Lettres et langues

  • Correctrice incorrigible : des bonbons sur la langue et autres curiosités du français Nouv.

    Pourquoi les chevals sont-ils devenus des chevaux ? Jamais peut-il vouloir dire toujours ? Êtes-vous plutôt cuir ou plutôt velours ?

    Des questions délicieuses pour une correctrice incorrigible qui n'aime rien tant que s'aventurer dans la jungle touffue des loufoqueries du français, sautant d'étymologies incongrues en règles absconses et d'anecdotes insolites en conjugaisons bizarroïdes, dont elle nous régale comme d'autant de bonbons sur la langue.

    Avec elle, vous apprendrez comment le latin est parvenu à ringardiser le gaulois, par quel mystère certains panneaux indiquent la « déchetterie » quand d'autres préfèrent la « déchèterie », ou qu'« énervé » signifiait à l'origine « ramollo ».

  • Le bouquin des mots d'esprit

    Jean-Loup Chiflet

    • Bouquins
    • 14 October 2021

    Familier des bizarreries et excentricités du langage, Jean-Loup Chiflet nous offre un florilège savoureux de « bons mots » des maîtres du genre : Sacha Guitry, Tristan Bernard, Alphonse Allais, Groucho Marx ou Pierre Desproges.

    Le mot d'esprit ? Une réplique fine et subtile, pas toujours bien intentionnée, qui consiste à révéler le côté farfelu, l'absurde d'une situation à partir d'un fait ou d'une affirmation apparemment logique. Ce qu'on appelle « le second degré », précise l'auteur qui ne manque pas d'exemples. « Lorsque Henny Youngman affirme : «J'ai fait une affaire, j'ai acheté une statue de la Vénus de Milo au rabais. Elle a deux bras», il sème la confusion dans notre esprit sans rien expliquer. Mais quand Garry Shandling assure de façon péremptoire : «Une fois, j'ai fait l'amour pendant une heure cinq ! C'était le jour du changement d'heure», on se trouve alors face à un semblant d'explication... » Des formules d'autant plus irrésistibles qu'elles sont souvent énoncées avec le plus imperturbable sérieux.

    Le lecteur pourra piocher dans cet inventaire de quoi égayer et mieux apprécier toutes les circonstances de sa vie. Il y trouvera les rubriques les plus courantes et familières comme les plus insolites - notamment animalières. Ainsi des mouches chères à René Fallet : « La mouche est la plus belle conquête du papier collant » ; alors que Sylvain Tesson remarque, pour sa part, que « la vie du kangourou est riche en rebondissements ». On ne saurait mieux dire !

  • Vide et plein : le langage pictural chinois

    François Cheng

    • Seuil
    • 2 December 2021

    L'objet que se donne la peinture chinoise est de créer un microcosme, « plus vrai que la Nature elle-même » (Tsung Ping) : ceci ne s'obtient qu'en restituant les souffles vitaux qui animent l'Univers ; aussi le peintre cherche-t-il à capter les lignes internes des choses et à fixer les relations qu'elles entretiennent entre elles, d'où l'importance du trait. Mais ces lignes de force ne peuvent s'incarner que sur un fond qui est le Vide. Il faut donc réaliser le Vide sur la toile, entre les éléments et dans le trait même. C'est autour de ce Vide que s'organisent toutes les autres notions de la peinture chinoise. Riche de sa double culture, François Cheng nous donne les clés d'appréhension et de lecture de la peinture chinoise en la confrontant à notre tradition artistique occidentale.

  • La story ou la storie ? C'est que cela change tout, le premier mot est anglais, le second est français. Mais lequel s'est manifesté en premier ? Qui a emprunté tel mot ou tel mot à l'autre ? Pourquoi y a-t-il tant de mots en commun ? À dire vrai, les surprises sont nombreuses parce que l'histoire des deux langues est mêlée de manière plus intriquée qu'on ne l'imagine. Pourtant, on a bien affaire à deux langues distinctes, l'une germanique, l'autre romane.
    À ces questions et à mille autres, on trouvera réponse dans ce passionnant voyage au coeur de la langue française. Grâce à son érudition époustouflante, Jean Pruvost conte pour notre plus grand bonheur l'histoire de la langue française. Mêlant nombreux exemples et anecdotes savoureuses à des explications parfois surprenantes sur l'origine des mots, Jean Pruvost signe là un ouvrage destiné à tous les amoureux de la langue française.

