• La défense de Guenièvre Nouv.

    En 1857, dans une Angleterre victorienne patriarcale, William Morris, poète de 23 ans proche du mouvement préraphaélite, s'empare de la légende arthurienne qui connaît alors une popularité croissante.
    Mais, au lieu de célébrer les exploits des chevaliers, l'auteur décide de donner pour la première fois la parole à la reine Guenièvre. Reprenant l'un des épisodes les plus célèbres du mythe du Camelot durant lequel la souveraine est accusée d'adultère avec Lancelot, William Morris place Guenièvre au centre de son récit et lui laisse le champ libre pour qu'elle présente seule sa défense devant un parterre de juges : tous des chevaliers, tous des hommes. La reine développe alors ses arguments, défend son amour et montre qu'elle a aussi été contrainte dans une condition qu'elle n'a pas voulue.

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  • Rodolphe, le plus jeune fils du roi des Haults-Prés, s'enfuit de la maison paternelle pour partir en quête d'aventures et connaître la vie d'un chevalier errant.
    Chemin faisant, il apprend l'existence d'une source magique à l'eau miraculeuse et se met en devoir de la découvrir. Son épopée le mènera par-delà les cita- delles des hommes, les forêts enchantées et les landes arides. Le jeune aventurier y rencontrera un grand nombre de figures extravagantes qui bouleverse- ront sa vision du monde, du Bien et du Mal, et de lui-même : de fiers bergers-guerriers défiant l'ordre établi, des brigands justiciers plus joyeux que des ménestrels, un mystérieux chevalier noir, un moine lubrique tout droit sorti des Contes de Canterbury, et une sorcière insoumise à la loi des hommes dont il tombera éperdument amoureux.

  • « Voilà en bref notre position d'artistes : nous sommes les derniers représentants de l'artisanat auquel la production marchande a porté un coup fatal.
    »William MorrisL'art et l'artisanat aujourd'hui,Edimbourg, 1889« Pour les préraphaélites, comme pour William Morris, la distinction entre l'art et l'artisanat, entre la conception et l'exécution, devait être abolie : tout homme, à son échelle, pouvait être producteur de beauté que ce soit dans la réalisation d'un tableau, d'un vêtement, d'un meuble ; et tout homme également avait le droit, dans sa vie quotidienne, d'être entouré de beaux objets.Michel HouellebecqLa carte et le territoirePeu connu en France, William Morris, né le 24 mars 1834 et mort le 3 octobre 1896 à Londres, est célèbre à la fois pour ses oeuvres littéraires, son activisme politique, sa défense de l'environnement, et ses créations en arts décoratifs.
    Son amitié avec le peintre Edward Burne-Jones s'épanouit à travers leur passion commune pour la création artistique ; il fut également l'ami de John Ruskin, qu'il contribua à faire connaître. S'il connut la célébrité en tant qu'auteur littéraire, il fut également un activiste socialiste, alternant conférences et discours, prônant l'amélioration de la qualité de la vie des travailleurs manuels, de la classe ouvrière tout entière, grâce à l'éducation et les loisirs, avec, en particulier, l'enseignement des arts appliqués.
    Il rejetait un système de production de masse, dénuée de qualité et basé sur le profit.

  • Rodolphe, le plus jeune fils du roi des Haults-Prés, s'enfuit de la maison paternelle pour partir en quête d'aventures et connaître la vie d'un chevalier errant.
    Chemin faisant, il apprend l'existence d'une source magique à l'eau miraculeuse et se met en devoir de la découvrir. Son épopée le mènera par-delà les cita- delles des hommes, les forêts enchantées et les landes arides. Le jeune aventurier y rencontrera un grand nombre de figures extravagantes qui bouleverse- ront sa vision du monde, du Bien et du Mal, et de lui-même : de fiers bergers-guerriers défiant l'ordre établi, des brigands justiciers plus joyeux que des ménestrels, un mystérieux chevalier noir, un moine lubrique tout droit sorti des Contes de Canterbury, et une sorcière insoumise à la loi des hommes dont il tombera éperdument amoureux.

