• Jusqu'alors assez discret, le Groupe de Recherche et d'Étude pour la Civilisation Européenne (GRECE) fut placé sous les feux des projecteurs de l'opinion publique en 1979, à la suite d'une campagne médiatique particulièrement violente, donnant naissant à l'expression « Nouvelle Droite ». Elle fut forgée pour qualifier le GRECE et ses positions idéologiques. On fit de la Nouvelle Droite une usine de recyclage d'idées nazies, un club de surhommes, un trotskisme de droite cherchant à infiltrer les médias et les instances politiques ou intellectuelles. Tout ceci est partiellement faux... et donc également en partie réel. Cet ouvrage se propose de montrer les soubassements idéologiques du GRECE, ses filiations intellectuelles et son apport dans l'apparition de l'idéologie identitaire qui dépasse aujourd'hui le cadre restreint de l'extrême droite radicale. Stéphane François y analyse différents points de l'idéologie promue par la Nouvelle Droite et ses principaux théoriciens, notamment Guillaume Faye et Alain de Benoist.
    Il revient également sur ses liens avec le Russe Alexandre Douguine et les théoriciens américains du racisme, dont le courant « altright », connu depuis l'accession de Donald Trump à la présidence des États-Unis

  • L'occultisme nazi

    Stéphane François

    • Cnrs
    • 13 February 2020

    Le Matin des magiciens de Pauwels et Bergié (1960) a fait naître l'idée qu'une société secrète aux pouvoirs étendus, la «?société Thulé?», aurait été le centre caché et ignoré du nazisme. L'influence de ce groupuscule bien réel n'est pourtant qu'un fantasme, un mythe.
    Stéphane François, historien spécialiste du néonazisme, revient sur cette construction spéculative, ses origines, son bricolage idéologique et les pratiques qui ont réussi à former une sorte de contre-culture radicale et sulfureuse, associant ésotérisme et fascination pour le nazisme et la SS. Pour mieux la comprendre, il dresse également le portrait quelques-uns des auteurs qui ont contribué à son succès, tels l'ésotériste italien Julius Evola, le méconnu Jacques-Marie de Mahieu, un néonazi chilien ou l'écrivain Jean-Paul Bourre.
    L'occultisme nazi dévoilé.

  • Cet essai porte sur les liens existant entre l'ésotérisme et l'occultisme d'une part et la franc-maçonnerie d'autre part. Stéphane François n'est pas franc-maçon mais un observateur extérieur, un chercheur historien et politologue qui s'intéresse scientifiquement à une forme de pensée, l'ésotérisme, ainsi qu'à l'histoire des idées.
    La franc-maçonnerie, depuis quasiment ses origines, se voit associée à l'ésotérisme. Cette proximité, qui est tout sauf naturelle comme nous le verrons, s'est imposée a posteriori dans les esprits.
    Stéphane François est historien et politologue universitaire. Chercheur associé au CNRS et enseignant dans divers instituts privés, il étudie notre société sous l'angle des contre-cultures et de la méta-politique. Il est également spécialisé dans l'étude des mouvements de droite radicale.


    Retrouvez et commandez la version traditionnelle imprimée sur www.editionsdelahutte.com

  • Existe-t-il une culture ou une subculture spécifique à l'extrême droite qui structurerait sa vision du monde ? Qui, refusant le jeu électoral, reprendrait la perspective du combat culturel de la Nouvelle Droite ? Nous tenterons de répondre à ces questions dans ce court essai. Nous avons en effet émis l'hypothèse que ces milieux ont élaboré une culture parallèle, dont l'ésotérisme, compris au sens large, et le conspirationnisme sont des éléments constitutifs de première importance. L'objectif principal de cet essai est de contribuer à une meilleure connaissance des idéologies, des cultures et des discours antisystèmes des différentes tendances de l'extrême droite extraparlementaire, c'est-à-dire l'extrême droite refusant le jeu électoral, et donc au-delà des partis du type Front National.

  • Sur commande
  • Eoghan est un petit garçon solitaire. Il n'a pas d'amis. Il ne parvient pas à s'exprimer correctement.
    Lors d'une sortie scolaire en forêt, ses camarades se moquent de lui et il s'enfuit. À partir de cet instant commence pour Eoghan une aventure dans un pays magique : Le Pays des Mots Perdus.
    Un pays où Elora, une petite fille, le guidera dans la forêt et sur l'eau pour finalement retrouver ses mots.

