Le Manuscrit

  • Les 3 et 4 décembre 2010, l´Iréa a organisé un colloque sur « le socle commun en France et ailleurs ». Cette notion de « socle commun », inscrite dans la loi d´orientation de 2005, fait partie depuis quelque temps du langage des enseignants. Il n´en demeure pas moins que cette notion reste complexe et s´apparente bien souvent à une « auberge espagnole », tant les contenus, les évaluations, les objectifs sont souvent flous, voire contradictoires.

    Pendant deux jours, plus d´une vingtaine de chercheurs, institutionnels, praticiens ont débattu autour des dimensions historiques et internationales du socle. Mise en perspective indispensable. La présence, en particulier, de chercheurs étrangers a contribué à rendre passionnants des débats qui, et c´est le moins que l´on puisse dire, ont loin d´avoir été consensuels.

    Définitions, regards d´historiens, savoirs de base en France et dans différents pays,  conséquences, mise en oeuvre sur le terrain, compétences,  enjeux... autant de thèmes qui ont donné lieu  à de riches débats dans différentes tables rondes.

    Les actes de ce colloque devraient  incontestablement contribuer à alimenter, à enrichir un débat qui, loin d´être clos, suscite de multiples polémiques.


    L´Iréa (Institut de recherches, d´études et d´animation du Sgen-CFDT) a été fondé en octobre 2007. Son conseil scientifique est constitué de manière pluraliste, indépendant. Dans le cadre d´un Manifeste, il s´est fixé comme mission, en particulier, de servir d´interface entre la recherche et la pratique. Les actes de tous ses colloques sont publiés dans cette collection.

  • E 15 juin 2011, l'Iréa a organisé un colloque sur le thème « filles-garçons en famille et à l'école : reproduction des inégalités ou éducation à l'égalité ? » Dans une conférence introductive, Nicole Mosconi évoque l'histoire des recherches sur le genre en éducation. Puis elle éclaire les concepts de genre, de sexisme et de stéréotypes du sexe. Elle rappelle des résultats de recherche sur la socialisation scolaire comme transmission de stéréotypes sexistes et sur le « curriculum caché » dans la transmission des savoirs et de ses conséquences en termes de division socio-sexuée de savoirs et du travail.
    Cette conférence introduit parfaitement les trois tables rondes qui ont réuni des chercheures, des universitaires, des responsables d'associations. Débats passionnants et parfois passionnés autour de trois grands thèmes : les idées reçues sur le féminin-masculin, les savoirs sont-ils neutres ? Pour ou contre la mixité scolaire ?
    Si besoin était, tout au long des débats de ce colloque, on s'aperçoit qu'il y a beaucoup à faire pour tendre à une véritable égalité, dans l'éducation fillesgarçons. La mixité, dans l'enseignement, se résume bien souvent à une juxtaposition, sans intégration de cette co-présence des filles et des garçons dans une même classe.

  • Europe, réveille-toi ! est un cri d´alarme, mais c´est aussi un livre plein d´espoir.
    L´indifférence et les replis face à l´avenir de l´Europe sont insupportables et dangereux. Philippe Herzog fait appel à toutes les forces de la société. Ne laissez pas l´Union s´abîmer dans les rivalités partisanes et les conflits nationaux, prenez la parole, engagez-vous dans les mouvements européens ! C´est une urgence.
    A la veille d´élections européennes à hauts risques, Philippe Herzog soumet au débat public un programme d´action puissant et cohérent pour reconstruire l´Union et sortir de la crise. Il est le fruit de vingt ans de travail personnel et collectif acharné au sein de l´association Confrontations Europe et de son expérience politique des institutions européennes.
    Michel Barnier, qui a choisi Philippe Herzog comme conseiller spécial à la Commission, témoigne de la qualité de son apport.  Michel Rocard, ami et compagnon de route de toujours, nous interpelle : « Philippe Herzog est convaincant. Lisez, il vous entraînera ».

