvement pour les droits civiques, cet ouvrage retrace les étapes charnières qui ont jalonné l'histoire des États-Unis. Présenté sous la forme d'une chronologie raisonnée, il dessine les contours de l'identité américaine et permet de comprendre la place complexe de cette grande puissance dans notre monde.

  • De l'époque des premiers habitants de l'Amérique du Nord jusqu'à nos jours, Paul-Andé Linteau retrace l'histoire du deuxième plus grand pays au monde. Il offre ainsi au lecteur un éclairage essentiel à la compréhension du Canada d'aujourd'hui en mettant notamment en perspective le caractère distinct du Québec et les débats constitutionnels qu'il a provoqués, les revendications autonomistes des Autochtones ou encore l'intégration économique du Canada dans l'ensemble nord-américain.

  • Les incas

    Henri Favre

    Lorsque les Espagnols arrivèrent au Pérou en 1532, l'Empire des Incas s'étendait depuis le Cuzco jusqu'à la Colombie au nord, jusqu'au Chili et l'Argentine au sud. Henri Favre retrace l'histoire de l'expansion de cette tribu qui est parvenue à dominer l'ensemble des Andes en moins d'un siècle. À la lumière des fouilles archéologiques les plus récentes et des sources documentaires nouvelles, il décrit la civilisation inca si éloignée de la civilisation européenne et révèle ainsi sa puissante originalité.

  • L'histoire des États-Unis est d'abord celle d'un essor : celui d'une petite colonie lointaine devenue une immense « nation d'immigrants » et la première puissance de notre époque. C'est ensuite celle d'une nation-phare, première colonie « auto-libérée » et première « république » du monde moderne. C'est enfin celle d'un rêve - hétéroclite - composé d'égalité et de prospérité, de vertu et de progrès, de liberté individuelle et de culte du droit, de puritanisme et d'aspiration au bonheur, de conformisme et de respect des différences, d'unité nationale et de droits des États. Les contradictions de ce grand pays font partie de la fascination qu'il a toujours exercée, au même titre que ses célèbres principes fondateurs, son génie technologique ou sa culture populaire. C'est sous cet éclairage que les auteurs du présent ouvrage ont cherché à retracer l'histoire complexe des États-Unis. Cette édition inclut le texte intégral de la Déclaration d'indépendance, de la Constitution fédérale des États-Unis et de ses vingt-sept amendements. Édition revue et mise à jour, 2016

  • Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.

  • Parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre
    Le Mexique est une utopie. Il vous nourrit autant qu'il vous épuise. La mort y est saluée avec dérision dans les fêtes populaires. La violence des narcotrafiquants renvoie une image de chaos. Mais le pays ne se réduit pas à l'actualité angoissante de ces dernières années. Car ici, au coeur du continent américain, tout mérite le détour. Ici s'est forgée l'histoire du Nouveau Monde colonisé par les conquistadors. Ici vivent les mythes des révolutionnaires latino-américains. Ici se mobilisent les rebelles du Chiapas. Ici grandit un peuple jeune qui reprend le flambeau de la révolte.
    Ce petit livre n'est pas un guide, c'est un décodeur. Il raconte le Mexique et les passions mexicaines : une soif effrénée de liberté sans cesse contrariée par la mainmise d'un vieux système prédateur sur ses ressources naturelles et économiques. Un vrai roman latino-américain !
    Un grand récit suivi d'entretiens avec Soledad Loaeza (Au Mexique c'est l'Etat central qui a crée la nation), Ricardo Raphael (L'identité mexicaine va se réinventer au nord du rio Bravo et repénétrer au Mexique) et Jorge Volpi (Au Mexique, il n'est jamais de vérité claire. Notre vérité est toujours ambiguë).
    Un voyage historique, culturel et linguistique pour mieux connaître les passions mexicaines. Et donc mieux les comprendre.
    EXTRAIT
    Derrière ces estampes, où se cache l'identité mexicaine ? Si tant est qu'elle existe dans un État fédéral où se déploie une mosaïque de cultures et d'ethnies, où 68 langues indiennes, comme le nahuatl, sont parlées en plus de l'espagnol, et où la géographie complexe a creusé une infinité de recoins isolés, où des communautés vivent en toute autonomie. Sur une population de 120 millions d'habitants, ceux de Mexico, Monterrey, Guadalajara et Mérida peuvent se ressembler, partager un mode de vie et un terreau culturel. Mais un Indien tzotzil du Chiapas, un Afro-Mexicain de la Costa Chica du Pacifique, un Yaqui du Sonora et un ranchero mennonite du Chihuahua se reconnaissent difficilement du même pays, s'il n'était cette bannière nationale qui les unit. Entre l'Amérique du Nord, à laquelle il appartient géographiquement et vers laquelle tous ses regards sont rivés, et l'Amérique latine à laquelle on le rattache culturellement et qu'il méconnaît profondément, le Mexique déroute. Il déboussole dans ses métropoles modernes et peuplées de références aux anciennes civilisations. Le Mexique incarne, par-dessus tout, une Amérique mythique et éternelle, faite de cités perdues et d'eldorados à venir.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - [...] Belle et utile collection petit format chez Nevicata, dont chaque opuscule est dédié à un pays en particulier. Non pas un guide de voyage classique, mais, comme le dit le père de la collection, un « décodeur » des mentalités profondes et de la culture. Des journalistes, excellents connaisseurs des lieux, ont été sollicités [...]. À chaque fois, un récit personnel et cultivé du pays suivi de trois entretiens avec des experts locaux. - Le Temps
    - Comment se familiariser avec « historique, les traditions ? » Une démarche d'enquête journalistique au service d'un authentique récit de voyage : le livre-compagnon idéal des guides factuels, le roman-vrai des pays et des villes que l'on s'apprête à découvrir. - Librairie Sciences Po
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Correspondante basée à Mexico de plusieurs médias francophones, Emmanuelle Steels a voulu comprendre autant que raconter. Son Mexique est celui des Mexicains : puissant, parfois désabusé, mais toujours résolu à nous surprendre.

