• « Nous serions vite loin de la rose et du lys et de la turbulence des flammes, Si nous n'étions que de blancs oiseaux, mon amour, portés sur l'écume de la mer ! ».

    William Butler Yeats est considéré comme le plus grand poète irlandais du XXe siècle. Les poèmes qui constituent cette anthologie illustrent la prodigieuse capacité de renouvellement de son oeuvre : depuis les premiers vers de jeunesse, proches du romantisme et imprégnés du folklore irlandais, jusqu'à ceux de l'âge mûr résolument tournés vers la modernité.

  • Wellington par son mariage, résidant le plus souvent au manoir de Penn-in-the-Rocks, dans le Sussex, mais séparée de son mari depuis 1922 et très affranchie des règles de son milieu d'origine, elle fut l'une des figures importantes de la vie intellectuelle de son temps, éditrice d'un almanach littéraire et collaborant avec Leonard et Virginia Woolf à la Hogarth Press en tant que directrice d'une collection de poésie.
    Les lettres qu'elle reçut de Yeats, de mai 1935 jusqu'à la mort de celui-ci en décembre 1938, traduites ici pour la première fois en français, sont un témoignage exceptionnel : alors qu'il était en train de renouveler une dernière fois en profondeur sa poétique et d'écrire quelques-uns de ses plus beaux poèmes, le vieux poète, se sentant en confiance, tira pour son amie les leçons de toute une vie d'écriture et de méditation, prodigant en outre réflexions et conseils littéraires. Au faîte de sa gloire depuis qu'il avait reçu le Prix Nobel de littérature en 1923, considéré comme le grand écrivain irlandais par excellence mais aussi unanimement reconnu comme un des plus grands poètes de son époque, Yeats, dans ces lettres, ne quête aucunement l'approbation ni l'admiration mais privilégie au contraire le dialogue et la controverse, s'efforçant au passage de lutter contre son propre pessimisme face à la catastrophe historique qu'il sent approcher.
    Ce livre est d'autant plus précieux que, lorsqu'elle l'édita en 1940, Dorothy Wellesley ajouta aux lettres de Yeats les notes qu'elles avait prises lors de ses conversations avec lui. Loin d'être réservé aux seuls connaisseurs de la poésie de Yeats ou de ne constituer qu'un document d'époque, ce volume offre une réflexion de premier plan sur l'expérience de la poésie vue par un poète majeur du 20e siècle.

  • Au Puits de l'épervier et Le Songe des squelettes sont deux pièces en un acte inspirées à Yeats par le nô japonais que lui fit découvrir son ami et secrétaire Ezra Pound, à l'époque où celui-ci s'occupait de publier l'oeuvre que l'orientaliste américain Ernest Fenollosa avait consacrée à ce théâtre. « J'ai trouvé mon modèle dans le théâtre Nô du Japon aristocratique », écrit-il dans une préface publiée en préambule à cette pièce, qui fut sa première tentative de transposition du Nô et dans laquelle Ito, un danseur, jouait le rôle surnaturel du faucon. Dans Le songe des squelettes, Yeats intègre les éléments essentiels du Nô à une des légendes héroïques irlandaises, dans laquelle les fantômes des amants maudits, Dermot et Dervogilla, « dont les yeux peuvent se rencontrer mais les lèvres jamais », apparaissent sous la forme de deux jeunes gens au Voyageur qui tient le rôle du waki, le récitant de ces drames lyriques. À ses vers stylisés à l'extrême sa poésie insufflait, comme toujours dans le grand théâtre, sa propre tension dramatique.

  • Avant de devenir, des Cygnes sauvages à Coole aux Derniers poèmes, l'un des fondateurs de la modernité poétique, W B Yeats a d'abord été, ainsi qu'il l'écrira en 1931 dans L'Escalier en spirale, l'un des " derniers romantiques ". Sous le double signe de la Renaissance celtique et du symbolisme préraphaélite, le jeune Yeats s'est rapidement imposé, dès avant le tournant du siècle, comme l'un des poètes majeurs de sa génération. Les quatre recueils réunis dans ce volume, parus entre 1889 et 1899, le montrent déjà maître dans son art, même s'il se cherche encore. " Errant " comme son double mythique Oisin, héros de son premier poème narratif, le premier Yeats voudrait parvenir à faire la synthèse entre sa tentation de fuir le monde (pour s'évader dans l'imaginaire antique, oriental ou celtique), son goût des recherches occultes, et son engagement politique au service de l'Irlande en quête d'indépendance. Le voici, ainsi que le dit un titre adopté en 1895, à La Croisée des chemins. Il trouvera d'abord dans la Rose, emblème à la fois de la femme aimée, de l'Irlande, et de l'unité du divers, l'un des symboles-clés de sa poésie. Mais c'est en approfondissant l'expérience de l'amour qu'il parvient, avec Le Vent dans les roseaux, à écrire le premier d'une longue série de chefs d'oeuvre.

