Policier

  • Feux de glace

    Colette Andrieu

    Une vie peut basculer à cause d'une rencontre. Ici chaque rencontre amène son flot d'imprévus et pousse les personnages à faire des choix plus ou moins sensés qui font des ricochés sur les existences de chacun. Des dialogues truculents. Des décors plantés comme si vous y étiez. Vous sentezmême les odeurs et la caresse du vent sur votre peau. Et une analyse fine et drôle de la psychologie des personnages qui semblent avoir surgi de l'imagination débordante d'une romancière un peu allumée,mais qui cependant ont quelque chose de si réel qu'ils font forcément penser à quelqu'un que l'on connaît.voire à nous.
    Bref, un roman qui se boit goulument àmême la vie, où derrière une intrigue haletante grâce à des rebondissements inattendus se cache le mystère de la passion et du sens que l'on veut donner à sa vie.ou pas.

  • Quand la vie bien ordonnée d'un patron de petite entreprise se trouve soudain bouleversée par d'incompréhensibles incidents, il est amené à se confier à un avocat lyonnais qui vamener pour lui l'enquête,mettant à jour les réminiscences de drames anciens vécus par ses ancêtres dans les rudes et grandioses paysages des grands causses et des Cévennes.

  • L'OMBRE D'ALÈS, c'est d'abord l'histoire de la rencontre de deux hommes : Franklin de Sain Germe, habitant de la ville d'Alès, un aristocrate déchu et de Victor Brégnac, ancien chercheur de l'Université de Bordeaux dont on connaît un pan de vie dans le précédent roman de l'auteur : FEUX DE GLACE. Une amitié singulière se noue entre les deux hommes entrainant Franklin dans une enquête vertigineuse.

  • Une nuit, un drôle d'agitation tire Tonton de son sommeil : quatre individus sont en train de creuser son parc. L'inquiétude de voir son terrain labouré cède vite la pas à la stupéfaction : lesmalfrats sont venus déterrer le tombeau d'un pharaon dont Tonton ignorait la présence.

  • Tonton et son équipe décident de dérober le tableau d'un grandmaître de la peinture, Ruffy.Mais ce coup a une particularité : ils n'ont aucune idée de la valeur de ce tableau. Le seul attrait à leurs yeux, ce tableau est convoité par l'un des plus grands voleurs d'art de tous les temps. Voler la toile, et la revendre à ce bandit de haut-vol, voilà le plan.Mais pour mettre lamain sur ce tableau, il faut infiltrer la noblesse. Et c'est là que les problèmes commencent.

  • Des cendres

    Erwan Bargain

    Ivan, pigiste d'un magazine est mis à la porte de son travail pour des raisons économiques. Jeune chômeur, il tente de s'adapter à cette nouvelle situation, lorsque le téléphone sonne chez lui, alors qu'il a bu plus que de raison dans un bar pour oublier ses soucis. Au téléphone, Alice, une jeune femme qu'il a aimée quand ils étaient adolescents, s'inquiète au sujet de Mario, son mari qui n'est pas rentré au domicile et n'a pas donné d'explications. Ivan tente de la rassurer en lui promettant d'engager des recherches.

  • Le suicide du maire d'une petite ville de la Creuse révèle brutalement un mal qui rongeait depuis dix ans la vie des habitants du canton :
    Des lettres anonymes envoyées régulièrement dans les foyers, distillent un poison redoutable provoquant drames en série, haine, et ressentiment. Le contenu de ces ignoblesmissives remue la boue des consciences, les secrets inavouables, la face noire des protagonistes.
    Une enquête est enfin diligentée. Elle progresse difficilement et soulève la vase nauséabonde qui recouvre une réalité faite de fauxsemblant.
    Une enquête novice s'englue lentement dans la recherche du « corbeau », véritable parcours initiatique pour ce gendarme idéaliste et romantique.

  • Kind of black

    Samuel Sutra

    Sarah Davis, chanteuse internationalement connue, est assassinée dans les sous-sols du Night Tavern, temple du jazz de la rue Saint- Benoît. Le pianiste virtuose avec lequel devait se produire la diva rencontre alors le plus inattendumais le plus fervents de ses admirateurs : le flic chargé de l'enquête. Entre ce que l'un sait et ce que l'autre cherche à savoir, ce récit leur rappellera que si le jazz est unemusique improvisée, certaines fins sont parfois écrites à l'avance.

  • La bête

    So-Y-Sen Maumont

    Un jeune homme battu et séquestré durant toute sa vie, parvient à retrouver sa liberté en massacrant ses tortionnaires cannibales qu'il croit être ses parents. C'est illettré, dénué d'éducation et demorale, qu'il se voit confronté au monde civilisé dans lequel il parvient toutefois à s'intégrer, sans renoncer à ses instincts de prédateur qui ne le quitteront jamais.

