• Etats-unis (les)

    Wolff

    • Lgdj
    • 1 January 1950
  • "Dès sa naissance, le roman a été perçu comme un genre « roturier ». Et si ce jugement était plus profond qu'il n'y paraît ? Le Roman de la démocratie repose sur l'hypothèse qu'il existe une démocratie interne au roman et que celle-ci fournit un équivalent des expériences fondatrices de la démocratie : en témoignent les fictions de socialisation, la recherche d'un contrat égalitaire avec le lecteur, la promotion littéraire de la langue commune - ces modes constitutifs du genre romanesque.
    Des oeuvres aussi diverses que celles de Diderot, Balzac, Dickens, Flaubert, Gide, Barrès, James ou Virginia Woolf permettent de suivre la construction, la mise en cause et la suspension de cette démocratie imaginaire. Selon l'hypothèse ultime de l'auteur, l'interruption des procédures contractuelles caractériserait, au XXe siècle, des récits affectés par le phénomène totalitaire, qu'ils soient sous influence idéologique (Céline, Aragon) ou simplement récits de terreur (Camus, Perec) : que devient le roman de la démocratie lorsque la démocratie disparaît ?"

  • Cet ouvrage traite tour à tour du pourquoi et du comment intégrer le développement durable dans la gestion des entreprises : la gouvernance d'entreprise et ses implications en terme de développement durable , la finance responsable et la montée en puissance des fonds éthiques et des agences de notations , le développement durable comme outil de cohérence organisationnelle , la place du développement durable au sein de la stratégie des entreprises , la responsabilité sociale des entreprises et ses enjeux sociaux , le marketing éthique des entreprises. Ce livre offre aux étudiants (écoles de commerce, d'ingénieurs, d'IUT, de BTS, d'université, etc.) et aux professionnels une information pratique et accessible pour appréhender la gestion des entreprises et comprendre l'essentiel du développement durable.

  • Assoiffés

    Tracy Wolff

    Mon monde a basculé le jour où j'ai atterri au lycée Katmere. Me voilà, simple mortelle, au milieu de vampires, de loups-garous, et autres êtres surnaturels. Une seule chose semble unir ces créatures de la nuit : elles me détestent. Au point d'espérer ma mort ?
    Que faire, alors, de Jaxon, l'énigmatique vampire dont je ne peux me détacher ? Avec ses souffrances ancestrales, ce séduisant immortel m'attire plus que de raison. Pourtant, me rapprocher de lui pourrait bien mettre tout le monde en danger...
    Et si quelqu'un voulait m'utiliser comme appât ?

  • Pourquoi la musique ?

    Francis Wolff

    • Pluriel
    • 25 September 2019

    « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la musique sans jamais oser poser les questions. ».
    « La musique est l'art des sons. » De cette définition banale, retenue d'une leçon d'enfance, ce livre tire toutes les conséquences. Chemin faisant, il répond aux questions les plus simples et les plus profondes sur la musique et sur les arts. Pourquoi, partout où il y a de l'humanité, y a-t-il de la musique ? Pourquoi la musique nous fait-elle danser ? Pourquoi nous émeut-elle ? Et qu'est-ce que la beauté ?

  • DIRE LE MONDE

    Francis Wolff

    • Pluriel
    • 1 July 2020

    Le maître-livre de Francis Wolff : un essai éclairant et passionant qui explique que c'est le langage qui est au fondement de ce que nous appelons un monde.
    « Que faut-il pour faire un monde ? Des noms, des verbes et des pronoms personnels. Ou plus précisément : des noms liés par des verbes pour pouvoir décrire le monde, des pronoms personnels (je, tu) liés à des verbes pour pouvoir y agir. C'est à la défense de ces thèses que ce livre est principalement consacré. » La philosophie savante s'est détournée des grands problèmes métaphysiques : qu'est-ce qui existe réellement ? pourquoi tout ce qui arrive, arrive ? peut-on tout savoir ? peut-on agir librement ? Ces questions doivent pourtant être sans cesse reprises. Elles sont ici reconstruites sur la base d'un des fils conducteurs de la pensée contemporaine : c'est le langage qui fait du réel un monde. Publié pour la première fois en 1997, Dire le monde est devenu un classique, souvent repris et discuté. Cette édition est ainsi augmentée des commentaires de six philosophes de différents pays et spécialités, Étienne Bimbenet, Jim Gabaret, Luiz Henrique Lopes dos Santos, Élise Marrou, Carlos Ulises Moulines et Bernard Sève, ainsi que des réponses de Francis Wolff.

