• « Nous sommes tous des vers », disait modestement Winston Churchill, « mais je crois que moi, je suis un ver luisant ! » Ses multiples actions d'éclat, immortalisées par une oeuvre littéraire étincelante, expliquent clairement pourquoi il n'a pas fini de luire. A-t-on déjà vu un homme doté d'un si beau style relater de si grands événements après avoir occupé de si hautes fonctions ?
    Voici donc le second tome de ses Mémoires de guerre, une épopée narrée comme un conte, avec une documentation surabondante, d'admirables phrases cadencées, un humour omniprésent et des excursions aux quatre coins d'un monde en guerre.

  • En 1936, lors d'un débat houleux aux Communes, le député Churchill lançait à Stanley Baldwin : « L'Histoire dira que vous avez eu tort... Et si j'en suis certain, c'est parce que c'est moi qui l'écrirai ! » Parole tenue : voici une traduction aussi fidèle que possible des Mémoires de guerre du célèbre Premier ministre et prix Nobel de littérature Winston Churchill. Elle est complétée par des commentaires destinés à corriger les omissions, exagérations, approximations et improvisations inévitables chez tout homme d'exception ayant entrepris de faire l'histoire et de l'écrire à la fois.

  • Homme politique passionné, Winston Churchill analyse son époque avec une clairvoyance presque prophétique et nous décrit les temps agités qui préludent au déchaînement apocalyptique de la Seconde Guerre mondiale.
    Mars 1936, Hitler dénonce le traité de Locarno et envahit la Rhénanie. Trois ans plus tard, il bafoue celui de Munich et annexe la Tchécoslovaquie. Entre ces deux dates, Winston Churchill observe et consigne ces événements annonciateurs de sombres lendemains. Inlassable défenseur de la paix, il ne cesse d'alerter ses contemporains du danger du réarmement allemand et leur recommande de se préparer à un conflit qui semble, hélas, inévitable.

  • Homme d'État exceptionnel, Winston Churchill fut également un écrivain prolixe, puisant dans sa propre vie une source inégalable d'inspiration.
    Né en 1874, petit-fils du vice-roi d'Irlande, il sera l'un des témoins privilégiés, et plus tard l'acteur des principaux événements des XIXe et XXe siècles. Élève plus que médiocre, il entre au 4e hussards, poursuit une carrière d'officier et de journaliste à Cuba, en Inde, en Égypte et en Afrique du Sud puis quitte finalement l'armée pour entrer en politique. Il n'a pas encore 30 ans. Apprentissage difficile du latin, charges au sabre clair contre les armées du Mahdi, évasion mouvementée des geôles boers, Mes jeunes années regorge de morceaux de bravoure et d'anecdotes savoureuses. C'est au son des balles, au fil des dépêches que s'est forgé le plus fort caractère du XXe siècle et le plus glorieux enfant de l'Empire britannique.

  • On connaît tous Winston Churchill (1874-1965) comme Premier ministre britannique en temps de guerre et l'on sait qu'il avait un humour à toute épreuve, mais on oublie que sa vie publique fut aussi longue qu'agitée, ou encore qu'il reçut le prix Nobel de littérature en 1953. Pour redécouvrir avec le sourire un personnage aussi colossal, rien de tel que ce petit recueil de réflexions et confidences, avec pour thèmes sa passion pour la politique, bien sûr, mais aussi son amour des mots et des animaux, son sacré caractère, ses verdicts sur les peuples et les soi-disant amis, ses relations avec les femmes ? et puis l'alcool, sans lequel Winston ne serait pas devenu Churchill.

  • Tout jeune sous-secrétaire d'État aux Colonies, Winston Churchill accomplit, à l'automne 1907, une tournée en Afrique de l'Est. Dans ce récit de voyage, il conte ses journées africaines, entre travail et plaisir.
    Alternant considérations politiques et descriptions des paysages qui l'émerveillent, Winston Churchill mène son lecteur le long du Nil, en Ouganda et au Kenya, entre parties de chasse, expéditions touristiques et rencontres avec des officiels, qu'ils soient colons ou chefs de tribu. Dans cette véritable oeuvre littéraire, il décrit son périple du point de vue d'un Européen du début du XXe siècle, charmé par les tribus qu'il rencontre, mais dénonçant déjà les abus du colonialisme.