  • Historien des idées et politologue, chercheur associé au Groupe Sociétés, Religions, Laïcités du CNRS, Stéphane François est un spécialiste des droites radicales et des sous-cultures «jeunes». Dans cet ouvrage très complet et d'une accessibilité parfaite, il met en évidence les liens entre certains courants ésotériques, le complotisme et les phénomènes de rejet de la société libérale.

    Cet ouvrage analyse des formes de pensée irrationnelle, en particulier les liens existant entre ésotérisme et complotisme, dont la proximité est évidente, en particulier en tant que discours alternatifs à la rationalité du monde technoscientifique. Si ces élaborations intellectuelles, ou spirituelles, peuvent déconcerter, il ne faut pas oublier qu'elles ont trouvé aujourd'hui de nouvelles dynamiques. Cette effervescence a longtemps rebuté la recherche scientifique, bien qu'il y ait derrière une conception du monde très construite. Il est temps de s'y intéresser de manière constructive. Ce livre se décompose en quatre grandes parties?: une première consacrée à la méthodologie scientifique employée, décrite et expliquée sans jargonner, une deuxième sur René Guénon, l'ésotérisme et la franc-maçonnerie, une troisième sur différentes expressions du complotisme et, enfin, une dernière traitant une forme hypermoderne de complotisme?: l'ufologie.

    Sur commande
  • Ce livre propose une promenade dans le monde étrange, déconcertant parfois et toujours foisonnant, de nos contemporains qui croient en l'existence de la nature occulte du nazisme. Pourtant, il est indéniable que certains responsables du parti nazi furent des adeptes des théories ésotériques, comme l'ont mis en lumière certains travaux scientifiques d'universitaires anglo-saxons ou allemands, mais le sujet a jusqu'ici été délaissé par les universitaires.
    A l'exception notable de quelques grands historiens, ils ont fui le sujet, à juste raison d'ailleurs, car il est ouvertement piégé. De ce fait, l'étude des thèmes « occultistes » a été monopolisée par une foule de «chercheurs» indépendants, de farfelus, d'amateurs d'étrange et de fantastique, à commencer par Le Matin des magiciens de Berger et Pauwels, ou de militants politiques. Cette question des rapports entre l'occultisme et le nazisme est devenue au fil des ans un mythe agglutinant, agrégeant au fur et à mesure différents éléments.
    Elle est devenue tant un objet de fantasmes conspirationnistes qu'un vecteur pour une certaine idéologie néonazie. Nous proposons au lecteur de faire le point des connaissances, d'analyser sa récupération à la fois par la droite radicale et par la culture populaire, et enfin de comprendre les raisons de la création de ce mythe, sorte de catharsis cherchant à comprendre l'inacceptable

    Sur commande
  • Depuis le début des années 80, de plus en plus de personnes se réclament du paganisme. C'est devenu un phénomène culturel et sociétal de grande ampleur. Des États lui reconnaissent même le statut de religion. Ainsi, l'Asatru, la religion des Vikings, est devenue en 1973 l'une des religions officielles islandaises. Depuis le 6 novembre 2003, ce culte a également été reconnu au Danemark. Dans les pays anglosaxons, la Wicca est devenue un phénomène de société. Il existe même en Grande-Bretagne et aux États-Unis des aumôniers wiccans dans les universités. Tandis qu'en Grande-Bretagne, le prince de Galles est traditionnellement Grand Druide. Corrélativement à cet essor, un certain nombre de questions sont posées par ses observateurs sur le contenu de son discours, notamment sur sa nature et sur son positionnement idéologique. En France, l'un des lieux communs d'une certaine politologie est l'amalgame fait entre droite radicale et paganisme. En effet, il existe un nombre important de textes et d'articles divers sur le paganisme 'd'extrême droite' qui, certes, existe mais qui reste très minoritaire par rapport à l'immense majorité des structures néo-païennes. Mais des formes libertaires du néo-paganisme se développent considérablement en Europe et aux États-Unis depuis la fin des années 70 où il attire des alternatifs ou des écologistes.

