• Une puissante méditation sur les relations entre le « Verbe » et la « Croix ». L' incontournable dernier volet d'une trilogie d'ouvrages de réflexions sur la croix. Cette parution accompagne deux colloques sur la christologie à Strasbourg et Paris en novembre 2010 et mars 2011 : « De Jésus à Jésus-Christ : Fins et commencements. »

  • Stanislas Breton (1912-2005) était un philosophe et théologien français.
    Docteur ès lettres, docteur en théologie, prêtre de la Congrégation des Passionnistes, il fut professeur aux Instituts catholiques de Paris et de Lyon. Depuis 1970, il était maître de conférences à l'École normale supérieure. Il compta parmi les proches de Louis Althusser, Michel de Certeau, Paul Ricoeur ou encore Barbara Cassin.
    Représentant majeur de la philosophie chrétienne en France, son oeuvre comprend un versant théologique centré sur les mystères de la Passion et de la Croix et un versant philosophique centré sur les contraintes logiques et conceptuelles qui déterminent les conditions et les limites des systèmes métaphysiques.
    Cet intérêt pour les systèmes métaphysiques l'a amené à écrire plusieurs articles sur la métaphysique du philosophe allemand Nicolai Hartmann. Dans la filiation du néoplatonisme, il a également réfléchi avec une particulière acuité sur des notions telles que le principe ou le rien, origines de toute pensée.
    À l'occasion du 10e anniversaire de la mort de Stanislas Breton, les éditions Ad Solem publient trois volumes de textes spirituels inédits.

  • Stanislas Breton (1912-2005) était un philosophe et théologien français.
    Docteur ès lettres, docteur en théologie, prêtre de la Congrégation des Passionnistes, il fut professeur aux Instituts catholiques de Paris et de Lyon. Depuis 1970, il était maître de conférences à l'École normale supérieure. Il compta parmi les proches de Louis Althusser, Michel de Certeau, Paul Ricoeur ou encore Barbara Cassin.
    Représentant majeur de la philosophie chrétienne en France, son oeuvre comprend un versant théologique centré sur les mystères de la Passion et de la Croix et un versant philosophique centré sur les contraintes logiques et conceptuelles qui déterminent les conditions et les limites des systèmes métaphysiques.
    Cet intérêt pour les systèmes métaphysiques l'a amené à écrire plusieurs articles sur la métaphysique du philosophe allemand Nicolai Hartmann. Dans la filiation du néoplatonisme, il a également réfléchi avec une particulière acuité sur des notions telles que le principe ou le rien, origines de toute pensée.
    À l'occasion du 10e anniversaire de la mort de Stanislas Breton, les éditions Ad Solem publient trois volumes de textes spirituels inédits.

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  • "La méditation du Principe est le principe même de la philosophie." Cette sentence par laquelle débute le présent ouvrage ne décline pas seulement le projet d'un livre, elle traduit l'ambition d'une oeuvre.
    Son auteur, Stanislas Breton, disparu le 2 avril 2005, métaphysicien original et génial, parvenu alors au faîte d'une recherche initiée dans les universités romaines, poursuivie dans les Instituts catholiques de Lyon de Paris et relancée à l'Ecole normale supérieure d'Ulm, en déroulait alors la thèse dans une étonnante fulgurance. Trente ans exactement après sa première publication, celle-ci se trouve à nouveau, plus actuelle que jamais, présentée au public.
    Les quatre parties qui la structurent sont consacrées au concept antique de "Principe" à "l'Ineffable" auquel il se trouve nécessairement confronté, à ses usages en philosophie et en théologie, et à la critique à laquelle le soumet la pensée contemporaine. Elles déchiffrent, chemin faisant, ce qui décide, sous des modes bien différents, de l'"organisation du pensable" à l'intérieur des philosophies et des théologies.
    Ainsi réédité, cet ouvrage se livre à l'inspiration de nouvelles générations soucieuses d'honorer et d'exploiter, dans la ligne du N Fonds Breton une oeuvre d'exception.

  • Stanislas Breton (1912-2005) était un philosophe et théologien français.
    Docteur ès lettres, docteur en théologie, prêtre de la Congrégation des Passionnistes, il fut professeur aux Instituts catholiques de Paris et de Lyon. Depuis 1970, il était maître de conférences à l'École normale supérieure. Il compta parmi les proches de Louis Althusser, Michel de Certeau, Paul Ricoeur ou encore Barbara Cassin.
    Représentant majeur de la philosophie chrétienne en France, son oeuvre comprend un versant théologique centré sur les mystères de la Passion et de la Croix et un versant philosophique centré sur les contraintes logiques et conceptuelles qui déterminent les conditions et les limites des systèmes métaphysiques.
    Cet intérêt pour les systèmes métaphysiques l'a amené à écrire plusieurs articles sur la métaphysique du philosophe allemand Nicolai Hartmann. Dans la filiation du néoplatonisme, il a également réfléchi avec une particulière acuité sur des notions telles que le principe ou le rien, origines de toute pensée.