  • Il aura fallu plus de dix ans pour que la médecine pose un mot sur ses « maux ». L´endométriose (présence de muqueuse utérine en dehors de l´utérus) infiltre les tissus. Réagissant aux hormones, elle prolifère à l´insu des patientes C´est une maladie

  • Tous les spécialistes s´accordent à dire que la petite enfance - de la naissance jusqu´à six, voire 8 ans pour l´UNESCO - est une période déterminante pour le développement de chacun. Comment les enjeux éducatifs sont-ils pris en compte dans les crèch

  • Les adolescents constituent la cible privilégiée des stratégies marketing des industriels du numérique. L´objectif : une jeunesse toujours plus connectée, branchée sur écrans, claviers et réseaux H24 . Mais avec quelles conséquences psycholog

  • Ecrivain prolixe, Eric Chevillard est l´un des plus grands talents du paysage littéraire français contemporain. Avec à son plus d´une trentaine de publications variées, il est perpétuellement engagé par son oeuvre dans une entreprise de construction-démolition des codes, l´une n´allant jamais sans l´autre. Mourir m´enrhume, premier opus publié en 1967, inaugure un univers loufoque marqué par l´humour, la fantaisie et le jeu avec langage et logique. Ce monde carnavalesque opère un renversement des des conventions - en priorité celles du roman et de sa dimension réaliste - de l´esprit de sérieux ou encore de la raison triomphante. Car la littérature, pour Eric Chevillard, est un art de la contre-attaque. Cet ouvrage met en lumière une oeuvre encore partiellement inconnue dans toute sa saisissante cohérence et sa flamboyante originalité.

  • Ancienne membre de l'équipe de France de gymnastique artistique féminine, Carole Micheli lève le voile sur ce sport, mal connu du grand public. Au fil des pages, elle nous retrace sa carrière, débutée à l'âge de 3 ans. Elle partage avec nous, ses entrainements, ses compétitions, ses voyages et ses questionnements quant à ce qu'elle a enduré pour parvenir au haut-niveau... Elle évoque également ses difficultés scolaires et les problèmes de santé auxquels elle a été confrontée. Ce livre est tout simplement une première dans le monde la gymnastique car jamais personne n'avait encore fait découvrir l'envers du décor de cette discipline, tellement exigeante.

  • Montparnasse, Montsouris, Petit-Montrouge, des noms qui perpétuent, avec Plaisance, la survivance des villages qui se disputaient jadis le territoire de l'actuel XIVe arrondissement. De l'Observatoire à Port-Royal, du château de Vauvert à l'Hôtel de Massa, de la Cité Universitaire au Lion de Belfort, des hôpitaux à la Santé, des couvents aux catacombes, Micheline Hoffmann et Dominique Dauvois vous invitent à la promenade tout au long d'un itinéraire historique ponctué de lieux de cultes, de jardins et d'enclaves pittoresques et baroques.

  • Les transformations qui affectent les villes sont sources de tensions, voire de conflits : ici mobilisation contre un projet d'aménagement, là confrontation entre habitants quant à l'usage des espaces publics. Ces tensions révèlent les forces profondes qui agitent les espaces urbains et conduisent à l'exacerbation de rapports de force entre des groupes aux intérêts divergents. A travers les exemples de micro-conflits affectant des villes situées dans des contextes variés, les auteurs mettent en lumière ce qui se joue par-delà l'effervescence momentanée : inégale légitimité des pratiques, exclusion de populations marginalisées, appel à une participation active aux projets urbains. Les conflits imposent des modes de régulation (concertation, arbitrage) qui ne conduisent que rarement à la victoire totale d'une des parties sur l'autre, mais davantage à des formes de réorganisation, arrangements momentanés susceptibles de s'inscrire dans la durée.

  • Pourquoi Louis Engelmann, raflé à Paris et interné à Compiègne, a-t-il échappé au premier convoi de Juifs parti de France pour le camp d'extermination d'Auschwitz le 27 mars 1942 ? Comment, le 8 août, a-t-il été libéré du camp de transit de Drancy ?

    Inédit, le journal intime de cet ingénieur, ancien combattant de 14-18, révèle les terribles conditions d'internement au camp militaire de Royallieu à Compiègne des notables parisiens juifs raflés le 12 décembre 1941. Il témoigne ensuite de celles du camp de Drancy au moment où affluent les victimes de la rafle dite « du Vél' d'Hiv' » (16-17 juillet 1942). En parallèle, le journal tenu par son épouse Mariette nous fait vivre sa détresse et ses démarches insensées pour arracher Louis à la déportation.