  • Seul un poète peut traduire un poète comme Yeats et c'est ce qu'a fait Fouad El-Etr, dont le choix de poèmes romantiques, même empruntés à des recueils différents parus de 1898 à 1939, préserve l'unité que leur donne l'inspiration amoureuse et laisse entendre la douce voix lyrique qui alternait chez lui avec la voix de la tension passionnée et de l'extase tragique. Les figures féminines qui ont traversé la vie et l'oeuvre du poète sont toutes convoquées : Maud Gonne qui lui donna Jamais ne donnez tout le coeur et Ô n'aimez pas trop longtemps et sa fille Iseult, qu'il demanda aussi, avec le même insuccès, en mariage, et pour laquelle il écrivit À une jeune fille et Deux ans plus tard ; Anne Gregory dont un poème porte, en l'honneur de ses « blonds cheveux », le prénom et le nom, sans oublier Margot Ruddock, une jeune actrice et poétesse qui lui inspira la légendaire Douce danseuse devenue folle et qui fut internée après avoir dansé seule, prise de délire, sur une plage près de Barcelone.

  • Voici un nouveau choix de poèmes de W. B. Yeats dont certains étaient encore inédits en français : des poèmes romantiques de ses débuts aux poèmes ésotériques et visionnaires du grand âge, cette anthologie condense en fait tout ce qui est essentiel dans la poésie de Yeats, ce qui en fait le ton unique et irremplaçable, du sentiment dépouillé de la nature occidentale d'Irlande aux complexes constructions mentales d'une culture de retour à ses sources orientales, sans oublier les poèmes d'amour tour à tour triomphants ou désespérés de celui qui y consacra sa vie. Vingt-trois poèmes qui trouvent une autre unité en français cette fois-ci, celle que leur donne Fouad El-Etr, leur traducteur.

  • Paru en février 1928, la tour est probablement le plus célèbre des recueils de w.
    B. yeats. il doit son titre à thoor ballylee, le cottage acquis par yeats en 1917, dont la tour devient ici le symbole d'un esprit qui monte la garde en temps de ténèbres. tous les grands thèmes de l'oeuvre de yeats trouvent ici leur expression la plus accomplie au service d'une conscience aiguë de la nécessité de redéfinir la mission de la poésie dans le monde moderne. pour yeats, il n'est pas d'autre fondement possible à la dignité humaine que la prise en compte du destin de l'âme ; le matérialisme, le rationalisme étroit en germe dans la pensée anglaise depuis le xviiie siècle, lui paraissent la source de tous les maux.
    La poésie et l'art sont seuls à pouvoir rappeler la primauté de la vocation spirituelle de l'homme. alors que l'histoire se fait toujours plus sombre et que s'annonce la fin d'un monde, yeats trouve dans le pouvoir des images une lueur qui le guide dans les ténèbres. il s'invente une tradition secrète. byzance lui apparaît à l'horizon de l'histoire comme un de ces moments oú s'est réalisé l'équilibre refusé à l'homme moderne, tout comme l'athènes du siècle de périclès ou l'italie de la renaissance.
    Mais en même temps que se multiplient les appels à la fuite vers un passé meilleur, la tour est un livre traversé du rappel insistant que l'éphémère est la loi. la force de la poésie de yeats est de convertir en vision l'amertume du poète vieillissant face aux tragédies qui accablent l'irlande, et de faire de sa colère une source de grandeur.

  • La publication de ce recueil, en 1919, consacra l'entrée de yeats dans la période de sa plus grande maturité créatrice.
    Ayant définitivement conquis son ton de voix le plus personnel, yeats donne ici à la poésie anglaise quelques-uns de ses chefs-d'oeuvre et, dépassant le symbolisme de sa jeunesse, trouve les métaphores fondamentales qui vont guider sa recherche jusqu'à la fin de sa vie. l'envol des cygnes dans le parc de coole, vus dans la beauté d'une heure, d'une saison, d'un lieu précis, et dont le tournoiement " en grands cercles brisés " annonce les images de spirale des recueils qui suivront, est un moment inaugural : c'est la poésie du vingtième siècle qui commence, et c'est aussi une poésie rêvée, utopique, impossible, qui révèle ici sa splendeur.
    Cette première traduction intégrale d'un recueil majeur de yeats a été entièrement révisée par le traducteur à l'occasion de la présente réédition. elle constitue aujourd'hui le troisième volume, dans l'ordre chronologique, de l'intégrale des poèmes de yeats publiée aux éditions verdier.

