Reunion Des Musees Nationaux

  • Femmes pionnières, catalogue

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 2 March 2022
  • Marcel Proust, du côté de la mère

    Isabelle Cahn

    • Reunion des musees nationaux
    • 13 April 2022
  • Les Whistler de la Frick collection

    Xavier Salomon

    • Reunion des musees nationaux
    • 23 February 2022

    Dessinateur talentueux, maître graveur et peintre controversé, l'Américain James Abbott McNeill Whistler (1834-1903), qui partagea sa carrière entre Paris et Londres, est l'auteur de chefs-d'oeuvre atmosphériques misant sur l'harmonie des formes et des couleurs, la stylisation prenant rapidement le pas sur l'esthétique réaliste de ses débuts. Mondialement connu de son vivant, il est l'un des modèles du personnage d'Elstir d'A la recherche du temps perdu de Proust. Après son mariage en 1888, il revient habiter Paris au début des années 1890. Intime de Mallarmé, il est par lui en relation avec la mouvance symboliste, tout en fréquentant, grâce au comte Robert de Montesquiou-Fezensac (autre modèle proustien), le monde de l'aristocratie fortunée et cultivée.
    Entre 1914 et 1919, le mécène et collectionneur Henry Clay Frick (1849-1919), magnat de l'acier qui dut son immense fortune à l'essor des chemins de fer puis des gratteciel, acquit une vingtaine d'oeuvres de Whistler : cinq peintures, trois pastels et douze eaux-fortes, qui constituent un ensemble remarquable, représentatif de la richesse de l'activité de Whistler et de l'évolution de son art à partir des années 1860. Cet ensemble témoigne également du goût et de l'acuité du regard de Henry Flick, qui constitua l'une des plus grandes collections particulières au monde.
    A Orsay s'exposent ainsi, en regard de l'iconique Arrangement en gris et noir n° 1 : la mère de l'artiste (1871) appartenant aux collections du musée, les oeuvres emblématiques de la Frick Collection qui marquent autant de jalons dans l'oeuvre de Whistler, tels la Symphonie en gris et vert : l'océan (1866) ou Arrangement en noir et or : le comte Robert de Montesquiou-Fezensac (1891-1892), portrait où se ressent l'influence de Vélasquez. Sont également présentés plusieurs pastels et eaux-fortes de Venise, où le peintre séjourna en 1879 et 1880, et qui marque un tournant dans sa production.
    Whistler y livre une vision renouvelée de Venise, n'hésitant pas à s'aventurer sur les canaux, dans les cours inconnus, ou à décrire la lagune de nuit, montrant une ville vivante, avec ses habitants et son activité quotidienne.
    A travers les destins croisés de Henry Frick et de James Whistler, l'ouvrage, en retraçant l'histoire de la prestigieuse Frick Collection, explore les ressorts et les évolutions du marché

  • Photographies en guerre

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 6 April 2022
  • Ouh la l'art

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 13 October 2021
  • Orsay fait son cinéma

    Laurence des Des Cars

    • Reunion des musees nationaux
    • 19 January 2022

    Porté par l'élan de son exposition « Vivement le cinéma », le musée d'Orsay nous plonge dans une exploration de l'impact de ses collections sur le cinéma, à la recherche d'un prolongement de l'histoire culturelle du XIXe siècle qui transcende autant qu'elle infuse les échanges entre peinture et cinéma.
    À travers 50 entrées, aussi évidentes que le Moulin rouge de Baz Luhrmann, inspiré des cabarets de Toulouse-Lautrec, et aussi incongrues que les ressemblances confondantes entre E.T. et les monstres de Léopold Chauveau, ou encore le tableau de Whistler dans Mr. Bean, cet ouvrage revisite les chefs-d'oeuvre du musée via le prisme du monde fantastique du cinéma sous tous ses aspects : les décors (Terry Gilliam citant Gustave Doré), les costumes (les péplums selon David et Gérôme), le maquillage (les expressions délurées de Gollum serait-elles tirées de Carriès ?), la musique, le montage... Et dévoile autant de références cachées dans l'histoire du cinéma que de pépites dans les collections du musée, prouvant que le cinéma ne pouvait que naître au XIXe siècle et que le musée d'Orsay porte en ses collections les ingrédients fondamentaux de notre culture cinématographique.

  • Joconde Nouv.