    Longtemps, les journaux de Louis et Mariette ainsi que les lettres qu'ils ont échangées, sont restés au fond d'un tiroir. Philippe Bernard, leur neveu, les a réunis et entrelacés pour transformer ce drame personnel en un récit haletant. Il tente de comprendre les mécanismes qui ont conduit à l'enfouissement de ces événements dans la mémoire familiale, et les raisons de leur redécouverte récente.

    Préface de Serge Klarsfeld
    Présenté par Philippe Bernard

  • This book is the result of a study carried out in Guangzhou (Canton), financed by the European Union and focusing on the perceptions that the Chinese have of Europe and Europeans.

    The perceptions tell us nothing or little about the social reality and the real behaviour of others. They are above all an implicit confrontation with the values of those who pronounce them. They act as a projection. Here, they express the framework of thought and implicit values of the Chinese, at the same time as they give a true idea of what the Chinese think of Europeans.

    It is the role of the social sciences to deconstruct these perceptions in order to objectivize them, that is to say put into perspective their link with the reality described. This done, it is possible to create a certain distance in relation to what is expressed, a certain relativism, the existence of which is necessary in an intercultural perspective.

  • Brins de mémoire

    Agnès Buisson

    J'ai écrit Brins de Mémoire pour que mon père disparu me revienne et j'y suis arrivée. Leur vie n'était pas conquête, elle était effritement et dispersion d'après Georges Pérec. Celle de mon père l'était également. La nouvelle mon père s'est tu est un baume ayant la douceur du pardon, une paix en devenir. Mais j'ai cru naïvement que j'en aurai fini avec la Shoah. Le juif est inéluctablement rivé à son judaïsme d'après Lévinas et mon père le savait intimement. Pendant des années il s'est caché sous un châle de prières non pas en adéquation avec le Père mais avec lui-même. Il émanait de cet homme un Silence qu'il nous était impossible de briser et j'ai eu la faiblesse de croire que j'étais la seule qui aurait pu le rompre. Il a préféré disparaître que de se laisser amadouer, laissant un silence vrombissant comme le train qui l'a emporté.Son comportement suicidaire a donné naissance à ma colère qui a nourri ma vie de femme. La nouvelle Mon père s'est tu est la recherche de celui qui s'est éclipsé. Je l'ai retrouvé avant mon propre départ. Rencontre affectueuse et enfin intelligible. Mon père n'a jamais été aussi vivant. Dorénavant je suis là à son chevet. Enchaînée à son souvenir, celle d'une humanité exclue, je peux enfin partager avec lui, cet absent-présent, des brins de mémoire. Décidément je n'en aurai jamais fini avec la Shoah.

  • Depuis les surprises-parties cannoises d'après-guerre jusqu'à son ermitage auvergnat, le théoricien iconique de La Société du spectacle fut un buveur invétéré.
    Au soir de sa vie, Guy Debord présenta son addiction comme « la fidèle obstination de toute une vie ». La consommation quotidienne d'alcools conditionna son rapport au réel, à la création et à la politique. Elle fut à la fois une échappatoire, un pied de nez à la société bourgeoise, une exploration collective des confins de la liberté absolue, le pilier d'un nouvel ethos révolutionnaire, une critique en actes des dérives de la viticulture productiviste.
    L'art de boire chez Guy Debord refléta sa mélancolie, déchirée entre la voyance d'une société utopique et les matins ternes des déceptions politiques.

  • Un homme s'accuse d'un crime mais refuse de s'expliquer. Un doute plane : cet aveu est-il sincère ?
    Comment restituer la vérité dans ce procès ? L'avocate ne peut contester la sincérité de son client, le juge d'instruction souhaite éclaircir cette situation, tandis qu'aux yeux du substitut l'aveu constitue la preuve ultime.
    Après une instruction tumultueuse et des débats passionnés, que décidera la Cour ?
    Ce roman judiciaire vous plonge dans les profondeurs et la complexité du milieu judiciaire. Loin d'un simple jeu de rôles, chacun y joue pourtant le sien.