  • De ces grands contemporains qu'il a presque tous connus personnellement, Winston Churchill, prix Nobel de littérature en 1953, dresse des portraits inoubliables,tant son styleest étincelant.
    La sélection retient naturellement les grands Britanniques qu'il a côtoyés, dans le monde littéraire (Kipling, H.G. Wells), militaire (Haig), diplomatique (Lawrence d'Arabie) ou politique (Georges V, Édouard VIII / duc de Windsor).
    Elle fait aussi la part belle aux étrangers, avec sa charge contre Trotski, qu'il n'a jamais rencontré mais sans cesse combattu, le Kaiser déchu qui l'avait invité avant la guerre dont il tire un portrait tout en nuances, et son admiration pour son ami Charlie Chaplin.
    Par ailleurs, la lucidité de son analyse des deux France, celle de Clemenceau à gauche, et celle de Fochà droite, reste d'une étonnante pertinence.

  • Avant les Mémoires de guerre, 1919-1945 ( « Texto », 2013) qui portent sur la Seconde Guerre mondiale, Winston Churchill a rédigé au début des années 1920 The World Crisis : de prodigieux mémoires sur la Grande Guerre. Churchill lui-même considérait que Les Mémoires de guerre étaient en quelque sorte la suite de La Crise mondiale, « une continuation de l'histoire de la Grande Guerre, telle que je l'ai exposée dans The World Crisis. Pris dans leur globalité, ils constituent la narration d'une nouvelle guerre de Trente Ans. » La Crise mondiale propose la même méthode : Churchill se fait le chroniqueur des événements qui ont bouleversé le monde pendant la Première Guerre mondiale. Il en est le témoin et l'un des acteurs principaux.
    Lorsque paraissent les deux premiers volumes de La Crise mondiale, au printemps et à l'automne 1923, l'écrivain Winston Churchill est bien plus populaire en Grande-Bretagne que le politicien. Ces Mémoires connaissent immédiatement un grand succès - la Grande Guerre est encore dans tous les esprits (elle n'est achevée que depuis 5 ans) - et traitent d'une période pendant laquelle Churchill est ministre. Ils donnent donc au lecteur un aperçu sans précédent des coulisses du conflit. En tant que Premier Lord de l'Amirauté, Churchill se trouve alors au coeur des affaires internationales, au plus près des leaders politiques et militaires du temps.
    Outre le style de Churchill, que l'on a toujours plaisir à redécouvrir et à lire, La Crise mondiale est un document irremplaçable : à l'appui d'une documentation considérable, Churchill livre sa vision de la Grande Guerre. On y retrouve des jugements bien tranchés sur les politiciens et les militaires de l'époque, une ampleur de vues stupéfiante, un ton épique, un style admirable et un humour omniprésent. Il se met aussi en scène, ce que résuma perfidement Arthur Balfour pour qui La Crise mondiale n'est autre que « la brillante autobiographie de Winston déguisée en histoire de l'univers ».