  • Hitler ne serait pas mort en 1945 mais se serait enfui à bord d'une soucoupe volante vers une base nazie située en antarctique ; la ss serait un ordre de chevaliers partis à la recherche du graal dans les châteaux cathares : voilà, entre autres, ce qu'affirment certains " chercheurs " prétendant dévoiler des vérités sur le régime nazi que l'histoire officielle s'obstinerait à cacher.
    L'" occultisme nazi ", dont les thèses ont rencontré un certain succès dans les années soixante grâce au livre le matin des magiciens de bergier et pauwels et à la revue planète, constitue une relecture affabulatrice du nazisme, prenant certes appui sur des faits réels, mais dérivant vers une mythologisation fort suspecte du national-socialisme. ces théories occultes, exerçant un certain pouvoir de fascination, ont inspiré la culture populaire, des films indiana jones à certains jeux vidéos.
    Elles demeurent cependant, pour différents groupuscules d'extrême droite, un moyen de minimiser l'atrocité du régime et de faire partager à un public élargi un point de vue révisionniste et raciste. l'ouvrage, bien documenté, traite d'un sujet qui pourrait de prime abord sembler marginal et anecdotique. il n'en est rien. les recherches effectuées par stéphane françois permettent notamment d'expliquer les raisons de la survie des idées et des groupuscules nazis après la seconde guerre mondiale.

  • L'écologie politique est devenue depuis le milieu des années 1980 une force politique majeure dans notre pays, et dans d'autres pays occidentaux.
    Cependant, elle recouvre des sensibilités idéologiques très diverses allant du progressisme au conservatisme, voire à une attitude réactionnaire. La diversité du tissu associatif montre la pluralité de l'expression. Le mérite de Stéphane François est de nous aider à saisir ces nuances en donnant une présentation précise, érudite même, et pourtant claire des groupes et courants concernés. Son propos pourra parfois apparaître un peu provocateur : alors qu'il est de bon ton de considérer que l'écologie politique se situe à gauche du spectre politique, il présente des aspects de droite qui animent aussi celle-ci, ou qui même déterminent une part importante de sa conception du monde.
    Cet ouvrage souligne, en effet, les aspects nostalgiques, technophobes et parfois antilibéraux, qui s'expriment dans les textes et les discours. Il montre aussi l'existence d'une écologie d'extrême droite, voire néo-païenne, assez vivace qui coexiste avec des formations plus établies. Cette approche novatrice permet de comprendre cette configuration droitière de l'écologie politique, sans pour autant porter de jugements sommaires sur les discours analysés.

    Sur commande
  • Il existe depuis le début des années quatre-vingts une subculture musicale, la "musique industrielle" dont l'une des variantes, la scène "européenne", se situe à l'extrême droite, dans la mouvance révolutionnaire conservatrice de la nouvelle droite. Cet ouvrage met en lumière les tentatives de diffusion des idées révolutionnaires conservatrices notamment dans les subcultures musicales "industrielles", "métal" et "gothiques". Il s'agit ici de défricher les nouvelles manifestations et/ou évolutions des droites radicales occidentales.

    Sur commande
  • La période comprise entre le XVIe siècle et le XVIIIe siècle marque une phase essentielle dans l'émergence de l'Angleterre comme puissance majeure, soucieuse de se distinguer de ses voisins continentaux. La rupture avec la Papauté, la victoire sur l'Invincible Armada, l'exécution de Charles Ier en 1649 ou la Glorieuse Révolution de 1689 sont autant d'événements dont la mémoire conserve la trace jusqu'à nos jours. Attentif à restituer les luttes, les réformes politiques et religieuses qui marquent la période, ce livre dépeint en outre les évolutions sociales et culturelles d'une population transformée par les migrations et la croissance urbaine.
    Soucieux de présenter les derniers développements historiographiques, il précise le cadre européen des réformes britanniques, met en lumière le développement des actions civiques, souligne le rôle des colonies et donne aux voisins britanniques (Gallois, Irlandais, Écossais) toute leur place. Afin de restituer le renouvellement des connaissances et de l'analyse sur cette période, Un large choix de sources - archives, imprimés, iconographie - permet, à travers les annexes, d'approfondir les problématiques essentielles en s'initiant à la technique du commentaire de document. Enfin, un ensemble d'outils pédagogiques : chronologie, glossaire et bibliographie, donne les clefs nécessaires pour pénétrer plus avant dans l'histoire foisonnante de l'Angleterre à l'époque moderne.