  • Le manoir

    Maurin Picard

    • Perrin
    • 22 October 2020

    Une autre histoire des USA à travers celle de son lieu emblématique
    " Versailles " citoyenne d'une jeune république née à la force des armes, " maison du peuple " américain, la Maison Blanche exerce, plus de deux siècles après son inauguration, une fascination sans égal parmi les hauts lieux de pouvoir sur la planète.
    Rien ne lui a été épargné, du moins sur celluloïde et dans la littérature. Combien de fois a-t-elle rasée, détruite, prise d'assaut, y compris par des envahisseurs venus de l'espace ? Combien d'intrigues sanglantes s'y sont noué sur le grand ou le petit écran ? Combien de crises internationales y ont-elles trouvé leur dénouement? Combien de films et de séries télévisées lui sont-elles consacrés, à commencer par la plus célèbre d'entre elles, The West Wing ?
    Symbole de pouvoir absolu, véritable mythe constitutionnel et source de folklore du roman national américain, la grande demeure patricienne fut pourtant le théâtre d'événements singuliers et dramatiques, que le temps a fini d'estomper. La Maison Blanche attire autant qu'elle révulse les Américains, méfiants vis-à-vis du gouvernement fédéral mais passionnément attachés à leur histoire présidentielle.
    Ces dirigeants ne furent pas toujours amènes envers l'intimidant " manoir exécutif ". Harry Truman l'appelait la " grande prison blanche " et ne rêvait que de s'en échapper. Sans doute ressentait-il le poids d'un passé écrasant, éminemment glorieux mais ô combien tragique. Le fantôme d'Abraham Lincoln y déambule, dit-on, à sa guise, depuis cette funeste soirée d'avril 1865 et cette représentation théâtrale à laquelle il eût bien volontiers renoncé. Les spectres de Première dames inconsolables y rôdent, eux aussi : Jane Pierce et Mary Todd Lincoln, orphelines d'enfants arrachés trop tôt à leur affection. Tout comme ceux des esclaves qui oeuvrèrent à ériger la bâtisse entre 1792 et 1800, et dont Michelle Obama finit par honorer la mémoire en 2016.
    De cette histoire épique émerge le portrait haletant d'un lieu de pouvoir jadis ouvert aux quatre vents mais aujourd'hui inaccessible au commun des mortels.
    Une histoire , servie par une rare talent d'écriture, racontée en une vingtaine de chapitres haletants qui constituent une véritable série narrative.

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