• Paris est en perpétuel mouvement, son évolution est vive et lente tout à la fois. C'est en photographiant les traces de son ancienne peau qu'on mesure le mieux combien la capitale a changé. Les clichés reproduits dans cet ouvrage ont été réalisés entre 1980 et 1995, autrement dit une éternité ! Ils oscillent entre nostalgie et mélancolie, immortalisant des traces (vieilles enseignes, peintures murales, plaques, boutiques vétustes...) qui étaient déjà désuètes il y a trente ou quinze ans et ont pratiquement disparu aujourd'hui.
    La photographie nous permet d'être un instant dans le ravissement de l'éternité. Hors du temps. Hors d'atteinte.

  • Puces de Paris

    Yvan Tessier

    Les puces de Saint-Ouen attirent irrésistiblement et plus que jamais. Jeunes et moins jeunes, touristes et Parisiens, créateurs et collectionneurs viennent y chiner, ou tout simplement flâner dans une atmosphère du Paris d'autrefois. Le fouineur trouvera toujours le singulier, et souvent la rareté s'il est avisé. Les objets y vivent une seconde vie. Paris Puces nous emmène pour une flânerie photographique aux étals du plus grand marché du monde, en nous présentant une galerie de photographies insolites d'objets drôles, bizarres, superbes présentés dans un désordre apparent, parfois très calculé, et avec beaucoup d'humour. Ils nous transportent loin, entre kitsch, surréalisme et nostalgie, pour un voyage dans le temps et dans la fantaisie.

  • Ce livre révolutionne l'approche de l'art funéraire.
    Loin des expressions convenues de la tristesse avec photographies en noir et blanc de statues éplorées, il met en scène les vitraux et les fleurs, la lumière et la couleur. Surgit alors hors de l'ombre un Paris très méconnu : un patrimoine unique au monde. Nulle part ailleurs que dans les grands cimetières parisiens, on ne trouve une telle profusion de vitraux dans les chapelles funéraires. Principalement créés entre 1870 et 1914, ils s'inspirent des grands thèmes religieux traités par la peinture européenne du Moyen Age et de la Renaissance : Vierge à l'enfant, Annonciation, Crucifixion, Déposition, Résurrection...
    Mais aujourd'hui ces vitraux sont cassés. Menacent de disparaître. Restent leurs merveilleux fragments colorés. Permettant un travail photographique très contemporain. Trop souvent figés, ils redeviennent art. Entre apparitions et disparitions surgit l'éternelle tension à l'oeuvre dans l'oeuvre d'art : la tension entre la vie et la mort. Second volet de ce livre : les fleurs naturelles en bouquets, enveloppées de cellophane, gorgées d'eau et de glace.
    Natures mortes. Fragiles, elles ne vivent dans les cimetières que quelques jours, mais dans l'assomption de leurs couleurs, elles sont l'ultime défi au noir final, l'ultime chant avant la disparition. Les photographies de vitraux et de fleurs fonctionnent ici en diptyques. Elles glorifient la lumière et la couleur, la mémoire et l'éphémère. Et dévoilent un Paris caché, un Paris resplendissant. Où de nouvelles visites s'imposent...

  • Le 1er janvier 1860, les communes entourant Paris furent annexées à la capitale, l'élargissant au point de doubler son étendue.

    Chacun de ces villages ou faubourgs avait sa propre histoire, parfois très ancienne, dont il conservait les traces. Qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Des bribes ayant échappé à la régularisation haussmannienne : ruelles tortueuses, maisons basses couvertes de tuiles, nobles résidences de campagne ou plus vastes décors miraculeusement peu altérés comme il s'en trouve à Montmartre, Charonne, Belleville, Passy, aux Batignolles ou à la Butte-aux-Cailles.

    D'autres réalisations, villas ou lotissements au charme désuet, peuvent être postérieures à l'annexion mais tranchent sur la trame urbaine ordinaire. Elles sont la conséquence directe d'une histoire encore liée à la terre puisque c'est sur des champs, des garennes ou des jardins qu'elles ont fleuri. De même, dans le croissant du nord-est, les anciennes carrières de gypse ont été le sauf-conduit de maisonnettes alignées dans des ruelles noyées de verdure.