  • Dans cette conférence de 1884, Morris s'exprime en tant que socialiste révolutionnaire, artiste et urbaniste.
    Avec une incroyable modernité, il insiste sur les méfaits de la société capitaliste sur l'environnement et le cadre de vie, et dénonce les ravages de la « guerre commerciale » comme ceux de l'industrialisation et des villes tentaculaires.
    Véritable appel à la refonte d'une société où la logique du profit à tout crin « dégrade tout » (conditions de travail, cadre de vie, milieu naturel), Comment nous pourrions vivre imagine un nouvel ordre social. Fin des inégalités entre classes, épanouissement personnel, réduction des heures de travail, encouragement de l'expression artistique et du sens esthétique, transformation de l'habitat et respect de la nature, tels sont quelques-uns des préalables posés par Morris pour atteindre à ce qu'il nomme « une vie décente ».

  • William Morris (1834 - 1896) fut imprimeur, écrivain, poète, conférencier, peintre, dessinateur et architecte britannique, célèbre à la fois pour ses oeuuvres littéraires, son engagement politique, son travail d'édition et ses créations dans les arts décoratifs.

    Ce livre permet de découvrir quelques articles et conférences critiques sur la civilisation industrielle et le travail.
    L'explication du titre est donnée par cette conférence prononcée le 18 novembre 1894 à Manchester :
    "De même que l'on nomme certaines périodes de l'histoire l'âge de la connaissance, l'âge de la chevalerie, l'âge de la foi, etc..., ainsi pourrais-je baptiser notre époque "l'âge de l'ersatz". En d'autres temps, lorsque quelque chose leur était inaccessible, les gens s'en passaient ne souffraient pas d'une frustration, ni même n'étaient conscients d'un manque quelconque. Aujourd'hui en revanche, l'abondance d'informations est telle que nous connaissons l'existence de toutes sortes d'objets qu'il nous faudrait mais que nous ne pouvons posséder et donc, peu disposés à en être purement et simplement privés, nous en acquérons l'ersatz. L'omniprésence des ersatz et, je le crains, le fait de s'en accommoder forment l'essence de ce que nous appelons civilisation."

  • Petite-Grive est une jeune femme dont la grande beauté inspire la vénération. Elle échappe à la sorcière qui l'a tenue prisonnière toute son enfance et sillonne le lac aux îles enchantées sur un bateau magique qui se nourrit de son sang. Sur chaque île, elle découvre divers aspects de l'existence et se trouve bientôt embarquée dans une quête où demoiselles et chevaliers, magiciens et sorcières se côtoient.

    Aidée par une fée protectrice, elle trouvera finalement l'amour, l'amitié et sa place dans le monde, au terme de ce touchant récit d'apprentissage et d'épanouissement féminin.

  • Cette année, le passager clandestin poursuit le travail de redécouverte de William Morris qu'il avait entrepris en 2010 avec Comment nous pourrions vivre en publiant deux conférences du socialiste anglais dont la seconde était jusque-là inédite en français.
    Dans la première de ces conférences, Travail utile ou peine perdue ? (1884), Morris montre comment la civilisation moderne renouvelle et démultiplie les formes d'exploitation et le gaspillage déjà à l'oeuvre dans les sociétés esclavagistes ou de servage. À travers la division du travail, l'industrialisation et la compétition capitaliste, l'écrasante majorité de la population est maintenue dans un état de nécessité pour le profit de quelques oisifs détenteurs de l'outil de production et du capital ; de surcroit, les membres de la classe laborieuse sont assignés à des tâches répétitives dépourvues de sens et à la consommation de sous-produits de mauvaise qualité.
    Dans la seconde conférence, Des origines des arts décoratifs (1884), Morris revient sur l'histoire des arts populaires pour mettre en lumière le plaisir, la fierté et la part de création inhérents à tout travail manuel lorsque l'artisan maîtrise l'ensemble des aspects de son métier. Tout travail, dans une civilisation juste, doit ainsi ajouter à la joie et à la beauté du monde. Cela n'est possible que sous certaines conditions : une rémunération juste, un temps de loisir quotidien d'autant plus important que le travail est plus pénible ; le refus de gaspillage de la force de travail et des produits ; le respect des beautés de la terre ; la formation de chacun selon ses capacités et la suppression des distinctions de classe.
    Une critique en règle du productivisme industriel et une réflexion limpide et profonde sur la valeur réelle du travail dans les sociétés dites civilisées.