    Joconde

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 27 April 2022
  • Ascètes, yogis, soufis

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 2 February 2022

    Le yoga, sagesse indienne née aux alentours de notre ère à partir d'un fonds d'expériences et de spéculations plus anciennes, a irrigué la plupart des mouvements spirituels du sous-continent indien. Brahmanes, bouddhistes, jaïns, soufis musulmans, groupes tantriques l'ont modulé de manière spécifique, et le yoga s'est ainsi développé en une multitude de propositions qui attestent de sa richesse et ont assuré sa pérennité.
    Les contacts entre cultures indiennes et voyageurs, savants ou colons européens en ont profondément modifié les formes et les finalités.
    Ascètes, yogis, soufis s'attache à évoquer quelques-uns des multiples visages de l'ascétisme indien. Car ceux qui se disent « yogis » dans l'Inde ancienne appartiennent à toutes sortes de milieux. Ils sont les acteurs d'un univers où circulent des conceptions et des pratiques communes et qui développe une culture partagée de la méditation, du renoncement, de la libération ou encore de l'acquisition de pouvoirs supranaturels.
    Parmi la sélection d'oeuvres ici présentées, deux documents exceptionnels du xviie siècle : le premier est un manuscrit moghol, provenant de la bibliothèque Chester-Beatty à Dublin, qui comporte les toutes premières études picturales de postures yogiques, telles qu'elles furent codifiées au xve siècle dans le texte sanskrit Hatha Yoga ; le second est une étonnante peinture sur coton de près de 2 mètres de longueur, issue du cabinet de curiosités de la bibliothèque Sainte-Geneviève. Elle figure 29 ascètes et yogis se livrant à différents exercices de yoga. Ces deux témoignages artistiques comptent parmi les plus anciennes représentations picturales de postures yogiques connues à ce jour.

  • Enfin le cinéma !

    Dominique Païni

    • Reunion des musees nationaux
    • 22 September 2021

    À l'aube du XXe siècle, le cinéma propose un nouveau regard éminemment social et populaire. Il est le produit d'une culture urbaine fascinée par le mouvement des êtres et des choses et désireuse de faire de la « modernité » un spectacle. Les premières projections de « photographies animées » par les frères Lumière à Paris en 1895 sont les dernières-nées d'une longue succession de dispositifs visuels et d'attractions (du panorama aux musées de cire, en passant par la morgue, les aquariums et les foires) qui trouve son apogée lors de l'Exposition universelle de 1900 à Paris. Issus d'une tradition de la circulation des images, ces premiers films, encore imparfaits, sont également les héritiers de multiples pratiques, artistiques ou scientifiques, savantes ou vulgaires. Nombreuses sont les propositions ou interrogations formulées par les artistes du XIXe siècle qui ont précédé leur avènement que le cinéma prolonge, recycle, questionne, et bientôt dépasse. En ce sens, Jean-Luc Godard eut raison de rappeler que le cinéma fut inventé par le XIXe siècle.
    À l'instar de l'exposition qu'il accompagne, le catalogue Vivement le cinéma !
    Fait dialoguer la production cinématographique française des années 1895- 1907 avec l'histoire des arts, depuis l'invention de la photographie aux premières années du XXe siècle, au fil de quelques grands sujets que sont le spectacle de la ville, les rythmes de la nature, la mise à l'épreuve et l'exhibition des corps, le rêve d'une réalité « augmentée » par la restitution de la couleur, du son et du relief ou par l'immersion, et enfin le goût pour l'histoire. Elle se conclut vers 1906-1907 alors que la durée des films s'allonge, les projections se sédentarisent dans des salles et les discours s'institutionnalisent. Le cinématographe devient le cinéma, à la fois lieu et loisir de masse.
    Des essais thématiques de spécialistes du cinéma, de la photographie et de la peinture sont enrichis de 300 illustrations d'oeuvres, d'objets et de films aussi bien anonymes que signés de noms bien connus du grand public, de Pierre Bonnard à Auguste Rodin en passant par Gustave Caillebotte, Loïe Fuller, Léon Gaumont, Jean Léon Gérôme, Auguste et Louis Lumière, Jules Étienne Marey, Georges Méliès, Claude Monet, Berthe Morisot, Charles Pathé ou Henri Rivière.

  • Le regard

    Georges Salles

    • Reunion des musees nationaux
    • 19 June 1992
  • Ultime combat fr

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 22 September 2021

    Les techniques de combat anciennes se sont élevées au rang d'arts martiaux avant de devenir des sports au xxe siècle et s'avèrent une source d'inspiration inépuisable pour l'iconographie et les cinématographies d'Asie. Au-delà de leur diversité, les arts martiaux sont à la croisée de la religion, des conceptions du corps et de l'histoire, si bien qu'elles constituent un angle d'approche essentiel pour comprendre les civilisations de l'Inde à la Chine, au Japon et à l'Asie du Sud-Est.
    Les arts martiaux s'envisagent dans leur dimension extérieure et intérieure, c'est-à-dire dans une continuité entre corps et esprit. Aborder leur contexte mythique et religieux ouvre sur des thématiques essentielles des arts d'Asie : le combat bien sûr, mais aussi la représentation de la sagesse triomphant sur l'ignorance, la méditation et le pouvoir de la nature.
    Le catalogue de l'exposition rend compte de la richesse des représentations des arts martiaux, en mêlant oeuvres anciennes et contemporaines, et cinéma. Une carte permet de localiser les principaux arts martiaux asiatiques et des frises chronologiques d'offrir leurs jalons historiques.
    Ces outils sont prolongés par de nombreux essais complémentaires qui abordent intelligemment la thématique par le biais de l'histoire, de la mythologie ou des arts populaires.

