Arts et spectacles

  • The sound before the fury

    Archie Sheep

    • Les mutins de pangee
    • 8 November 2019

    « Je n'ai pas beaucoup parlé de l'histoire d'Attica aux musiciens européens, ils connaissaient pour la plupart ce drame, mais j'y ai fait parfois allusion.
    Il fallait leur montrer comment entrer dans cette musique, sentir le feeling nécessaire pour jouer le blues, mordre dans la musique, y mettre de la force ;
    Petit à petit ils se sont libérés... »

  • Dvd invader zevs anonymous /francais

    Invader/Zevs

    • Control p
    • 9 December 2019

    Fin des années 1990, deux artistes masqués hantent les nuits parisiennes. INVADER et ZEVS agissent ensemble sous le nom de code @nonymous et laissent la trace de leurs errances urbaines dans le paysage. En 1999, ils diffusent sous le manteau un film qui dévoile leurs actions. Ce DVD reprend l'intégralité du film augmenté de bonus et d'un livret de 50 pages. Attention, âmes sensibles s'abstenir!

  • La colle ne fait pas le collage

    Gérard Berréby

    • Allia
    • 2 October 2014

    Gérard Berréby se met ici en scène et, par la même occasion, livre une leçon magistrale sur. rien. Ou plutôt sur le rien, le vide, enfi n ce à quoi les avant-gardes du XXe siècle ont aspiré.
    Et cela donne un vaste détournement dans la plus pure tradition situationniste. L'événement s'est tenu le 4 avril 2012 au Théâtre de Gennevilliers, en lever de rideau d'une pièce de l'Institut des Recherches Menant à Rien. Gérard Berréby propose un aperçu des oeuvres qui ont e acé l'image.
    Des expérimentations cinématographiques de Hans Richter au Manifeste contre rien , signé entre autres par Piero Manzoni, en passant par Hurlements en faveur de Sade de Guy-Ernest Debord, fi lm sans images. Dans ces oeuvres, le vide prend la place de la forme, sonore ou plastique, pour in fi ne faire un éloge du rien.

  • Il était une fois... Jean-Yves Bonnet

    Yves Garric

    • Fleurines
    • 17 October 2019

    Ce long métrage (durée : 1h15') retrace la carrière du fameux cavalier rouergat ; bien au-delà de « La Route du Sel » qui l'a fait connaître du grand public.
    Jean-Yves Bonnet, c'est avant tout cet étonnant homme de tradition qui a apporté un souffle nouveau au monde du cheval. Il aura été à la fois l'un des tout premiers civils formés au Cadre Noir de Saumur et un précurseur du tourisme ainsi que du spectacle équestres. Des milliers d'élèves du monde entier se sont succédés dans son centre de Salmiech pour se mettre à son école : « servir le cheval avant de s'en servir » ; pratiquer l'équitation en douceur, la haute école sans éperons. Tout un esprit qui, au fil de quatre ou cinq décennies, a hissé Jean-Yves Bonnet au rang de véritable mythe pour les cavaliers de tous horizons.
    Ce film lui rend hommage. C'est en même temps une véritable ode au cheval. Yves Garric compose là, sur les traces de Jean-Yves Bonnet pour qui il ne cache pas son admiration, un vrai poème équestre qui ravira tous les spectateurs, qu'ils soient ou non familiers du monde du cheval.

  • Anglais Early video works 1995-1997

    Thomas Hirschhorn

    • Jrp / ringier
    • 19 February 2013

    Une anthologie des travaux vidéo réalisés par Thomas Hirschhorn pendant les années 1990 : treize vidéos peu connues et accessibles de l'artiste suisse installé en France.

  • Un film de l'artiste Franck Scurti autour de la reconstitution « certifiée conforme » du Grand Verre de Marcel Duchamp, l'un des chefs d'oeuvre du XXe siècle, par Ulf Linde, qui a joué un rôle déterminant dans la réception internationale des travaux de Duchamp.

    Ulf Linde était critique d'art, directeur de musée et musicien de jazz, né en 1929 à Stockholm et décédé en 2013. Il est l'auteur de la seconde version du Grand Verre de Marcel Duchamp. Exécutée en 1961 à la demande de Pontus Hulten pour l'exposition « Art in Motion », organisée au Moderna Museet à Stockholm. Ulf Linde a passé près de 40 ans à faire des recherches sur l'oeuvre de Duchamp. Alors qu'il n'avait jamais vu l'original, il s'est donc attaché à créer une copie du « grand verre ». Plus qu'une simple réplique, il s'agit avant tout de la compréhension et de l'interprétation de l'un des chefs d'oeuvre du XXe siècle. L'oeuvre a été par la suite reconnue et signée « pour copie conforme » par Marcel Duchamp.
    Le film de l'artiste Franck Scurti est structuré autour d'un entretien entre Ulf Linde et l'historien d'art Hans Maria De Wolf.