  • La story ou la storie ? C'est que cela change tout, le premier mot est anglais, le second est français. Mais lequel s'est manifesté en premier ? Qui a emprunté tel mot ou tel mot à l'autre ? Pourquoi y a-t-il tant de mots en commun ? À dire vrai, les surprises sont nombreuses parce que l'histoire des deux langues est mêlée de manière plus intriquée qu'on ne l'imagine. Pourtant, on a bien affaire à deux langues distinctes, l'une germanique, l'autre romane.
    À ces questions et à mille autres, on trouvera réponse dans ce passionnant voyage au coeur de la langue française. Grâce à son érudition époustouflante, Jean Pruvost conte pour notre plus grand bonheur l'histoire de la langue française. Mêlant nombreux exemples et anecdotes savoureuses à des explications parfois surprenantes sur l'origine des mots, Jean Pruvost signe là un ouvrage destiné à tous les amoureux de la langue française.

  • La grande grammaire du français

    ,

    • Actes sud
    • 6 October 2021

    La première grande grammaire de la langue écrite et parlée contemporaine, mettant à l'honneur la diversité de tous les usages écrits et oraux, y compris quand ils s'écartent des normes enseignées. L'outil indispensable pour les étudiants et les enseignants, et tous les amoureux de la langue.

  • La grande vie

    Christian Bobin

    • Folio
    • 1 October 2015

    «Les palais de la grande vie se dressent près de nous. Ils sont habités par des rois, là par des mendiants. Thérèse de Lisieux et Marilyn Monroe. Marceline Desbordes-Valmore et Kierkegaard. Un merle, un geai et quelques accidents lumineux. La grande vie prend soin de nous quand nous ne savons plus rien. Elle nous écrit des lettres.» Christian Bobin.

  • C'est un peuple légendaire, immense, vif comme s'il avait vécu. Ce sont les personnages d'A la recherche du temps perdu, avec leurs visages, leurs désirs, leurs tics, leurs mots fameux : ils sont une petite centaine, choisis par Mathilde Brézet dans ce dictionnaire libre et passionné.
    Chaque nom est un récit - parfois une apparition : récit d'une vie, mais aussi récit d'un parcours de création. Comment est née Albertine ? Et Swann ? Que veut nous dire Proust avec Jupien ? Pourquoi un personnage comme la femme de chambre de la baronne Putbus, capital dans les premières versions de l'oeuvre, a quasiment disparu ? Il y a aussi les personnages sans nom mais pas sans regard, comme le liftier ou les « filles portant le lait ». Mathilde Brézet plonge dans les aléas de l'atelier littéraire et dans les méandres du désir de l'auteur pour ses personnages...
    Nourri de nombreux et récents travaux universitaires, ce volume immense ouvre des perspectives en citant abondamment les avant-textes du chef-d'oeuvre, la correspondance de l'auteur, et les témoignages de ses contemporains. Le regard et le ton sont toujours personnels : ce sont ceux d'un lecteur qui parle à d'autres, et qui ne cesse de donner à connaître ou à reprendre. Pour qui n'a pas lu Proust, ce dictionnaire est l'occasion de se familiariser avec ses héros, et de découvrir la richesse inouïe de son univers. Pour les proustiens aguerris, il y a le plaisir des retrouvailles, de la découverte de ses propres sentiments de lecture, mais aussi la surprise d'interprétations nouvelles : tout est gracieux dans ces pages érudites, qui nous font voyager au plus beau des pays.