  • Un texte précieux et puissant de Francis Wolff qui, contre le relativisme de notre temps, grâce à la limpidité des idées et la force des arguments, fonde un humanisme reposant sur l'universalité.
    Jamais nous n'avons été aussi conscients de former une seule humanité. Nous nous savons tous exposés aux mêmes risques : changement climatique, crise économique et écologique, épidémies, terrorismes, etc. Mais alors qu'elle s'impose dans les consciences, l'unité de l'humanité recule dans les représentations : revendications identitaires, nationalismes, xénophobies, radicalités religieuses. L'universel est accusé de toutes parts : il serait oublieux des particularismes et des différences, en somme il serait trop universel. Ou il ne le serait pas assez, il ne serait que le masque du plus fort : du patriarcat (tous les hommes, mais pas les femmes), de l'Occident (tous les hommes, mais seulement les Blancs), ou de l'anthropocentrisme (tous les hommes, mais pas les animaux).
    Contre ces replis, il faut que les idées universalistes retrouvent leur puissance mobilisatrice et critique. Contre la dictature des émotions et des opinions, défendre la raison scientifique. Contre l'empire des identités, refonder une éthique de l'égalité et de la réciprocité.
    Sur quoi peut aujourd'hui reposer cet héritage des Lumières ? Ni sur un Dieu, ni sur la Nature, car ils prouvent tout et son contraire. Il faut s'y résoudre : l'humanité est seule source de valeurs. Pour autant, nous ne sommes pas condamnés au relativisme. Car l'humanité, ce n'est pas seulement l'ensemble des êtres humains, c'est aussi la qualité présente en chacun de nous et qui nous lie aux autres : non pas la capacité de communiquer qui est aussi propre à d'autres espèces, ni l'aptitude à raisonner que possèdent certaines machines, mais la faculté de raisonner en communiquant, autrement dit de dialoguer.

  • C'est un peu de la chimie, un peu de la cuisine, un retour à la nature et au cycle des saisons, un goût pour le temps passé à tester les teintes, à mélanger, chauffer, faire sécher, recommencer. C'est porter attention aux couleurs que nous offrent les végétaux pour les retrouver dans des créations textiles aux nuances subtiles et naturelles.
    Aurélia Wolff mélange les feuilles, les racines, les écorces ou les fleurs, pour créer des nuanciers qu'elle explore sur différents matériaux : écheveaux de laine, fils à tisser ou à tricoter, tissus bio ou étoffes de récup, lin cultivé et fabriqué en France. Artisan avant tout, elle partage dans ce livre le fruit de son expérience en teinture naturelle et son approche respectueuse de l'environnement.
    Un guide érudit et pratique qui mêle recettes et théorie, histoire et inspirations, pour explorer l'univers si riche des teintures végétales, et tenter à notre tour de jouer avec les palettes que nous offre la nature.

  • Vengeance interdite ; fiancée à son patron Nouv.

    Vengeance interdite, Tracy Wolff Nic est fou de rage. La belle inconnue avec qui il a passé une nuit de passion quelques mois plus tôt s'est jouée de lui. Desi se trouve être une journaliste et l'accuse aujourd'hui de vendre des diamants de sang ! Mais, au cours de leur confrontation, le ventre rond de la jeune femme lui apprend qu'elle est enceinte de lui. Dès lors, Nic n'a plus le choix : au lieu d'assouvir sa vengeance, il lui faut protéger Desi envers et contre tout...

    Fiancée à son patron, Joss Wood Mais qu'est-ce qui lui a pris ? Sous le coup de la panique, Jaci s'est jetée dans les bras de son patron et l'a fougueusement embrassé. Tout ça pour se débarrasser d'un homme qui lui faisait des avances un peu trop poussées. Provoquer un scandale était bien la dernière chose dont elle avait besoin... Mais il est trop tard. Désormais, elle n'a qu'une seule solution pour réparer son erreur : se faire passer pour la fiancée de son patron, afin de lui permettre de sortir de l'embarras...

  • Après le best-seller international Le Feu et la Fureur, voici la saison 2 de la présidence la plus extravagante de l'histoire des États-Unis.

    Deux ans au sommet du monde n'ont pas assagi Donald Trump, plus impulsif et versatile que jamais. Mais la roue de la fortune a tourné : les procureurs fédéraux scrutent ses affaires ; ses anciens alliés politiques cherchent à le faire chuter ; ses opposants démocrates n'ont pas renoncé à le destituer.
    Et pourtant, Donald Trump se sent invincible. Il s'expose, s'exprime, s'enflamme, ce qui le rend vulnérable. Cette présidence anormale va-t-elle atteindre son point de rupture et imploser ?
    Enquête de première main et récit romanesque d'un règne hors norme, État de siège dresse le portrait d'un président à nul autre pareil. Entouré d'ennemis et aveugle à son sort, Trump est décidément le leader le plus stupéfiant de l'histoire américaine.

  • « C'est pire que ce que vous pouvez imaginer. Un idiot entouré de clowns. » La chronique stupéfiante et pourtant vraie d'une année de chaos au sommet du monde.
    Dans ce livre qui a mis le feu à l'Amérique et que Donald Trump a cherché à interdire, Michael Wolff nous entraîne dans les coulisses de la Maison Blanche et multiplie les révélations. Luttes de pouvoir, favoritisme, amateurisme, trahisons, scènes de famille... L'enquête démontre comment l'entourage intime et professionnel de Trump déploie une énergie considérable à camoufler l'ignorance, le manque de sang-froid et de scrupules du 45e président des États-Unis.
    Difficile de ne pas être saisi d'effroi pour la marche du monde quand les principaux conseillers de la Maison Blanche se vouent une haine froide, quand les efforts des diplomates sont anéantis en quelques tweets présidentiels, quand les collaborateurs jettent l'éponge ou sont renvoyés sur un coup de tête, quand la First Lady et sa belle-fille sont à couteaux tirés...
    Difficile d'être président des États-Unis quand on est le premier surpris par son élection.