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  • Saint Paul

    Stanislas Breton

    • Puf
    • 1 October 1988

    Présentation Esquisse biographique Herméneutique et allégorie Jésus le Christ : la foi et la Loi Le Cosmos paulinien L´Église selon saint Paul La Croix du Christ Bibliographie

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  • La "Passion du Christ" est aussi une question posée à la philosophie.
    Eminemment. Qu'elle y fut traitée en sympathie, dans l'hostilité ou par indifférence, elle constitue une donnée éclatante de l'histoire des idées dont Hegel, Nietzsche, Blondel et Simone Weil ont été, à cet égard, les jalons prestigieux. Mais le Christ en croix, scandale pour les juifs, folie pour les païens, sagesse de Dieu, ne cesse pas de décliner en écho aux mots privilégiés de saint Paul son ambivalence fondatrice.
    Par-delà le débat de la philosophie chrétienne des années 1930, le "signe de contradiction" interroge plus que jamais sur ce qu'il fait à la philosophie, à son exercice et à ses objets. Dans son ouvrage de 1954 ici réédité, Stanislas Breton en répond de manière anticipée et avec un incomparable génie. Par les thèmes et les concepts qu'il y déploie - mort de Dieu, croix et absolu, malédiction et vie, raison et mystère, obéissance et consentement, pensée et agapè -, c'est une des plus extraordinaires méditations philosophiques contemporaines qu'il nous aura léguée.

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  • « Au Moyen Age on commentait le Lombard et le livre de ses sentences. Je reprends volontiers le terme "sentences", mon pour m'attarder au "sentencieux" qui rime souvent avec "ennuyeux", mais parce que, dans "sentences", il y a surtout, lorsque cela vous donne à penser au moins un commencement de pensée, le verbe sentir, l'émotion d'un certain sens et, en profondeur, la vibration d'une sensibilité. » « Je commente à mon tour, sans me lier toutefois à la continuité de la lettre qui obligeait le commentateur à suivre pas à pas le cheminement d'un auteur jusqu'au terme de son oeuvre. Je prends mes libertés, tout d'abord en détachant de son texte et contexte la "sentence" que j'ai choisie. En la libérant ainsi, j'ai conscience de commettre une faute qu'un historien estimerait mortelle. Ce n'est point que je veuille ignorer l'enchaînement qui la situe dans une totalité, ou que je méprise, pour les joies de l'exégèse errante, la patiente probité d'un certain labeur ou labour. J'ai même une certaine tendresse et tristesse pour les fleurs coupées qui meurent dans un vase. Mais il m'est pas nécessaire de tout dire pour apprendre au lecteur ce qu'il sait déjà ou est supposé savoir. » « Le problème du choix est toujours délicat à résoudre. Il me me fut pas nécessaire de longuement tergiverser avant de me fixer. Je me suis confié à une cordiale mémoire qui, sollicitée par un effort de réminiscence, m'a restitué les textes dont je devrais dire, au risque d'une trop naïve rétrospection, qu'ils ont été, selon un titre de roman aujourd'hui oublié, les "pas qui ont hanté". » « Ces "sentences" furent pour moi des "lieux" ou des "demeures". »

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  • Philosophie et mystique

    Stanislas Breton

    • Millon
    • 1 November 1998
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  • Matiere et dispersion

    Stanislas Breton

    • Millon
    • 1 September 1993
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  • Les religions et les spiritualités de l'Extrême-Orient ne cessent aujourd'hui de nous solliciter.
    A l'aube du troisième millénaire, le christianisme peut-il répondre à l'accusation de fatigue et de vieillissement qu'elles lui adressent en sourdine ?
    Il convenait donc de méditer ce qui fut et est toujours, dans les termes de l'apôtre Paul, la première affirmation d'une existence et d'une pensée chrétiennes : le message de la Croix, qui demeure l'essentiel du christianisme.
    Qu'en est-il de cette foi austère en notre monde de sécularisation et de laïcité ? Quelle est, aujourd'hui, la place du christianisme dans un espace interreligieux aux dimensions du monde ? Quelles seraient, de l'Orient extrême, Inde et Chine confondues, les questions et les requêtes les plus pertinentes à retenir ? Comment concevoir entre religions si différentes un mode de collaboration qui leur permettrait d'alléger la souffrance des hommes ? Autant de questions qu'il était urgent de poser avec le courage d'une lucidité qui tient à " rendre à qui la demande la raison de son espérance ".

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  • Comment s'inscrit dans l'univers des causalités cette causalité singulière que signifiait jadis l'étrange expresion "cause de soi" (causa sui) ? Le projet humain n'est autre que cette énigmatique causalité dont l'icône est, parmi nous, l'enfant nouveau-né. La tradition philosophique plus soucieuse de la mort a fait constamment abstraction de la naissance. Il convient donc de partir de la naissance comme première étape d'une causalité de soi par soi. Sur cette paradoxale causalité se posent aujourd'hui les questions les plus décisives : Quel est le mode de temporalité qui lui convient ? Quel rapport entretient-elle avec le monde sous le double aspect d'immanence et de rupture ? Comment s'insère-t-elle dans le politique sous sa forme démocratique ? Et tout d'abord quel jugement porter sur les événements majeurs de notre temps qui ont motivé la critique de cette démocratie ?

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  • Ce texte est le fruit d'une écoute, et d'une interrogation que le philosophe se répète à lui-même : " Et toi, qu'as-tu à répondre à nos questions ? " Ainsi se fait jour la pensée d'une responsabilité philosophique qui suppose d'une part un certain retrait, en deçà de l'exposé professoral et des textes fondateurs ; d'autre part le choix des questions pertinentes.

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