  • Le goût de la poésie française

    Collectif

    • Mercure de france
    • 10 March 2022

    Cette anthologie propose une large palette d'écritures poétiques, forcément multiple de par la variété de ses formes, la diversité de ses chemins, le registre étendu de ses voix. C'est la langue française qui la gouverne, et non pas la nationalité des poètes. La poésie française présentée ici offre un paysage contrasté, que ce soit une poésie inspirée, habitée de profondeurs sensibles, de vertiges métaphysiques, ou bien de «la poésie qui ne la ramène pas», pour citer Christian Prigent. Tous les «styles» d'écritures sont mis en présence:vers réguliers ou libres, proses poétiques, minimalisme ou ampleur, oralité ou spatialisme, modernité affichée et militante ou jeu avec les formes fixes héritées de la tradition, écritures fragmentées... Bouquet varié de joies, d'inquiétudes et de beautés en compagnie de Villon, Marot, Ronsard, Racine, Voltaire, Lamartine, Vigny, Hugo, Nerval, Corbière, Rimbaud, Maeterlinck, Segalen, Apollinaire, Reverdy, Aragon, Michaux, Prévert, Senghor, Char, Des Forêts, Du Bouchet, Bonnefoy, Jaccottet, Butor, Venaille, Novarina, Bianu et bien d'autres...

  • Le goût des haïku

    Collectif

    • Mercure de france
    • 15 March 2012

    De l'ordinaire extraire l'extraordinaire.
    Telle est la force du poème court japonais, le haïku, considéré comme la forme littéraire zen par excellence. Il met en oeuvre le satori, suspension du temps, il saisit le merveilleux tapi au coeur de l'ordinaire, l'absolu au coeur du relatif, le sacré au coeur du banal. Une émotion, une intuition, un sentiment, une perception au sommet d'une montagne, dans un jardin, en pleine tempête ou au coin de la rue ; dans sa fugacité même, un instant est saisi au vol.
    Selon Bashô, grand maître du haïku, « c'est simplement ce qui arrive en tel lieu, à tel moment ». Balade poétiqueen compagnie de Bashô, Issa, Buson, Ryokan, Shiki, Santoka, Sôseki, Ueshima Onitsura, Fukyo Matoa, Satomura Shôba, Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Richard Brautigan, Benjamin Péret, Kenneth White, Louis Calaferte, Zéno Bianu, Tomas Tranströmer etbien d'autres

  • Pourquoi lire les classiques

    Italo Calvino

    • Folio
    • 15 March 2018

    «Un classique est un livre qui n'a jamais fini de dire ce qu'il a à dire.» Pour comprendre qui nous sommes, Italo Calvino nous invite à lire ou relire les chefs-d'oeuvre de la littérature universelle. De Xénophon à Borges, en passant par Homère, Balzac, Dickens, Flaubert, Tolstoï, Queneau et Ponge, suivez le guide.

    Un livre intemporel, enfin réédité.

  • La poésie du Moyen Age au XVIIIe siècle

    Collectif

    • Larousse
    • 21 August 2019

    Une anthologie de poésies du moyen-âge au XVIIIème siècle, nouvel objet d'étude du programme de français dans le cadre du bac 2020.


    Une anthologie des poésies écrites par les plus grands poètes dont Marot, Villon, Ronsard, Joachim du Bellay, Louise Labé, La Fontaine, André Chénier... 

  • La langue géniale ; 9 bonnes raisons d'aimer le grec

    Andrea Marcolongo

    • Librairie generale francaise
    • 13 February 2019

    « Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non.
    Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons.
    Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir.
    Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue. »Andrea Marcolongo réalise l'exploit de parler de « choses anciennes » de la manière la plus printanière et moderne qui soit. Robert Maggiori, Libération.Une fée philologue nous enchante. Lucien d'Azay, Le Figaro littéraire.L'allégresse, l'humour, la sensibilité habitent cet essai. Roger-Pol Droit, Le Monde des livres.Traduit de l'italien par Béatrice Robert-Boissier.