  • La fiancée de Gîtallègre est kidnappée. Le jeune homme s'élance donc à la poursuite des ravisseurs pour la retrouver et pénètre alors dans la Plaine étincelante, un royaume étrange, utopique, qui va être l'occasion pour William Morris, inventeur de la fantasy, de mêler ses trois passions, le Moyen Âge, la magie et la politique, ce voyage étant, à la fois, une aventure épique et une réflexion sur l'égalité et la liberté.

    D'abord publié en 1891, ce roman marque un basculement pour William Morris qui, pour la première fois, trouve un équilibre entre le conte (Le Pays Creux) et le récit historique (Un Rêve de John Ball), inventant un récit à la fois épique et magique, aux accents politiques forts, qui marque le début de la fantasy. Premier succès immédiat de Morris, La Plaine étincelante jouira très vite d'un gros tirage et jetera les bases de ce qui sera, quelques années plus tard, le chef d'oeuvre de Morris, La Source au bout du monde.

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  • L'un des premiers à s'efforcer de bâtir des liens entre le monde de l'art et celui du travail, Morris (1834-1896) s'est voulu simple. D'où ces textes limpides, solidement argumentés.

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  • Nouvelles de nulle part ou Une ère de repos a été publié pour la première fois en anglais en 1890 sous le titre original News from Nowhere or An Epoch of Rest. Cette édition, inédite en version monolingue, reprend la traduction française effectuée par Victor Dupont en 1957, partiellement revue par nos soins.

    Nouvelles de nulle part, oeuvre majeure de Morris, est à classer dans la veine des romans utopistes. Outre une écriture élégante et généreuse, le texte de Morris constitue un apport politique considérable en terme de critique du travail, de la marchandise, de la démocratie, de l'État, de la justice, du système carcéral, etc. Il peut également, à l'heure de l'utilisation généralisée de la notion de développement durable, être abordé sous l'angle de l'écologisme radical.

  • Rodolphe, le plus jeune fils du roi des Haults-Prés, un petit pays paisible, s'enfuit de chez son père pour partir en quête d'aventures et vivre la vie d'un chevalier errant. Chemin faisant, il apprend l'existence d'un puits magique à l'eau miraculeuse, et se met en devoir de le découvrir. Son périple le mènera par monts et par vaux, de hameaux en citadelles, par-delà les prairies, les forêts et les landes arides. Le jeune aventurier y rencontrera toutes sortes de personnages, parmi lesquels les bergers-guerriers du Pays des Collines, un mystérieux chevalier noir, un moine lubrique, une troupe de joyeux hors-la-loi et une merveilleuse sorcière dont il tombera éperdument amoureux.
    Quête initiatique, roman d'éducation fantastique, récit d'aventures, Le Puits au bout du monde (1896), dont La Route vers l'amour est le premier des quatre volumes, a durablement influencé la littérature fantastique anglaise et particulièrement ses deux maîtres, C.S. Lewis et J.R.R. Tolkien.

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  • Dans un monde ancien et merveilleux, notre héros, Gauthier d'Or, est abandonné par son épouse au profit d'un autre homme. Mu par le désir d'éviter un conflit avec sa belle-famille, Gauthier entreprend un voyage qui l'éloigne de son pays natal. Hélas, sa belle-famille assassine son père. Gauthier apprend cette triste nouvelle alors qu'une terrible tempête l'emporte vers de lointaines contrées. Parvenu dans le château d'une enchanteresse, il cherche à sauver une demoiselle en détresse, captive de la maîtresse des lieux. Après une suite de péripéties rocambolesques, c'est la demoiselle en détresse qui le sauve, et ils s'échappent tous deux. Ils traversent alors un pays peuplé de géants et parviennent dans un royaume dont l'usage est de prendre pour roi, quand le trône est vacant, le premier étranger venu...
    Le Bois au-delà du monde est un des tous premiers romans de fantasy, où Morris, mêlant le merveilleux et le fantastique, crée un nouveau genre littéraire. Plus resserré et construit que ses autres tentatives dans ce domaine, ce roman est le l'incarnation de ce projet, de raviver l'esprit de Thomas Malory, en mêlant poésie, aventure et imaginaire.

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    William Morris

    • Konemann
    • 30 November 1999
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