  • Francis Wolff est philosophe, professeur à l'École normale supérieure. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Notre humanité (Fayard, 2010).Au-delà de toutes les controverses passionnées sur sa légitimité, la corrida demeure un objet de pensée non identifié. Est-ce un spectacle ? une cérémonie ? un jeu ? un sport ? un combat ? un art ? La corrida est une lutte à mort entre un homme et un taureau, mais sa morale n'est pas celle qu'on croit : car le taureau de combat est le seul animal qui doit vivre libre pour pouvoir mourir en combattant. La corrida n'est peut-être pas un art, mais elle permet de redéfinir l'essence même de l'art. Elle donne forme à une matière brute, la charge du taureau ; elle crée du beau avec son contraire, la peur de mourir ; elle exhibe un réel dont les autres arts ne font que rêver.Cette belle méditation, qui échappe aux jargons des philosophes comme des aficionados, est aussi une introduction limpide aux enjeux de la corrida."C'est le livre le plus intelligent, le plus profond, le plus argumenté jamais écrit sur le sujet."Roger-Pol Droit, Le Monde

  • Nous avons perdu les deux repères qui permettaient autrefois de nous définir entre les dieux et les bêtes. Nous ne savons plus qui nous sommes, nous autres humains. De nouvelles utopies en naissent. D'un côté, le post-humanisme prétend nier notre animalité et faire de nous des dieux promis à l'immortalité par les vertus de la technique. D'un autre côté, l'animalisme veut faire de nous des animaux comme les autres et inviter les autres animaux à faire partie de notre communauté morale.
    Alors forgeons une nouvelle utopie à notre mesure. Ne cherchons plus à nier les frontières naturelles - celles qui nous séparent des dieux ou des animaux - et défendons un humanisme conséquent, c'est-à-dire un cosmopolitisme sans frontières.

  • Camp militaire de Fort Bragg, en Caroline du Nord, 1967. Trois jeunes paras s'apprêtent à finir leur formation avant de partir pour le Viêtnam. Trois hommes armés de fusil qui, le jour de la fête nationale, sont chargés de monter la garde autour d'un dépôt de munitions. Lorsque des civils s'approchent, les voici mis en joue. Ils n'étaient pourtant venus que pour alerter les soldats qu'un incendie était en train de s'étendre.Le dépôt de munitions ne tardera pas à être menacé. En réponse, pourtant, s'exerce un acte absurde, le premier d'une série qui ébranlera à tout jamais le destin de ces hommes.

  • L'amour a inspiré les chants les plus déchirants, les meilleurs romans et les pires, des comédies irrésistibles, des tragédies bouleversantes. Il est possible d'y ajouter quelques considérations philosophiques. Des préliminaires, seulement. Non à l'amour (le philosophe n'a là-dessus aucune expertise), mais à son concept (c'est son domaine, dit-on).
    L'amour n'est ni l'amitié, ni le désir, ni la passion. C'est la fusion improbable de ces tendances opposées. Car les composantes de l'amour ne jouent pas collectif, tel est le drame, et la grandeur, de l'amour. C'est parce qu'il est de nature hétérogène, donc instable, qu'il est le moteur tout-puissant de tant d'histoires, grandioses ou banales, dans les littératures universelles et dans nos vies ordinaires.

  • Penser avec les anciens

    Francis Wolff

    • Pluriel
    • 28 September 2016

    L'histoire, selon Thucycide, était un "trésor pour toujours". La philosophie ancienne n'est-elle pas, à l'inverse, un "trésor de toujours" ? Car on peut encore penser avec les Anciens. Et sur trois points décisifs : l'être, l'homme et le disciple. L'être, c'est l'objet rêvé et impossible. Car "tout est être", mais tout quoi ? Tout ce qu'on peut montrer, ou tout ce qu'on peut dire ? L'ontologie se construit, et se perd, en se partageant entre deux voies, Démocrite ou Platon : une physique ou une logique.
    L'homme, c'est l'objet nécessaire et introuvable. Son ombre pèse sur les éthiques les plus opposées, d'Aristote à Epicure, et impose sa figure constante, entre deux autres, l'animal et le dieu. Le disciple, c'est le destinataire privilégié. Trois figures en sont possibles (socratique, épicurienne et aristotélicienne), qui dessinent trois voies de la philosophie : une critique, un art de vivre, un savoir.
    Francis Wolff est professeur émérite à Normale Sup. Son dernier ouvrage, Pourquoi la musique ? (Fayard) a été classé meilleur livre de l'année 2015 par la rédaction de Philosophie magasine.

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