  • L'escalier en spirale est un livre de transition: à près de 70 ans, yeats contemple sa vie passée, multipliant les échos avec les recueils précédents ; mais aussi, sentant monter en lui une révolte irrépressible contre la vieillesse qui vient, il tente et réussit un ultime renouvellement de son art, au prix d'une remise en question qui aboutira aux derniers poèmes, posthumes.
    Ce livre dont la genèse fut longue (de 1922 à 1933) contient quelques-uns des poèmes et des cycles les plus célèbres de yeats, dont plusieurs sont traduits ici en français pour la première fois, comme les chansons intitulées " paroles à mettre en musique (peut-être) ". le poète les a ordonnés de telle manière que les souvenirs des lieux marquants de sa vie aient pour contrepoint l'évocation d'une série de lieux idéaux: ainsi le célèbre poème intitulé " byzance " est-il moins une rêverie sur l'héritage byzantin qu'une préparation à la mort.
    L'ésotérisme de yeats change ici de nature : sans se préoccuper de trouver des explications aux rêves qui le hantent, il laisse son imagination se déployer en visions fantastiques, et bâtir une sorte d'" éloge de la folie " en réponse aux troubles de l'histoire. les poèmes de l'escalier en spirale imposent ainsi au fil des pages la souveraine évidence de leur imaginaire. ce septième et dernier volume achève la première traduction complète en français de la poésie de w.
    B. yeats (1863-1939)

  • Théâtre complet Tome 2 :
    À la source de l'épervier - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet Le Heaume vert - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet Sur le rivage de Baile - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet La Seule Jalousie d'Emer - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet Le Sablier - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet La Licorne des étoiles - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet L'Actrice Reine - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet Ce que rêvent les os - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet Le Calvaire - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet Le Chat et la Lune - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet

  • Sept pièces

    William Butler Yeats

    • L'arche
    • 10 September 1997

    Tome 1 :
    La Comtesse Cathleen - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet La Terre du Désir du Coeur - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet Cathleen Ni Houlihan - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet Le Pot de bouillon - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet Le Seuil du palais du roi - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet Les Ombres sur la mer - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet Deirdre - Traduit de l'irlandais par Jacqueline Genet

  • Responsabilités

    William Butler Yeats

    • Verdier
    • 2 October 2003

    Publiés par W B. Yeats entre 1903 et 1914, les ouvrages rassemblés dans ce volume sont autant d'étapes sur le chemin de la maturité. Si des poèmes narratifs comme La Vieillesse de la reine Maeve ou Baile et Ailinn portent encore la marque crépusculaire de la " Renaissance celtique ", les recueils Dans les sept bois (1904) et Le Heaume vert (1910) traduisent une évolution décisive. En renonçant au vague de la rêverie romantique, en resserrant ses vers, en portant sur le monde un regard plus soucieux du détail concret, Yeats est déjà sur la voie de ses oeuvres majeures. L'amitié d'Olivia Shakespear ou de Lady Gregory, l'influence bénéfique de Synge et de Pound y ont contribué. Quittant la tour d'ivoire du symbolisme, Yeats affirme sa volonté de descendre dans l'arène. En même temps qu'elle devient plus ouvertement autobiographique, sa poésie se fait ainsi le miroir des événements contemporains - non sans amertume, car c'est aussi par sa capacité d'indignation face à la médiocrité de la vie publique que Yeats interpelle ses contemporains. Le titre du recueil qui paraît en 1914, Responsabilités, entend ainsi signifier que le poète a un rôle à jouer dans l'avènement d'un nouvel âge où l'art saura réveiller en l'homme la puissance endormie de l'imagination créatrice.

  • Publié en 1893, Le Crépuscule celtique du grand poète irlandais William Butler Yeats, prix Nobel de Littérature en 1923, est un recueil d'anciens contes et de légendes populaires gaéliques, que l'auteur s'est employé à rassembler comme l'avaient fait les frères Grimm avant lui. Dans cette mouvance qui, à la fin du dix-neuvième siècle, montre un intérêt prononcé pour le folklore, que celui-ci soit celtique ou scandinave, et pour la tradition orale et écrite qui en a perpétué le souvenir, Yeats ressuscite un ensemble de mythes, où la réalité irlandaise est pénétrée de surnaturel, qui expriment, selon lui, l'âme de la nation, l'originalité d'un peuple et de sa culture et favorisent l'idée de l'indépendance. Au-delà de leur indéniable valeur littéraire, les textes rassemblés dans ce Crépuscule celtique auront ainsi contribué à réveiller l'âme du peuple irlandais encore sous le joug britannique et oeuvré considérablement au renouveau celtique dont Yeats fut sans doute le principal barde.