  • L'Europe peut-elle exploser ? La sortie probable du Royaume-Uni de l'UE donne à la question une actualité brûlante.
    La multiplication des problèmes et remises en cause qu'affronte l'Europe a des répercussions sur une opinion publique de moins en moins encline à soutenir les initiatives européennes. Le « projet européen », moteur de l'Europe d'après-Guerre, ne fait plus guère rêver. Certains en arrivent même à évoquer la « destruction » de l'Europe ou tout du moins un « retour en arrière ». Pourtant, si l'Europe est en crise, elle n'est pas encore en pièces.
    Cet ouvrage examine les répercussions de ce désenchantement, voire de ce repli, ainsi que celles des pressions indépendantistes et séparatistes. Il étudie le rôle joué par les institutions européennes et tente de proposer des solutions alors que, sur son flanc oriental, des candidats à l'adhésion à l'UE se présentent encore.

    Carine Berbéri est Maître de conférences à Tours. Ses recherches, dans le cadre du groupe de recherche interdisciplinaire Interactions Culturelles et Discursives (ICD), portent sur le Royaume-Uni et l'UE et sur l'imbrication des questions européennes et de dévolution.
    Alexis Chommeloux est angliciste, Maître de conférences à Tours et chercheur au sein d'ICD. Il s'intéresse à des aspects de civilisation que des questions ayant trait au droit éclairent particulièrement, et notamment aux relations sociales au XXe siècle.

  • « Camille vit dans ce lieu quelque chose de sauvage, d'indompté... Jardin primitif que la main de l'homme n'avait pas encore touché... »

    Camille, une citadine montréalaise, nouvellement retraitée, décide de changer radicalement d'existence en réalisant un ancien rêve : vivre en rapport direct avec la nature du Manitoba.

    À Winnipeg, un SDF nommé Mats se voit contraint de squatter un sas de ventilation afin de survivre aux rigueurs de l'hiver. Témoin d'un meurtre odieux, il s'enfuit.

    Commence alors une course poursuite qui va les rassembler dans une aventure haletante au coeur de l'hiver canadien. Un savant mélange d'aventure et de polar sur fond de nature humaine et de nature tout court...

  • En 1964, la France fut la première puissance occidentale à reconnaître la Chine populaire. Depuis cette date, les relations bilatérales entre les deux pays ont connu des progrès remarquables, mais aussi des moments de perturbation.
    Ce volume est le fruit du septième séminaire interculturel sino-français de Canton, organisé par l'Université des Études Étrangères du Guangdong à l'occasion de la célébration du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques franco-chinoises. Cette rencontre avait pour objectif de susciter des réflexions sur des problèmes rencontrés dans les coopérations bilatérales et sur l'avenir des échanges entre les deux pays.
    L'ensemble des textes réunis dans ce recueil représente un large éventail des recherches actuelles sur les relations interculturelles entre la France et la Chine.

    YANG Xiaomin, professeure, directrice adjointe de la Faculté des Langues et Cultures Européennes de l'Université des Études Étrangères du Guangdong et directrice adjointe du CERSI (Centre de Recherche sur l'Interculturel), travaille sur l'anthropologie sociale.
    ZHENG Lihua est professeur de sociolinguistique à l'Université des Études Étrangères du Guangdong, directeur du CERSI (Centre de Recherche sur l'Interculturel) et chercheur associé au Center for Foreign Literature and Culture de cette même université.

  • La Révolution Française, un échec collectif ? Ce livre l'affirme à contre-courant de l'opinion couramment admise.
    Après les horreurs des guerres de religion, Henri IV réussit à reconstruire l'unité du royaume autour de sa personne et à réconcilier les Français avec la monarchie. Son assassinat en 1610 annonce sans doute les conflits religieux ultérieurs et les futures luttes fratricides qui aboutiront à l'échec de la Révolution Française sous la Terreur. Deux personnalités illustrent par leur action cette dérive : Louis Philippe Joseph d'Orléans et Marie Jean Hérault de Séchelles.
    Avec la crise d'identité de la noblesse qui se manifeste par son adhésion massive à une nouvelle institution spirituelle - la franc-maçonnerie - et la crise religieuse liée à l'intégrisme janséniste qui frappe le pays, les chances d'une transition douce de la monarchie absolue de droit divin vers une monarchie constitutionnelle « à la française » s'amenuisent.
    La future tragédie finit par s'imposer en 1793, consacrant ainsi l'échec d'une société incapable de mettre en place un nouveau régime politique solide pour sortir de l'Ancien Régime par le haut.