    Si l'on pouvait lui dégager une paternité, Franck Scurti (né à Lyon en 1965, vit et travaille à Paris) se réclamerait de Picabia, Raymond Hains, Marcel Broodthaers, Jacques Tati ou Francis Ponge, qui lui a «?appris à regarder les objets, à les analyser, à les perdre en eux-mêmes, puis à les réévaluer?». Son travail, inspiré de la réalité quotidienne et de l'actualité internationale, tire parti des formes produites par l'univers de la consommation et de la civilisation urbaine.
    Déconcertant autant par sa diversité (du gribouillis au véhicule customisé, en passant par l'objet bricolé ou la vidéo, Scurti n'ignore pratiquement aucun médium en usage dans l'art) que par une apparente absence d'unité stylistique, son oeuvre est une entreprise de mise en situation de soi (Patrick Javault), entre le réel et ses représentations, par rapport à des enjeux esthétiques, historiques ou économiques mais aussi par rapport aux choses et aux événements. Autant d'éléments du monde qui déterminent le quotidien de l'individu, en même temps qu'ils offrent la possibilité d'imaginer sa vie comme oeuvre d'art (ne serait-ce, par exemple, qu'en croisant l'aléatoire hérité de Dada ou de Fluxus avec les règles de la productivité ou la grille moderniste) : une perspective libératrice d'improvisation qui n'ignore pas les différents modèles qui la référencient et qui lui donnent une assise culturelle.

  • Un entretien entre le peintre Pierre Soulages et le préhistorien Michel Lorblanchet autour de l'art pariétal et les origines de l'art.

  • « Looter » : verbe tiré du mot anglais « Loot » (« Butin » en français) désignant, dans le domaine du jeu vidéo, l'action de piller un trésor ou de récupérer des objets, du plus commun au plus rare. Ici, les youtubeurs « looters » (dénicheurs de trésors) Benzaie, MrQuaRaté et Asenka partent à Tokyo en quête des trésors de la culture Geek (jeux vidéo rares ,figurines et jouets collectors...) au sein de multiples boutiques japonaises.

  • Super-8 trilogy

    Ericka Beckman

    • Jrp / ringier
    • 12 June 2013

    La trilogie de films Super-8 d'Ericka Beckman, réalisés à New York à la fin des années 1970, en pleine émergence de la scène No Wave et de la " Picture Generation ", aujourd'hui devenus des classiques.

  • Le rouge de Chine

    Jacques Richard

    • L'harmattan
    • 4 January 2013

    Cinq personnages romantiques partagent leur vie dans un vaste château. Chacun à sa manière est à la recherche d'un absolu : J. erre dans les cimetière, B. astique des armes, C. provoque des aventures amoureuses, A. parcourt les forêts sur son cheval, et F. répète dans un groupe rock. A. et J. nourrissent une idylle qui les entraîne en voyage « initiatique ». Différents états d'âme les traversent, doux mélange qui leur fera redécouvrir le monde de l'enfance et des châteaux hantés. Sonorisé avec la voix d'Antonin Artaud, tourné avec un procédé photographique très contrasté, Le rouge de chine renvoie aux origines du cinématographe.

    Sélections aux Festivals de Taormina, New York, Belfast, Athènes, Hyères...

    « Le lyrisme éperdu des images emporte tout ce qui pourrait paraître théorique et difficile, et il y a fort à parier que ces impressions sur pellicule dont on a jamais vu l'équivalent, vont créer un sérieux choc auprès des cinéphiles. » Frédéric MITTERRAND - 20 ANS.

    « Jacques Richard est un chercheur sur pellicule. Son film a été travaillé à partir d'un désir de retrouver la magie du noir et blanc contrasté des débuts du cinéma muet. » LE MATIN.

    « Une certaine élégance, une certaine dignité, plus que du savoir-faire, une sincérité qui est une forme de talent. Le raffinement et l'élégance sensible de Jacques Richard sont indéniables. » L'HUMANITÉ.

    « On se laisse séduire par ces éclats de voix et par les images de ce film troublant, d'une étrange beauté, par ce conte de la folie pas ordinaire. » LES NOUVELLES LITTÉRAIRES.

    « Un travail non-narratif, dans la lignée de Fata Morgana de Werner Hezog. Ce film fait aussi penser à Feuillade, à Murnau. Étrangement érotique, sans être pourtant explicitement sexuel. » FILMS DIRECTIONS.