  • Essais et introductions permet d'appréhender la cohérence de l'oeuvre de Yeats.
    L'Irlande est là : politique avec Parnell ; sociale avec les personnalités qu'il admire, mais aussi ces Irlandais dont il dénonce l'étroitesse d'esprit ; culturelle encore car il y puise son désir d'une poésie irlandaise de langue anglaise. Cette réalité est pétrie de mythes et de folklore, les fées ou les fantômes s'incorporent aux systèmes ésotériques. Chez les penseurs du XVIIIe siècle, Yeats découvre la même critique du matérialisme puis perçoit des analogies entre leur philosophie et les textes hindous.
    Le védantisme, dont l'étude se confond en partie avec celle de la théosophie, de la Golden Dawn et la lecture d'A-P Sinnett, pénètre sa pensée. Il attire l'attention sur Un moine indien de Shri Purohit Swami ou La Montagne sacrée de Bhagwan Shri Hamsa. Il s'appuie sur ces textes pour rejeter le mysticisme chrétien, alors qu'il prône la satisfaction de tout l'être. La quête métaphysique sert ses fins esthétiques, car traditions gaélique, occulte, orientale, par leur rituel et leur symbolique, réhabilitent l'imagination, "moyen d'accéder à la vérité que n'a pas la raison".
    Les grands noms qui jalonnent Essais et introductions sont Dante, Spenser, Shakespeare, Shelley, Balzac, Morris, Synge, Tagore ; les principaux courants artistiques, préraphaélisme, symbolisme, décadence ou la nouvelle poésie, que Yeats n'apprécie guère mais dont il reconnaît l'intensité ; tous les genres, outre la poésie, se retrouvent sous sa plume : le roman, le "théâtre d'art" proche de Wagner, qui, de Maeterlinck, le conduit à Craig et au nô.
    Écrits au fil de l'existence du poète, ces Essais permettent de suivre le cheminement de sa quête ; à travers le jeu des correspondances, il tisse la trame entre visible et invisible. En exposant les sources multiples où l'a guidé son éclectisme, il dévoile l'alchimie qui précède la création, puis, au stade de l'écriture, l'importance des symboles traditionnels aux multiples significations, du rythme, de la relation mot-musique.

    1 autre édition :

  • Après ce long silence propose une anthologie poétique de William Butler Yeats et emprunte son titre à un vers de l'un de ses plus beaux poèmes. La centaine de poèmes réunis dans ce volume sont empruntés à tous les recueils de Yeats et témoignent d'une vie entière en poésie.
    Ils montrent les différentes sources d'inspiration de son oeuvre, le renouvellement permanent de son écriture, et l'originalité de son univers qui entremêle les mythologies, les spéculations ésotériques et son goût pour la tradition. Possédant le souffle de la tradition orale des bardes, des aèdes et des scaldes, la poésie de Yeats se caractérise par la fulgurance des images, la richesse inégalée d'une langue dont la modernité puise à même de l'héritage esthétique de son temps. Les jurés des Nobel ne s'y sont pas trompés qui ont célébré une « poésie toujours inspirée, dont la forme hautement artistique exprime l'esprit d'une nation entière. »

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  • Ainsi parlait T.28 ; W.B. Yeats ; dits et maximes de vie Nouv.

    Prix Nobel de littérature en 1923, William Butler Yeats (1865-1939), est l'un des plus grands écrivains irlandais. Mais si on nom est célèbre, si son oeuvre est placée très haut, qui lit pourtant ses livres ?
    Les oeuvres des plus grands écrivains ont pourtant quelque chose de précieux à nous dire : « La littérature, écrit-il, est toujours personnelle, elle est toujours la vision qu'a du monde un seul homme, l'expérience d'un seul homme » Et, dans leur singularité, elles s'adressent à tous : « La littérature est, à mon sens, la grande puissance enseignante du monde, l'ultime créatrice de toutes les valeurs. » C'est le propos même de la collection Ainsi parlait.
    Yeats a abordé tous les genres : essais, théâtre, poésie, mais aussi articles et correspondances. Ses thèmes sont marqués à la fois par la passion de comprendre et l'inquiétude spirituelle ainsi que par le goût de la scène et l'amour de l'Irlande pour l'indépendance de laquelle il n'a cessé de militer Fasciné par la vie et le mystère du monde, il déteste le dogmatisme et l'intellectualisme. Dans une langue simple, sans jargon ni abstractions, il bouscule les certitudes. Ici, comme le théâtre baroque, masques et métamorphoses sont omniprésents.
    Très impliqué dans le mouvement nationaliste, Yeats fut profondément bouleversé par l'Insurrection de Pâques en 1916 et par sa sanglante répression. Les Cygnes sauvages à Coole (1919), écrits à la suite de ce traumatisme, ouvrent une nouvelle période dans sa création, celle de sa maturité.

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  • Representing the letter Y in a series of 26 collectible editions, a compilation of the best-known works by the Nobel Prize-winning poet includes his love poems written for Maude Gonne as well as his Irish myths and fairy tales.

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