  • Sur le bout de la langue ; le plaisir du mot juste

    Bertrand Périer

    • Librairie generale francaise
    • 9 September 2020

    « Les mots sont mes plus chers compagnons. Chaque jour, je joue avec eux, je les manie avec délectation. Ils offrent une infinité de portes ouvertes sur le monde pour le décrire, le transformer, s'en échapper. Choisir comme dans une boîte à outils le mieux adapté, le plus exact, le plus inattendu : quel bonheur !
    C'est ce goût des mots que je m'efforce de transmettre aux jeunes que je forme à la prise de parole en public ou que je rencontre à l'occasion de ces concours d'éloquence qui, partout, fleurissent depuis quelques années. » Après La parole est un sport de combat, Bertrand Périer poursuit son exploration de la langue française et nous invite à partager avec lui le plaisir du mot juste. Un livre ludique et stimulant, où se dessine également le portrait décalé d'un défenseur d'une parole sincère et authentique.

  • Laélia Véron et Maria Candea remettent les pendules à l'heure sur la langue française : ce qu'on croit et ce qu'on en sait.

    En échangeant aussi bien avec des linguistes qu'avec des internautes sur Twitter, les autrices décortiquent tous les usages de la langue : littérature, politique, médias, humour ou encore séduction. Elles répondent aux questions qui fusent sur les réseaux et nous donnent des clés pour observer la langue sous un jour nouveau.

    Ce livre démonte les clichés et s'élève contre les discours déclinistes pour défendre et illustrer une langue plurielle et vivante. Car il n'y a pas un français, mais des français.

    Cet ouvrage est adapté du podcast Parler comme jamais qui enthousiasme chaque mois sur Binge des dizaines de milliers de personnes.

  • Objet singulier et pourtant pluriel, se prêtant à la rêverie autant qu'à la réflexion, le livre est d'abord une marchandise : il se fabrique, passe des mains du vendeur à celles de l'acquéreur, il s'offre ou se troque, ou encore se vole...

    Depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, et sur tous les continents, des femmes et des hommes de passion ont permis aux auteurs de diffuser leurs idées, leurs savoirs, leurs oeuvres, et aidé les lecteurs de tous âges, lettrés ou non, à faire provision de culture et de découverte. Au fil des siècles, ces transmetteurs ont inventé un métier, puis l'ont partagé, se sont unis en corporation, ont établi puis agrandi des librairies, sans jamais cesser de renouveler leurs pratiques.

    C'est l'histoire de tous les libraires et de leurs commerces qui est ici retracée.

    Nous guidant à travers les arcanes d'une industrie culturelle majeure placée de tout temps à la croisée entre le monde des idées et celui de l'économie, Jean-Yves Mollier retrace minutieusement les méandres des chemins menant le livre vers son lecteur. Ce faisant, il rend hommage aux libraires, ces indispensables « passeurs culturels », dont il rappelle avec sympathie et conviction l'importance du rôle social - un rôle d'autant mieux perçu aujourd'hui que celui-ci est concurrencé par des algorithmes.

  • ? Un ouvrage de référence pour toute la famille.

    Pour les enfants de l'école primaire, les collégiens, les lycéens, les étudiants, mais aussi pour les adultes, au bureau ou à la maison.


    ? Tout pour améliorer son expression écrite et orale, et toutes les bases en grammaire, orthographe, conjugaison, vocabulaire.


    ? Des outils efficaces pour répondre aux besoins de chacun.

    - Des leçons claires et accessibles pour tous.

    - 100 tableaux de conjugaison;

    - Des schémas pour tout mémoriser en un clin d'oeil.

    - Des astuces mnémotechniques et des conseils pratiques.

    - Une rubrique « pièges à éviter » pour remédier aux erreurs les plus courantes.

    - Des quiz (et leurs corrigés) pour vérifier qu'on a compris et s'entraîner efficacement.


    + Un « Petit dico des curiosités de la langue » pour apprendre et découvrir en s'amusant.