    Il se trouve donc un Paris qui ne se réduit pas au profil haussmannien mais où filtre à bas bruit un passé hésitant entre la campagne et la ville. Présentant chacun de ces anciens villages et leur histoire, Yvan Tessier part à leur découverte et en livre un portrait en 400 photographies.

  • En octobre 2009, un dépôt RATP ferme ses portes dans le 20e arrondissement de Paris. Sa démolition est prévue dans les mois qui suivent. En attendant, les acteurs du street art sont autorisés à utiliser les murs extérieurs du dépôt, soit plus de 500 mètres !
    La première fresque voit le jour en novembre 2009 et très vite ce lieu va attirer les meilleurs. Il connaîtra une telle affluence et notoriété que des artistes du monde entier se déplacent pour y graffer. Les graffitis et les fresques se succèdent, se complètent, se superposent et se recouvrent à toute vitesse. Le geste et l'oeuvre sans cesse renouvelés, l'éphémérité du street art reprend du sens et de la valeur sous l'oeil attentif et attendri des habitants. La rue à la fois atelier et galerie en plein air. Et lieu de rencontres et de dialogues. Prévu pour durer quelques mois, ce lieu vivra finalement plus de deux ans, se plaçant progressivement comme le lieu incontournable du street art parisien. Disparu à jamais mais bien présent dans les mémoires, le site Pyrénées est déjà devenu mythique. Cet ouvrage en conservera la trace.
    Le livre se présente comme un porte-folio d'images avec des mises en avant de certains artistes, par des minientretiens et des explications d'oeuvres.

  • Enseigner l'histoire des arts à l'école, oui mais comment ? Quelles oeuvres choisir ? Quelles démarches adopter ?
    Histoire des arts à l'école interroge les oeuvres et les artistes, relie les époques, croise les approches. Histoire des arts à l'école propose onze projets regroupés autour d'oeuvres phares, de thèmes, d'événements, au croisement des disciplines. Autant de démarches qui visent à interroger les oeuvres, les faire dialoguer entre elles, entre découverte, émotion et connaissance.
    Ni ouvrage théorique, ni collection de fiches, Histoire des arts à l'école est un outil pédagogique transmédia original et complet. Avec plus de cent documents (vidéos, images, musiques, textes...), le cédérom qui accompagne l'ouvrage fournit toutes les ressources pour mettre en oeuvre, de façon souple et adaptable, les onze projets de Histoire des arts à l'école en autant de parcours artistiques et culturels pour les élèves.

  • Mouvement artistique majeur depuis bientôt cinquante ans, le street art enflamme aujourd'hui la planète. Face à une crise économique et morale généralisée, les murs tiennent de nouveau le haut du pavé, portent la parole et les cris de street artists indignés. Ils investissent en force le social et le politique et dénoncent une réalité asphyxiante. Trop de pauvreté, d'inégalités. Trop d'écrans, de publicité, de pollution. Trop de discours politiques et médiatiques normalisateurs qui préconisent toujours plus de cures d'austérité inacceptables.
    D'Athènes à Lisbonne, de Marseille à Barcelone, de Rome à Vitry, et bien sûr à Paris, ce livre présente les oeuvres critiques des artistes engagés les plus remarquables. Tous ceux qui n'acceptent pas le monde tel qu'il est. Ils viennent de partout. C'est la mondialisation du refus.
    Ces murs-là nous interpellent, nous provoquent, nous appellent à la vigilance, et affirment aussi que, dans un monde saturé d'images toutes faites, le street art peut avoir un double rôle à jouer : sentinelle de notre société et éveilleur de consciences.

  • La qualité des ressources humaines - La place des femmes dans les organisations - L'environnement - La diversification des mentalités et des cultures d'entreprise - Les nouvelles techniques d'information et de communication.

  • L'expertise cède ici le pas à la facilitation - La formation est au centre des stratégies de changement planifié et démocratique - Les nouvelles valeurs, les modifications d'attitudes et les pratiques nécessaires au changement.

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