  • Ce beau-livre présente un texte du pape François sur Notre-Dame et offre un voyage parmi les photographies "vue du ciel", rythmé par la méditation du pape François sur Marie, à laquelle la cathédrale est consacrée. Sa beauté prend sens, la puissance de l'édifice suscite l'unité des chrétiens et la figure maternelle inspire réconfort et générosité.
    Après l'incendie historique de Notre-Dame de Paris, le visage de la cathédrale ne sera plus jamais celui qu'elle arborait jusqu'au 16 avril 2019. La flèche, la toiture et des centaines d'oeuvres ont cessé pour toujours d'être objets de l'admiration que ces joyaux de l'architecture ont suscitée durant des siècles. Le magazine Le Pèlerin avait édité un hors-série présentant une centaine de photographies exclusives de Notre-Dame. Le travail photographique de Stéphane Compoint, réalisé à partir d'un ballon, avait permis de découvrir des perspectives et des oeuvres d'art inaccessibles. Aujourd'hui remises en scène, ces images "vues du ciel" permettent de conserver intact le souvenir des trésors qui n'ont pas résisté aux flammes, revivifiées par les textes d'une profonde portée spirituelle.

  • L'ouvrage met en évidence que sous l'influence des textes internationaux, du droit communautaire, de la loi et des revirements jurisprudentiels, le droit administratif est transformé en profondeur, avec en particulier la remise en cause d'un certain nombre de privilèges administratifs par rapport aux droits des administrés-citoyens.

  • A la sortie de playtime, françois truffant écrivait à jacques tati " s'il existait un journal de travail, je le lirais et avec quelle avidité ! j'ai envie de vous interroger comme un inspecteur : due tourniez-vous la nuit du 13 au 14 juillet 1965 ? " comme une réponse à truffant, le livre de playtime est tout à la fois une enquête visant à restituer les conditions de ce que tati considérait comme son oeuvre-maîtresse, une analyse, proposant sa relecture, nourrie des recherches sur sa genèse, et le film en images, agrandissements de photogrammes couleur des scènes principales.
    De nombreux documents d'archives, repérages d'architecture, accessoires, dessins, castings de figurants, autant de pièces à conviction, qui permettent de retracer l'histoire de ce film devenu mythique, depuis l'idée initiale aux environs de 1958, jusqu'à sa première projection à l'empire fin 1967. le cahier de la scripte, les rapports de production, les témoignages des collaborateurs de tati, les photos de tournage, forment la chronique d'un tournage particulièrement mouvementé, long de deux années, dans un décor aux dimensions d'une ville.
    Le commentaire du film permet de mettre à jour les fils rouges qui lui donnent son unité, de s'interroger sur le rapport de tati à la peinture, bruegel ou dufy, par exemple, de s'arrêter sur l'invention sonore et la partition des cinq pistes sur laquelle joue tati... aujourd'hui, plus de trente ans après la sortie de playtime, sa restauration en 70 mm, produite par les films de mon oncle, va permettre de comprendre à quel point ce film reste extraordinairement novateur, inventif d'un point de vue esthétique et de mise en scène, ainsi qu'une oeuvre indispensable pour penser le monde " globalisé " d'aujourd'hui.

  • Tout autour de nous vit un petit peuple aux individus peu ordinaires.

    Habitants de la nature, comme nous, ils sont parfois si petits et discrets que nous ne les remarquons pas. Autrefois, ils étaient tantôt craints, tantôt persécutés, rarement considérés pour ce qu'ils étaient, ontologiquement. Si c'est davantage le cas aujourd'hui, ils sont devenus rares tant nos aménagements les obligent à braver routes, champs, forêts ou jardins entretenus.
    Pourtant ils sont encore là, bien vivants ! Et les membres de ce petit peuple nous réservent bien des rencontres, furtives, insolites et réelles. Il suffit de les provoquer, de les attendre ou de les laisser nous surprendre au gré des chemins et des jardins. C'est bien de ces rencontres que nos sens s'éveillent et nous aident à mieux les accueillir, jusqu'au coeur de nos cités.
    Ce livre est une invitation, tant poétique que naturaliste, à regarder autour de nous et à se tenir prêt pour ces rencontres, aussi brèves soient-elles. Leur magie n'a pas d'égal, d'ailleurs comment imaginer une nature vide de leurs vies et de leurs bruits ?
    Dehors, partons ensemble à leur rencontre, et ouvrons l'oeil !