  • Anthologie des écrivains français racontés par les écrivains qui les ont connus

    Charles Dantzig

    • Grasset et fasquelle
    • 8 September 2021

    Publié pour la première fois en 1995, Les écrivains français racontés par les écrivains qui les ont connus est une passionnante anthologie réalisée et préfacée par Charles Dantzig. Elle rassemble, du XVIe siècle au XXe siècle, des témoignages de première main rarement sinon jamais reproduits jusque-là sur trente-sept des plus grands auteurs de notre littérature.
    Voici Claude Binet, ami de Ronsard, évoquant la séduction qu'exerçait l'auteur des Sonnets pour Hélène sur le roi Charles IX. Au XVIIe siècle, c'est Marie de Gournay, la « fille d'alliance » de Montaigne, qui est racontée par le mémorialiste le plus spirituel de son temps, Tallemant des Réaux, et Molière par La Grange, le secrétaire de sa troupe, tandis que Charles Perrault parle avec sagacité et affection de La Fontaine. Au XVIIIe siècle, Rousseau est évoqué de manière inattendue par Bernardin de Saint-Pierre, l'auteur de Paul et Virginie. Un siècle plus tard, Mérimée raconte son ami Stendhal avec sa vivacité habituelle ; Victor Hugo se remémore les derniers jours de Chateaubriand, à qui il avait tant voulu ressembler ; les Goncourt, pourtant si méchants, font de Flaubert un portrait à la fois attendri et admiratif. Au XIXe siècle, c'est au tour de Maurice Sachs de se remémorer Jean Cocteau, sa séduction et son talent. Quant à Serge Doubrovsky, il met en scène sa rencontre avec un Jean-Paul Sartre épuisé et malade, mais à l'intelligence aussi vive que toujours : « Je m'arrête, j'attends. [...] La tremblote a disparu par enchantement. L'oeil terne se rallume, lance des éclairs. » Qui connaît mieux les écrivains que les écrivains ?
    Dans une longue préface, Charles dantzig propose une réflexion sur ce qu'est ou peut être la biographie d'un écrivain. Le complément indispensable à son Dictionnaire égoïste de la littérature française.

  • Histoire de la littérature française

    Albert Thibaudet

    • Cnrs
    • 10 February 2022

    Chateaubriand, Hugo, Rimbaud, Flaubert, Mallarmé, Zola, Proust, Valéry... Publié pour la première fois en 1936, le chef-d'oeuvre d'Albert Thibaudet revisite un siècle et demi de littérature française à la lumière de la notion de génération.
    Loin de tout académisme, le grand critique de La Nouvelle Revue française tisse un réseau de relations d'une oeuvre à l'autre et dialogue avec les auteurs. Il combine cultures littéraire, philosophique et historique aujourd'hui trop souvent séparées. « Personne n'était mieux doué que lui pour l'art de créer des perspectives dans l'énorme forêt des Lettres », disait Paul Valéry.
    Ouvrage de référence pour de nombreux étudiants et lettrés, ce guide subtil est aussi une histoire de la France, nation littéraire.