  • Le ventre de Jeanne

    Arnaud Gobin

    Au Louvre, à la prison de Rodez, dans le couloir du Lutétia comme en Alsace et en Bourgogne, quatre hommes et une femme émergent du chaos de la Libération.
    Sept ans plus tard, une tête d'enfantmomifiée, un serment à accomplir et la quête d'unemythique statuette religieuse entrainent ces personnages dans un éprouvant périple.
    Dans le climat singulier du début des années 50, les souvenirs sont ravivés, les blessuresmaternelles et les séquelles de guerre s'avèrent bien moins cicatrisées qu'en apparence. Toutes les facettes de la dualité, de la culpabilité et de lamonstruosité se dévoilent au fil des pages jusqu'à révéler ce qui cause l'étrange protubérance au ventre de la petite Jeanne.
    Un roman dense et haletant qui navigue sur les vagues de l'histoire vers les plus sombres rivages de l'âme humaine.

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  • Bien que d'origine extraterrestre, Zarek, alias Diego, ressemble trait pour trait à un indien issu de la civilisation Maya. Quand il est « largué » quelque part dans le Sud de la France avec pourmission de retrouver la trace de son compatrioteMoïse, il ne se doute pas que sa tâche va s'avérer des plus périlleuse et que la vie de Natacha, la jeune voyante que le hasard amise sur son chemin, va s'en trouver bouleversée.

  • Peur à rebours

    Michel Bourgeois

    « Le brouillard avait totalement disparu de son esprit, sinon qu'il n'avait aucun souvenir d'avoir conversé avec qui que ce soit. Avait-il dans ses réponses, donné à son interlocuteur le tiercé dans l'ordre ou les bons chiffres du loto ? La porte des toilettes qu'il finit par atteindre, révéla un sol détrempé par l'urine. Ses chaussons de papier improvisés en furent très rapidement imbibés. Il hésita finalement à se soulager et regagna ce qu'il devrait considérer pour un temps indéfini comme « sa » chambre. Pas demontre, pas d'horlogemurale.
    Isolements spatial et temporel, bases élémentaires d'un traitement fondé sur la dépersonnalisation (.) ».

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  • L'ombre

    Gilberte Millour

    Maroussia Olvaskova alias Olvaskoff - nom d'auteur - est une jeune Russe vivant à Paris. Bien qu'écrivain de talent, elle travaille à mi-temps dans une agence de voyages. Or, à quelques jours de ses vacances d'été, son oncle Dimitri, propriétaire près du lac Balaton en Hongrie, l'invite à venir se ressourcer dans sa propre famille. Il félicite la jeune femme pour son dernier roman, un best-seller ayant pour titre : " MEURTRE À BUDAPEST ? PEUT-ÊTRE !!! ". Or, subitement, des faits curieux se produisent et se chargent de bouleverser la vie de la romancière, et celle de certains membres de la famille de Dimitri. La réalité, virant à l'horreur, conduit la jeune femme sur les lieux mêmes où Carla, l'héroïne du récit, a trouvé la mort d'une étrange façon, poussée dans le Danube à Budapest, vraisemblablement par une ombre. Le médecin légiste, tout au moins, semble avoir vu cette dernière près du corps déposé à la morgue. Ombre ? Sans doute ! Cependant, vivante au possible, démoniaque à souhait, elle réussit à perturber à l'extrême, la vie de l'écrivain, et de son entourage. Elle oblige à tuer, octroie des situations impensables, amène le sosie de Carla, en l'occurrence Catherina, la fiancée du fils de Dimitri qu'elle soumet à son influence maléfique considérable. C'est en revenant à Paris, et en mettant en pratique les conseils d'un moine rencontré en Hongrie, que Maroussia peut s'extraire de ce " piège ". Elle détruit la totalité de son oeuvre littéraire. C'est chez l'éditeur, une fois le dernier volume mystérieusement déchiré comme dans toutes les librairies, et par conséquent invendable, que L'OMBRE se manifestera pour la dernière fois et quittera la scène d'une manière tragique, bien propre à son personnage.

  • Le clan des six îliens

    Le Trinacrien

    Rose Fanici âgée de 18 ansmeurt noyée sur la Plage du Prophète à Marseille.
    Stella qui la connaissait ne croit pas à son suicide et demande à Roco Siciliano d'enquêter sur cette affaire.
    Le privé découvre que le père de la jeune victime dirige des recherches scientifiques sur le squelette sous la surveillance d'unemystérieuse organisation « La main noire ».