    « Voyage au pays de l'enfance et des visions instinctives du cinéma primitif, ce film parle directement à nos phantasmes, à notre sensibilité par le recours à un étonnant équilibre plastique qui frise la composition abstraite. » ÉCRAN 79.

    BONUS : Interview de Jacques Richard.

  • L'ortie fée de la résistance

    ,

    • De terran
    • 1 September 2015

    Depuis quelques temps, un véritable engouement pour l'Ortie a vue le jour frappant tout le monde à des lieux à la ronde.
    Pourquoi en quelques années, l'Ortie est-elle devenue le symbole de luttes aussi variées que celle contre la marchandisation à outrance, l'uniformisation de nos modes de penser culturels et agriculturels ou la confiscation de notre patrimoine semencier et de notre biodiversité ?
    Un film authentique plein de portraits pittoresques, optimiste mais aussi touchant et poétique, qui nous incite à préserver notrer indépendance

  • Passionnément

    Collectif

    • Le jour du seigneur
    • 2 April 2012
  • Danse et body-mind centering

    Bainbridge

    • Contredanse
    • 24 October 2004
  • Les clarisses dvd

    Collectif

    • Franciscaines
    • 9 December 2011
  • Designflux n.6

    Collectif

    • Pyramyd
    • 1 January 2006
  • Atoz

    Robert Breer

    • Frac franche-comte
    • 5 April 2013

    Un film d'animation réalisé par Robert Breer en 2000 : un abécédaire (A to Z) haut en couleur et plein d'humour jouant sur les sonorités et le rythme, dans la droite ligne des flip-books et productions cinématographiques expérimentales de l'artiste.

  • Comme des lions

    Davisse Francoise

    • Les mutins de pangee
    • 16 November 2016
  • Les statues meurent aussi

    ,

    • Presence africaine
    • 4 July 2011

    Les statues meurent aussi est un documentaire-court métrage français réalisé par Chris Marker et Alain Resnais sorti en 1953.

    Il fut commandité par la revue Présence africaine. Partant de la question « Pourquoi l'art nègre se trouve-t-il au musée de l'Homme alors que l'art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? », les deux réalisateurs dénoncent le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue anti-colonialiste.

    « Quand les hommes sont morts, ils entrent dans l'histoire. Quand les statues sont mortes, elles entrent dans l'art. Cette botanique de la mort, c'est ce que nous appelons la culture. » C'est ainsi que commence ce documentaire controversé qui pose la question de la différence entre l'art nègre et l'art royal mais surtout celle de la relation qu'entretient l'Occident avec cet art qu'elle vise à détruire sans même s'en rendre compte. Ce n'est pas encore la vague indépendante, mais quelques prémices se font sentir dans ce film. Un saut dans le passé, une photographie du point de vue occidental.

    Le film a fait l'objet d'une interdiction en France durant huit ans.

  • Materiel for the spine

    Paxton

    • Contredanse
    • 1 December 2008
  • En février 2016, l'astronaute français Thomas Pesquet a réalisé à bord de l'ISS une oeuvre d'Eduardo Kac, Le Télescope intérieur. Ce film documente cette aventure exceptionnelle, considérée comme la toute première performance artistique à voir le jour dans l'Espace.

    Conçue pour exister en apesanteur par l'artiste Eduardo Kac et réalisée à bord de la Station Spatiale Internationale par l'astronaute français Thomas Pesquet, l'oeuvre « Télescope intérieur » pose le premier jalon d'une nouvelle forme de création artistique et poétique, libérée des contraintes de la pesanteur. Ce film nous entraîne dans cette aventure artistique et scientifique, depuis la conception de l'oeuvre dans l'atelier d'Eduardo Kac à Chicago, jusqu'à sa réalisation en orbite par Thomas Pesquet à 400 km de la Terre, lors de la mission Proxima de l'Agence spatiale européenne.
    Les bonus comprennent un entretien avec Gérard Azoulay, responsable de l'Observatoire de l'Espace du CNES, un entretien avec Hugues Marchal, professeur de littérature moderne, Université de Bâle, Suisse, et une lecture de son manifeste de poésie spatiale par Eduardo Kac à la librairie Michèle Ignazi à Paris.

    Avec Eduardo Kac, Thomas Pesquet, Gérard Azoulay, Hugues Marchal, Thierry Duquesne.

    Voir aussi Eduardo Kac & Avital Ronell ; Espace(s), revue publiée par le CNES (avec un retour sur la collaboration entre Eduardo Kac et Thomas Pesquet dans le n° 14) ; Jean-Philippe Cazier : Théorie des MultiRêves - Une enquête cosmo-onirique de H.P. Lovecraft.

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