• «J'ai toujours eu peur de mon père. Je savais qu'il avait déjà tué au cours de la guerre d'Algérie. J'étais persuadé qu'il pouvait recommencer.» Thierry grandit dans l'ombre glaçante de Jim, élaborant des scénarios de fuite et se barricadant toutes les nuits dans sa chambre. Quelques années après la mort de ce père menaçant, le fils se plonge dans les photographies et les carnets où Jim ne parle que de la guerre. Il décide de partir à la recherche du fantôme, de retouver par les mots celui qui avait été un jeune garçon à qui l'on avait appris à être un tueur. Car pour se garder de transmettre l'héritage de la violence, il faut en connaître la source.

  • TOUT DANS CE LIVRE, MÊME LE PLUS EFFROYABLE, RELÈVE DE LA SCIENCE.
    Les passagers d'un yacht sont soudain terrassés par une superbactérie, résistante aux antibiotiques. Sauf Katelyn, une étudiante. Pourquoi est-elle la seule survivante ?
    Recrutée par l'Anti-bioterrorism Center, elle est chargée de retrouver l'infecteur, quitte à entrer dans son intimité. Mais l'homme qu'elle pourchasse éveille en elle des sentiments contradictoires. Il ne tue peut-être pas aveuglément...
    « Les bactéries résistantes aux antibiotiques gagnent du terrain partout dans le monde. Si rien n'est fait, elles tueront plus que le réchauffement climatique. » Professeur Didier Pittet, directeur du programme du contrôle des infections et de la sécurité des patients à l'OMS Romancier, essayiste et blogueur, Thierry Crouzet est l'auteur de J'ai débranché, journal d'un burn-out numérique, et de La Quatrième Théorie, un thriller mitraillé à coups de tweets. Traduit en dix-huit langues, son récit scientifique Le Geste qui sauve a conquis des centaines de milliers de lecteurs.

    Sur commande
  • Thierry Crouzet arpente la psychologie masculine pour donner corps à un antihéros en quête de reconnaissance.

    J'espère que ma femme ne lira jamais ce journal. J'ai décidé d'y témoigner en toute franchise de mes tourments de quinqua. Tout au long de la quarantaine, j'ai cru que le démon de midi finirait par me frapper, mais rien. Je suis un homme tellement fidèle que c'est à pleurer d'ennui, surtout pour un écrivain. Qu'est-ce que je peux bien écrire d'original si je mène une vie ordinaire ? En ce premier jour de l'année, j'ai pris la résolution de tromper ma femme. J'ai besoin d'accumuler des expériences et des sorties de route pour enfin écrire mon best-seller.

    Sur commande
  • Nos usages du réseau changent notre rapport à l'identité, à la spatialité, à la documentation et au savoir. Leur implication dans la définition de ce qui nous constitue comme homme est à la fois renouvelée, et ravivée dans ses origines, sa permanence.
    Comment, alors, dans ce contexte, lier ces usages qui déplacent notre quotidien à une réflexion de fond sur le monde dont on hérite, et que nous aurons à léguer ?
    Thierry Crouzet a publié deux livres amorçant ces réflexions : Le peuple des connecteurs en 2006, Le cinquième pouvoir en 2007 - L'alternative nomadeen est le prolongement dans l'urgence de maintenant.
    Comment déplacer notre perception du monde et l'ancrer sur ces notions d'échange et de partage ? Qu'est-ce qui s'en induit pour la société, la culture, et nos pratiques économiques ou artistiques ?
    Pas de recette miracle à l'horizon, juste réfléchir, tenter, essayer. Tout au long de L'Alternative nomade, Thierry Crouzet replace les formulations de cette rupture, flux, propulseurs dans une perspective de pensée bien plus ancienne - y compris la culture aborigène...
    Aucun de nous n'est indemne de ce que change à notre façon d'être homme le développement des usages numériques. On a le droit de ne pas suivre Crouzet dans toutes ses thèses et idées : mais trop rare ce bonheur d'une pensée ouverte qui réveille et élargit la nôtre.