  • Femmes pionnières

    Anaël Pigeat

    • Reunion des musees nationaux
    • 23 March 2022

    L'exposition « Pionnières. Artistes dans le Paris des Années folles » met à l'honneur le rôle primordial des femmes dans l'avènement de l'art et des idées de ces éphémères années 1920, à travers peintures, sculptures, photographies, films, oeuvres textiles et littéraires. Cette exposition, qui se veut aussi foisonnante et bouillonnante que ces Années folles, convoque une quarantaine d'artistes et femmes de l'art, amazones, androgynes et révolutionnaires. Certaines sont connues : Suzanne Valadon, Tamara de Lempicka, Marie Laurencin... Mais si l'on excepte ces quelques noms, la majorité de ces artistes sont méconnues voire inconnues du grand public.
    Ce journal souhaite, à travers les biographies de ces artistes, retracer leur vie et leurs parcours artistiques singuliers.

  • Je vois... : l'art à tout petits pas

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 1 December 2021
  • Mucha, la beauté de l'art nouveau

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 16 June 2021

    Né en Moravie (République tchèque), Alfons Mucha (1860-1939) a été l'un des artistes parisiens fin-de-siècle parmi les plus célèbres. Connu en particulier par son travail graphique - affiches, publicité, panneaux décoratifs, illustrations -, il crée le « style Mucha », des compositions parfaitement ordonnées, à l'espace structuré par des entrelacs de lignes sinueuses, un dessin tout en courbes et arabesques, une palette de couleurs subtiles, qui est devenu synonyme du courant Art nouveau.
    Derrière sa réussite éclatante dans le milieu artistique français, il existe cependant une facette moins connue de l'artiste. Ayant atteint le sommet de sa renommée, Mucha retourne vivre à Prague où il met son talent au service de son engagement politique en faveur de l'indépendance de la république tchèque.
    S'appuyant sur les dernières recherches, le catalogue, s'attache à étudier le langage visuel de Mucha, sa stratégie dans la mise en valeur de la beauté féminine au service du message publicitaire, ainsi que son engagement pour son pays natal.
    Il rassemble une centaine d'oeuvres de la collection Mucha Trust - dont l'emblématique Gismonda, première affiche créée par Mucha pour Sarah Bernhardt, et qui sera le point de départ de son succès -, qui trouvent écho avec une sélection d'oeuvres du musée de Quimper.

    Exposition au Musée des Beaux arts de Quimper du 18 juin au 19 septembre 2021

  • Jardins d'Asie

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 23 June 2021
  • Les arts de l'islam, un passé pour un présent

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 10 November 2021
  • Expérience Goya

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 13 October 2021
  • Léon Spilliaert ; lumière et solitude

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 7 October 2020

    Je suis, lumière : ah ! si j'étais nuit ! Mais ceci est ma solitude d'être enveloppé de lumière. Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, 1883.

  • Napoléon

    ,

    • Reunion des musees nationaux
    • 28 April 2021
  • Greco

    Guillaume Kientz

    • Reunion des musees nationaux
    • 16 October 2019

    Exposition, Paris, Galeries nationales du Grand Palais, du 14 octobre 2019 au 10 février 2020.

  • Niki de Saint Phalle

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 10 September 2014

    "J'ai décidé d'être très tôt une héroïne. Qui serais-je ? George Sand ? Jeanne d'Arc ? Un Napoléon en jupon ? Qu'importe ce que je serais ! L'important était que ce fut difficile, grand, excitant."

  • Côté jardin : de Monet à Bonnard

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 5 May 2021

    L'ouvrage offre une promenade au coeur des jardins impressionnistes et nabis de 1860 à 1940.
    Le catalogue suit le cheminement de l'exposition, selon une approche thématique et chronologique des années 1860 aux années 1940 : une centaine de peintures, photographies, dessins et estampes explore la recherche de la nature en ville par les impressionnistes qui s'invitent dans les jardins de leurs proches, mais aussi comment les artistes des deux mouvances investissent les squares et jardins publics, autant de décors pour femmes liseuses, couseuses et songeuses, jusqu'au jardin luxuriant, prémices de l'Arcadie rêvée.

    Exposition "Côté jardin. De Monet à Bonnard" au Musée des impressionnismes Giverny du 19 mai au 1er novembre 2021.

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