  • Ce manuel propose une synthèse sur l'Angleterre des Tudors aux Stuarts, qui a connu récemment des débats historiographiques d'une très forte intensité et a été mis en lumière avec le succès de séries télévisées comme The Tudors ou Wolf Hall.
    L'époque des Tudors et des derniers Stuarts (fin XVe-début XVIIIe s.) est celle des figures emblématiques d'Henri VIII ou d'Oliver Cromwell et des grands événements tels que la victoire d'Elisabeth Ier, la « reine vierge », sur l'Invincible Armada espagnole en 1588, l'exécution de Charles Ier en 1649 ou encore la Bill of Rights qui instaure la monarchie parlementaire en 1689.
    Ces deux siècles marquent une phase essentielle dans l'émergence de l'Angleterre comme puissance mondiale majeure, forte d'une identité protestante affirmée et d'un développement démographique et économique sans précédent. Attentif à restituer les intenses luttes politiques et religieuses de cette période, l'ouvrage se penche également sur les évolutions sociales et culturelles d'une nation diverse. Il donne ainsi à voir sous un nouveau jour les révoltes et révolutions du XVIIe siècle, replacées dans le contexte des dissidences irlandaises et écossaises. Il interroge également le sort des communautés marginalisées (irlandaises, catholiques, presbytériens, juifs, quakers, levellers) et le poids de la traite atlantique. Enfin, il montre, derrière une identité britannique qui s'élabore et se renforce pendant tout le XVIIe siècle, une image plus fragile et plus incertaine de la construction de l'État anglais de l'époque.
    Plus que jamais, la pertinence du contexte européen s'impose avec la prise en compte des influences françaises et hollandaises dans les débats sur la tolérance religieuse, l'étendue de la prérogative royale ou encore les vertus du libre-échange.

  • Il est évident que les fées ont été inspirées par les créatures que l'on rencontre dans la nature, notamment les insectes ailés. Les images somptueuses présentées dans cet ouvrage le prouvent et le texte alimente les légendes.

    Lentement, notre nature et sa biodiversité s'amenuisent, disparaissent, derrière nos constructions et nos aménagements, aveugles et malveillants. Il est temps de se réconcilier avec les êtres qui nous entourent et qui, eux, sont comme bienveillants à notre égard.

    Ce livre veut être une contribution à la transition écologique, en réhabilitant des croyances, finalement hautement modernes, car ces fées sont bel et bien là, autour de nous. Encore aujourd'hui, ces rencontres nous laissent parfois rêveur.

    Que l'on y croit ou non. Que ces êtres soient ou non des fées. Peu importe. Ce livre nous fait voir différemment ce petit peuple, ces créatures ordinaires qui nous entourent et qui disparaissent un peu plus chaque jour.

    Une libellule n'est-elle pas une mystérieuse créature volante, une apparition évanescente, furtive et vaporeuse dans la brume d'un étang ? Tout comme le papillon de nuit à la lueur d'une bougie, drapé de ses longues ailes au tissu épais ? Que dire de cet éphémère aux ailes diaphanes dans le clair-obscur d'un sous-bois ? Et de la chrysope qui, du plafond de la maison, nous observe avec son regard doré ?

    Photographiées de façon poétique et féérique, ces « fées » sont présentées ici de façon encyclopédique et faussement sérieuse, avec de vraies infos sur leur vie d'insectes et des infos imaginaires sur leur vie de fées.

  • Cette édition éclaire d'un jour nouveau la poésie de Lord Byron (1788-1824), et plus particulièrement son rapport à l'Orient. Elle rassemble quatre oeuvres en vers (trois poèmes narratifs : Le Corsaire, Le Giaour, Mazeppa ; et une ode : Oraison vénitienne).
    L'aspect novateur du projet consiste à proposer une traduction neuve qui ne privilégie pas le respect contraignant de la métrique aux dépens du rythme et du sens. La forme est donc versifiée mais garde une certaine liberté : ces poèmes orientaux sont des récits d'action et de superbes romans d'aventure, et il était essentiel d'en préserver l'élan.
    Par leur influence sur de nombreux artistes (Hugo, Pouchkine, Tchaïkovski, Liszt, Delacroix... ), leur beauté et leur modernité, ces quatre oeuvres orientales constituent une référence incontournable, et il est important de les rendre à nouveau accessibles au public curieux des oeuvres fondatrices de la poésie européenne.

empty