  • L'exclue

    Claudia Tavares

    Loin du voyeurisme et du sensationnel récit, Claudia Tavares nous livre un témoignage poignant et celui d'une femme qui, depuis sa naissance, se bat contre l'injustice et pour le droit à la di érence. C'est le témoignage d'une battante qui a toujours cru en la vie, en sa bonne étoile et en ses rêves. Il a les accents d'une saudade brésilienne, la spontanéité d'un récit populaire et l'humour d'un film d'Almodovar.

  • La présente publication s'attache à saisir la diversité de la syncope dans les arts contemporains. Elle assemble des écrits, en langue française et anglaise, de théoriciens et d'artistes venant rythmer et élargir la réflexion lancée lors de la journée d'études, La Syncope, expériences du ravissement qui s'est tenue à l'Université d'Amiens le 17 mars 2016. Cette dernière était associée à une exposition éponyme au fracpicardie composée également d'oeuvres de la fondation Francès de Senlis.
    Outre l'équivalence de son et de sens en français et en anglais, la syncope, du grec sún « avec » et de koptô « je coupe », contient une tension antithétique qui a retenu notre attention. Ses trois expressions, physiologique, linguistique et rythmique se superposent et se mêlent parfois au sein d'une même oeuvre. Nous avons pensé l'articulation de la publication comme une confrontation entre expériences et allégories de la syncope.
    Déplacée en dehors du simple acte de sa représentation vers d'autres enjeux esthétiques et politiques, la syncope devient méthode qui interroge le hors-soi, hors-lieu, hors-temps. Echappées et volte-face qu'il est possible d'interpréter en termes de dé-production et d'utopie, de basculement vers une syncopolitique.

  • La période de grandes transformations sociales que nous vivons actuellement est propice à l'émergence et au développement du sentiment de nostalgie, qui peut même devenir une attitude de vie. Tous les sociologues qui mènent des recherches sur l'immigration connaissent bien la présence de la nostalgie dans la vie des personnes qui en sont issues.
    L'analyse de ce sentiment nous permet de comprendre que l'être humain ne peut pas toujours être socialisé, ni s'adapter à n'importe quelles conditions de vie. Cet ouvrage interroge la nostalgie au niveau philosophique, littéraire, politique, ainsi qu'à travers ses manifestations dans la publicité et le cinéma.
    Un éclairage qui nous fait comprendre l'impact et l'influence de certains discours politiques qui exaltent le passé et nous aide à réfléchir sur la question de l'adaptation de l'être humain à son époque.

  • Apprendre à le gérer, résister à son accélération, se consacrer aux autres : le temps est aujourd'hui au centre de nos préoccupations. D'un côté, le quotidien apparait toujours plus surchargé, surbooké, laissant peu de temps pour aller à l'essentiel. De l'autre, face à ce temps sous pression, l'existence se décline en choix, en projets et accomplissements devant permettre de vivre pleinement sa vie.
    Comment, dans ce cadre, les devenirs se façonnent-ils dans les sociétés contemporaines ? À partir d'études de cas, cet ouvrage invite chacun à réfléchir sur son expérience du temps, quotidienne et au long cours.

  • Ce volume de Transversales constitue le sixième volet des travaux de spécialistes des études sur le dix-huitième siècle français et britannique. Dans le cadre d'un projet de la Maison des Sciences Humaines de Bretagne (MSHB), La sociabilité en France et en Grande-Bretagne au siècle des Lumières : l'émergence d'un nouveau modèle de société , ces chercheurs tentent de redéfinir les modes opératoires de la sociabilité pour chacune des deux nations, à partir de sources célèbres ou méconnues, et s'interrogent sur la réalité de la supériorité du modèle français de sociabilité. Les articles de cet ouvrage invitent à repenser la sociabilité et l'acte de socialisation par le truchement des notions de conflit et d'antagonisme. Selon Georg Simmel, c'est bien le conflit en tant qu' action réciproque entre les hommes qui va permettre la création d'une voie qui mènera à une sorte d'unité même si elle passe par la destruction de l'une des parties .

empty