  • Au départ, une démarche parallèle à celle que Perec reprend de Jo Brainard, et qui deviendra le fabuleux Je me souviens : choses qui circulent, qu'on se passe comme un relais secret.
    Ténacité du carnet, quel qu'il soit, numérique inclus : dans cette myriade profuse qu'est notre contact au monde, la pensée heurte, il y a écart, paradoxe, intuition parfois toute fragile, mais collecter la trace.
    On y croisera bien des des auteurs, et la tentative interroge sans cesse l'écriture même. Mais c'est cette façon de tendre la pensée, et qu'elle y atteigne par le langage. Et que ce jeu d'expérience où nous sommes c'est aujourd'hui, avec nos villes, avec la politique, les langues étrangères, l'argent, avec nos machines et ce qu'elles changent à notre perception du ciel comme à notre table d'écriture ?
    Et si c'était précisément parce que cela est si mêlé, est si lourd, que prend puissance l'écriture à contrainte, et son jeu d'incises, de variations ?
    Alors ça devient progressivement un jeu, une insolence, autant qu'un hommage radicale à notre propre curiosité et invention.

  • Ya Basta

    Thierry Crouzet

    Thierry Crouzet mène depuis longtemps une réflexion sur la société (voirL'Alternative nomade) où les changements - économie, partage, mode de pensée - induits par le numérique et ses réseaux ont la part déterminante.
    Pendant 6 mois, été et automne 2011, le pionnier du web va faire l'expérience inverse : déconnexion totale. Lui qui était au coeur de toute une activité où se mêlent le politique, la réflexion sociale, mais bien sûr le récit et la littérature, une expérience qui peut paraître singulière : pendant six mois, se couper de toute connexion, examiner en soi-même les gênes, les rages et impatiences.
    De l'exact milieu de cette traversée sans connexion, mais pas sans lecture ni écriture, Crouzet donne de la voix : le monde, voilà comment il le voit. Mouvement des indignés, révolution arabe, jeux écrasants des banques. La sociologie du hacker tient dans cette réflexion à voix criée à nouveau sa juste place.

  • Le premier roman écrit sur Twitter.
    La promesse d'un nouveau vivre-ensemble.
    Notre modernité est interactive. Le web s'est emparé de nos vies. Cette techno-effervescence nous transforme. Et si, sans que vous le sachiez, on cherchait à vous contrôler ?
    Un mobile abandonné sonne et tout bascule. Idé et Mitch doivent fuir. Ils ont trois jours pour sauver leur humanité. Entre Freemen et Croisés, la guerre a commencé. Tous recherchent, Jason Prophète pour les uns, terroriste pour les autres. Choisissez votre camp.

    Sur commande
  • Une révolution est en marche : celle des connecteurs.
    Nés après 1960, ils sont les premiers véritables utilisateurs des ordinateurs. Ils ont grandi et vivent dans un univers technologique entièrement nouveau et forment un gigantesque réseau planétaire. Sans bruit, sans manifester, sans revendiquer, ils sont en train de bouleverser notre conception du monde. De récentes découvertes scientifiques leur ont fait comprendre que notre société reposait sur des fondements inadéquats.
    Pourquoi une autorité centralisée alors que le réseau démontre tous les jours qu'il s'auto-organise sans aucun chef ? Thierry Crouzet appartient au peuple des connecteurs. Il fut l'un des tout premiers spécialistes français d'Internet. Dans cet ouvrage à la fois essai et document, il décrit pour la première fois, au travers de portraits, d'anecdotes, d'exemples scientifiques et philosophiques, un phénomène auquel nous assistons tous sans le voir : l'émergence d'une nouvelle société.

  • J'ai débranché

    Thierry Crouzet

    • Fayard
    • 11 January 2012

    Au début, vous regardiez vos mails une ou deux fois par jour. Combien de fois aujourd´hui ? Ne vous est-il jamais arrivé de consulter vos messages, puis de les consulter à nouveau cinq minutes plus tard comme si votre vie en dépendait ? Parfois ne cherchez-vous pas votre mobile avec plus de fébrilité que les clés de chez vous ? Êtes-vous sûr de ne pas être accro à internet ? Cet outil inventé pour nous aider à mieux communiquer n´est-il pas en train de faire de nous des esclaves ? Épuisé par quinze ans d´hyperactivité en ligne, Thierry Crouzet, gourou des réseaux sociaux, entame une cure de désintoxication. Il prévient ses milliers d´amis Facebook et Twitter qu´il les quitte durant six mois. Il disparaît du Net pour se sevrer. Au fil des jours, il nous raconte avec humour et cynisme ses crises de manque, puis comment il se reconstruit. Le récit souvent drôle de cette expérience se lit comme un roman où alternent les anecdotes et les interrogations philosophiques. Et si, en fin de compte, il existait un art de vivre au temps d´internet ?

    Sur commande
  • Sur commande
empty