  • Avant les Mémoires de guerre, 1919-1945 ( « Texto », 2013) qui portent sur la Seconde Guerre mondiale, Winston Churchill a rédigé au début des années 1920 The World Crisis : de prodigieux mémoires sur la Grande Guerre. Churchill lui-même considérait que Les Mémoires de guerre étaient en quelque sorte la suite de La Crise mondiale, « une continuation de l'histoire de la Grande Guerre, telle que je l'ai exposée dans The World Crisis. Pris dans leur globalité, ils constituent la narration d'une nouvelle guerre de Trente Ans. » La Crise mondiale propose la même méthode : Churchill se fait le chroniqueur des événements qui ont bouleversé le monde pendant la Première Guerre mondiale. Il en est le témoin et l'un des acteurs principaux.
    Lorsque paraissent les deux premiers volumes de La Crise mondiale, au printemps et à l'automne 1923, l'écrivain Winston Churchill est bien plus populaire en Grande-Bretagne que le politicien. Ces Mémoires connaissent immédiatement un grand succès - la Grande Guerre est encore dans tous les esprits (elle n'est achevée que depuis 5 ans) - et traitent d'une période pendant laquelle Churchill est ministre. Ils donnent donc au lecteur un aperçu sans précédent des coulisses du conflit. En tant que Premier Lord de l'Amirauté, Churchill se trouve alors au coeur des affaires internationales, au plus près des leaders politiques et militaires du temps.
    Outre le style de Churchill, que l'on a toujours plaisir à redécouvrir et à lire, La Crise mondiale est un document irremplaçable : à l'appui d'une documentation considérable, Churchill livre sa vision de la Grande Guerre. On y retrouve des jugements bien tranchés sur les politiciens et les militaires de l'époque, une ampleur de vues stupéfiante, un ton épique, un style admirable et un humour omniprésent. Il se met aussi en scène, ce que résuma perfidement Arthur Balfour pour qui La Crise mondiale n'est autre que « la brillante autobiographie de Winston déguisée en histoire de l'univers ».

  • Futur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes.
    Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée ; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe.
    Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits et commentés.

  • Futur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre.
    Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée ; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe.
    Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale.

  • Publié en 1932, ce recueil de 23 textes écrits par Winston Churchill peut paraître très disparate de prime abord. Et de fait, il l'est et c'est ce qui justement fait sa force. D'un essai enlevé sur les caricatures à un autre magnifique sur le plaisir de peindre, en passant par ses souvenirs d'élection et par une réflexion sur le gouvernement parlementaire et les problèmes économiques, cet ensemble propose une approche large, diversifiée et de ce fait particulièrement intéressante des différents sujets qui occupèrent Winston Churchill dans l'entre-deux-guerres. On avait découvert un écolier turbulent, un soldat courageux et un écrivain prometteur dans Mes jeunes années. On retrouve ici un homme tout aussi aventureux, dont l'expérience s'est considérablement enrichie, la vision du monde et la société sensiblement affinée et dont la vivacité de style reste un grand plaisir littéraire. Finalement, à travers cette collection de pensées, de souvenirs, de réflexions et même de prédictions se dégage une philosophie politique et sociétale profonde, originale et néanmoins accessible.

  • Pendant la guerre, M. Winston Churchill a prononcé cinq discours importants devant la Chambre des Communes siégeant en séances secrètes. Suivant la coutume parlementaire aucun de ces discours n'a été conservé.
    Heureusement, l'importance de ces déclarations était telle que l'auteur dut les préparer minutieusement à l'avance. Le texte en fut sévèrement contrôlé, d'une part pour éviter toute erreur, si légère fût-elle, qui aurait pu s'y glisser et d'autre part, pour assurer toute sécurité.
    M. Churchill possédait encore ces notes quand il abandonna son poste de Premier Ministre. Quand le nouveau gouvernement leva le rideau sur ce qui s'était passé lors des séances secrètes, l'ancien premier autorisa leur publication.
    Il n'est pas possible d'affirmer que ces discours sont la reproduction fidèle et complète des textes lus par M.
    Churchill. Il est probable qu'il eut à modifier certains mots ou phrases afin de rendre le texte plus conforme aux traditions oratoires de l'assemblée anglaise ; en tout cas il ne peut s'agir que de très légers changements, sans importance quant au sens du texte. Ils constituent une contribution utile à l'histoire de la guerre et expliquent bien des événements dont le sens et la portée ont pu échapper à certaines personnes.