  • Dostoïevski : face à la mort, ou le sexe hanté du langage

    Julia Kristeva

    • Fayard
    • 20 October 2021

    En 2021, l'humanité pandémiquement globalisée célèbre le bicentenaire de la naissance (30 octobre 1821) de Fedor Mikhaïl Dostoïevski, génie aussi tourmenté que prophétique. Son oeuvre hante la conscience européenne et mondiale depuis un siècle et demi (Nietzsche, Proust, Kafka, Nabokov, Berdaïev, Chestov, Soljénitsyne, Sarraute, Sollers, Visconti, Bresson, Kurosawa, Wajda et bien d'autres).
    Vibrante osmose et vigilance tonique, l'oratorio de Julia Kristeva décrypte un Dostoïevski total et neuf, galvanisé par le langage. Son livre dévoile la surprenante actualité du « grand Russe ».
    L'oeuvre de Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski hante la conscience européenne et mondiale depuis un siècle et demi (Nietzsche, Proust, Kafka, Nabokov, Berdiaev, Chestov, Soljénitsyne, Sarraute, Sollers, Visconti, Bresson, Kurosawa, Wajda et bien d'autres) et continue à fasciner le marketing hyperconnecté (16 versions en chinois de Crime et Châtiment). Le livre de Julia Kristeva dévoile la surprenante actualité du « grand Russe », génie aussi tourmenté que prophétique.
    « Partout et en toutes choses, je vivais jusqu'à l'ultime limite, et j'ai passé ma vie à la franchir », écrit-il à son ami le poète A. Maïkov en 1867. Il l'a fait, porté par sa foi orthodoxe dans le Verbe incarné, en réinventant ce pari sur la puissance de la parole et du récit qu'est le roman polyphonique : pour braver le nihilisme et son double, l'intégrisme, qui gangrènent le monde sans Dieu et avec lui.
    Ses personnages extravagants, oscillant entre monstruosité pathétique et insignifiance d' « insectes », pressentaient déjà la matrice carcérale de l'univers totalitaire qui se révéla dans la Shoah et le Goulag, et qui menace aujourd'hui par l'omniprésence de la technique.
    Vibrante osmose et vigilance tonique, l'oratorio de Julia Kristeva décrypte un Dostoïevski total et neuf, galvanisé par le langage. L'homme et l'oeuvre s'introduisent dans le troisième millénaire, où, enfin, « tout est permis ». Et les anxiétés des internautes rejoignent les sous-sols des démons dostoïevskiens.

  • Ma vie avec la comtesse de Ségur

    Caroline Eliacheff

    • Gallimard
    • 16 September 2021

    En imaginant un va-et-vient entre la trajectoire et l'oeuvre de la comtesse de Ségur, sa propre expérience de psychanalyste et sa vie personnelle, Caroline Eliacheff nous fait redécouvrir une auteure en avance sur son temps. Une femme engagée, qui a sans relâche défendu la cause des enfants et épinglé les parents maltraitants. Une pionnière dans la compréhension des plus jeunes, dont les intuitions se sont trouvées confirmées par les théories psychanalytiques, de Freud à Françoise Dolto. Et bien sûr la romancière à succès qui a formé des générations de lecteurs:des Malheurs de Sophie au Général Dourakine en passant par François le bossu et Un bon petit diable, les écrits de la comtesse hantent notre imaginaire collectif. La famille, l'éducation, la féminité, l'héritage et la transmission sont au coeur de ces pages délicates.

  • Roman de Tristan et Iseut

    Joseph Bédier

    • 10/18
    • 1 September 1981

    Seigneurs, vous plaît-il d'entendre un beau conte d'amour et de mort ? C'est de Tristan et d'Iseut la reine. Ecoutez comment à grand joie, à grand deuil ils s'aimèrent, puis en moururent un même jour, lui par elle, elle par lui. Aux temps anciens, le roi Marc régnait en Cornouailles...

  • à mots découverts ; chroniques au fil de l'actualité

    Alain Rey

    • Points
    • 10 November 2021

    « Essence : Recherchant la pureté absolue des substances qu'ils cuisinaient, les alchimistes appelèrent essentia, essence, le produit d'une distillation. Cinq opérations de purification : c'était la quinte-essence. Au XVIe siècle, ces essences matérielles étaient donc affaire d'alchimistes : on parle toujours d'essences dans le domaine des parfums et certaines essences végétales s'appellent encore des huiles essentielles. » Pendant des années, Alain Rey a enchanté les matins de France Inter avec sa chronique « Le Mot du jour » érudite et réjouissante. De « mouton » à « utopie » en passant par « gendarme », Alain Rey nous raconte l'étrange aventure des mots de tous les jours, avec cette finesse toujours espiègle qui n'appartenait qu'à lui.

  • êtes-vous certain de connaître toutes les subtilités de l'argot ? Nouv.

    Vous croyez tout savoir de la langue française et en être un véritable expert ? mais êtes-vous prêt à vous mesurer aux subtilités de notre langue familière, voire argotique ? Attention, de nombreux pièges vous attendent dans ce petit cahier car les nuances des registres de langue du français sont délicates. Prêt à relever le défi ? Alors à vos crayons et que le meilleur gagne !

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