  • Siciliano, détective privé ? C'est un oxymore !
    Le frérot me déclare qu' « Occis mort », c'est plutôt un pléonasme.
    J'opte donc pour, « Roco and Coe : enquête, filature et recherche en tout genre ».
    C'est plus prudent si on veut attirer la clientèle, vous ne croyez pas ?
    Surtout que le quartier général de la boîte est installé dans notre bar familial : « Le Trinacrien ». C'est une manièrecomme une autre d'annoncer un Sicilien sans alimenter les stéréotypes qui vous arrivent sur la gueule sur le clanisme, le machisme, le mafiosisme, le clientélisme, et autres délicatesses du même acabit.
    Alors, en guise d'assistant, je me suis rabattu sur de la main-d'oeuvre pas étrangère du tout, les deux frangins et le Velu : un marxiste, un mordu du ballon et un quadrumane.
    Au poker, si vous choppez ce brelan, vous ne suivez pas et bien moi... j'ai suivi.
    Joseph Mazzoni, directeur à la retraite du théâtre du Merlan à Marseille nous demande de retrouver sa fille... Pourquoi pas ?
    Mais lorsque dans votre enquête vous soupçonnez une charmante personne de transgresser les trois tabous universels, l'inceste, le meurtre et l'anthropophagie et qu'en plus vous apprenez qu'elle a des faux frères et des demi-soeurs dans un joli petit village qui s'appelle « Montesquieu », vous vous poserez indubitablement la question : COMMENTPEUT-ON ÊTRE SERPENT ?

    Sur commande
  • Dix-huit décembre 1936, une actrice américaine embarque à bord de Normandie à destination de New York. Le lendemain, elle trouve sous la porte de sa cabine un billet l'invitant le soirmême à unemystérieuse rencontre. Pendant le dîner, elle prend congé afin d'honorer le rendez-vous. Et elle disparaît.
    Tard dans la nuit, son mari fait donner l'alerte. Le commandant aidé du commissaire principal confient alors à un passager français, policier de renom, la charge de mener l'enquête. De suspects en témoins, d'indices en découvertes et de révélations en confidences, celui-ci plonge peu à peu dans les secrets du navire. Devinant peu à peu que la disparition deMrs Kayser dissimule des affaires d'une dimension insoupçonnée, il se retrouve alors pris au piège d'une conspiration savamment orchestrée qui touchera à sa fin dans les rue de New York.
    Un roman inédit pour revivre en passager incrédule les atmosphères du plus fabuleux paquebot de tous les temps.Embarquez sur le légendaire Normandie depuis la grande garemaritime du Havre pour vous rendre au fameux « pier » 88 à New York.Imaginez prendre part à une traversée transatlantique et à ses ambiances incomparables en compagnie de la haute société du Vieux Continent ou du NouveauMonde et de la fine fleur de lamarinemarchande. Vibrez au rythme de l'intrigue qui se noue et pimente peu à peu votre voyage.
    Enquêtez en compagnie desmeilleurs limiers du bord.Et découvrez peu à peu le crépuscule deMrs Kayser.

  • Salve regina

    Cécile Laggiard

    Le prêtre baissa la tête et resta ainsi un moment avant de revenir à l'inspecteur.
    - Mon univers, dit-il enfin en le regardant dans les yeux,m'astreint à prier pour obtenir le pardon du péché, quelle que soit sa gravité.
    - Oui, reconnutMartial,mais le mien m'astreint à oeuvrer pour dénoncer le crime, quelle que soit sa justification.
    Le prêtre soupira.
    - Vos juges sont loin d'être impartiaux, et je suis sûr que votre sens du devoir est souventmis à l'épreuve, queme répondriez-vous si je vous demandais qui au nomde la justice est censé réfuter leurs sentences ?
    Gêné par la perspicacité de son interlocuteur,Martial rétorqua :
    - Votre foi aussi mon Père est mise à l'épreuve, Dieu si je nem'abuse est loin d'être impartial, et confronté à toutes les horreurs du monde, queme répondriez-vous si je vous demandais qui au nom de l'humanité est censé réfuter les siennes ?
    Le Père Josué s'autorisa un petit sourire et désigna le tableau ou le Christ agonisait sur la croix.
    - Lui !...

  • Ah ! La truande... Ses règles obscures, son code d'honneur, ses pointures, et...Tonton. Dans le Milieu, il est un modèle, une référence, la mesure étalon du grand n'importe quoi élevé au rang de science exacte. D'autant qu'il sait s'entourer, et sa fine équipe est réputée pour être à l'image du taulier.
    " Le tout est supérieur à la somme des parties ", écrivait Aristote, plagiant un autre sage dont il avait oublié le nom. Dommage, c'était du grec, et on s'y est mal préparés. Tonton, Gérard, Pierre et Mamour, pris à part, ce serait presque du repos. Mais lâchez-les en troupeau dans la nature, et les gravures des invasions Barbares feront penser à un défilé de majorettes. Parce que cette fois, Tonton et son équipe ont décidé de viser haut. Le " coup du siècle ", rien de moins. Et avec un plan ciselé, fignolé maison, histoire de rentrer dans la légende avec le double des clefs...

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