  • Comme écrivain, Churchill est surtout connu pour ses magnifiques Mémoires des deux guerres mondiales. Mais dans l'entre-deux-guerres, les journaux et revues s'arrachaient ses articles, fréquemment repris ensuite sous forme de recueils.
    Ses Grands contemporains proposent une série de vignettes écrites d'une plume alerte, parfois au vitriol, souvent pleines d'humour, et toujours empreintes de ces tournures propres à Churchill qui ont fait et font toujours de lui un auteur à succès.
    La présente sélection retient naturellement les grands Britanniques qu'il a côtoyés, dans le monde littéraire (Bernard Shaw, H.G. Wells), militaire (Haig), diplomatique (Lawrence d'Arabie) ou politique (Georges V, Édouard VIII/duc de Windsor).
    Elle fait cependant la part belle aux étrangers. Sa charge contre Trotski, qu'il n'a jamais rencontré mais sans cesse combattu ; son portrait tout en nuances du Kaiser déchu, qui l'avait invité avant la guerre ; les réflexions sur le mime où le conduit son admiration de son ami Charlie Chaplin, n'ont rien perdu de leur actualité. Par ailleurs, son numéro d'équilibriste quand il traite du « caporal Hitler » devenu tout-puissant chancelier d'Allemagne a acquis un intérêt accru avec le recul dont nous bénéficions. Enfin, la lucidité de son analyse des deux France, celle de Clemenceau à gauche, et celle de Foch à droite, reste d'une étonnante pertinence.

  • Découvrez en version bilingue anglais-français les grands discours de guerre de Winston CHURCHILL, l'une des personnalités les plus importantes du 20ème siècle.
    Inébranlable rempart contre la barbarie nazie, adversaire de toute concession et de tout défaitisme, celui qui fut Premier ministre britannique dans la période la plus cruciale du siècle dernier était aussi un orateur au lyrisme flamboyant et à l'humour dévastateur.
    Revivez ces pages décisives de l'Histoire européenne à travers les plus grands discours de guerre et le réalisme politique implacable du plus grand homme d'État de l'Histoire britannique.
    Quand éclate la Seconde Guerre mondiale, Winston Churchill (1874-1965) est âgé de soixante-cinq ans et a déjà derrière lui un long passé politique. Secrétaire d'État à l'Intérieur en 1910-1911, Premier Lord de l'Amirauté de 1911 à 1915, ministre de l'armement en 1917, ministre de la Guerre en 1919, secrétaire d'État aux Colonies en 1921, Chancelier de l'Échiquier de 1924 à 1929, il sera membre de la Chambre des Communes de 1900 à 1922, puis de 1924 à 1964. Le 10 mai 1940, Winston Churchill devient Premier ministre du Royaume-Uni à la tête d'un « Cabinet de guerre » d'Union nationale qui dirigera le pays jusqu'à la victoire finale de mai 1945.
    Après le succès du Parti travailliste aux élections législatives de juillet 1945, Winston Churchill démissionne. Il redeviendra Premier ministre d'octobre 1951 à avril 1955.

  • Le 2 août 1898, le lieutenant Winston Churchill, vingt-trois ans, rejoint au Caire le 21e régiment de lanciers de l'armée britannique où il n'a obtenu un poste que par l'intrigue de sa puissante famille. Lord Kitchener, qui mène les 25 000 hommes de l'armée anglo-égyptienne lancée à la reconquête du Soudan n'a aucune envie d'enrôler ce jeune homme si avide de batailles qu'il s'empresse aussitôt de les raconter dans les meilleures gazettes londoniennes. Churchill, dans son premier livre La guerre du Malakand (édité aux Belles Lettres dans la même collection) n'a pas épargné non plus le gouvernement de Sa Majesté dans sa conduite de la guerre en Afghanistan qu'il vient de quitter. Maintenant, il fait route le long du Nil, direction Khartoum, capitale des rebelles mahdistes, les fameux derviches tourneurs. Pistolet Mauser à la main, il échappe de peu à la mort dans la dernière grande charge de la cavalerie britannique à Omdurman.

    La guerre du fleuve est un document essentiel -et inédit- pour comprendre la jeunesse et la formation d'un des plus grands hommes politiques du XXe siècle. Le futur prix Nobel de littérature poursuit ici l'apprentissage de l'écriture de guerre, dans un récit qui mêle journalisme et littérature, avec une peinture exubérante des vastes territoires du Nil mais aussi -suprématie blanche oblige-des analyses parfois bourrées de préjugés sur ses populations. Churchill ouvre la voie aux grands reporters de guerre qui tout au long du siècle, raconteront ses horreurs. Lui est déjà ailleurs, en partance pour l'Afrique du Sud où la révolte des Boers lui semble prometteuse de sang, de sueur et de larmes.

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